Yves Montand
Casting
- Naissance
- 13 octobre 1921 à Monsummano Terme (Italie)
- Mort
- 9 novembre 1991
- Âge
- 70 ans
- Autre nom
- Ivo Livi
- Récompenses
- 2 nominations et 0 victoire
- Filmographie
- 17 films
Biographie
Yves Montand, né Ivo Livi le 13 octobre 1921 à Monsummano Terme, en Toscane (Italie), et mort le 9 novembre 1991 à Senlis, dans l’Oise (France), est un chanteur et acteur français d’origine italienne. Figure majeure de la chanson française et du cinéma de la seconde moitié du XXe siècle, il s’est illustré dans le music-hall avant de travailler avec des réalisateurs tels que Henri-Georges Clouzot, Costa-Gavras et Claude Sautet. Il a également mené une importante activité publique dans les débats politiques français.
Une enfance d’immigré italien à Marseille
Yves Montand naît dans une famille ouvrière italienne. Son père, Giovanni Livi, est fabricant de balais et militant communiste, tandis que sa mère, Giuseppina Simoni, s’occupe du foyer. Il est le cadet de trois enfants, après sa sœur Lydia et son frère Giuliano, qui deviendra le réalisateur Julien Livi. En 1923, ses parents quittent l’Italie fasciste de Benito Mussolini et s’installent à Marseille, où son père reprend différentes activités artisanales.
Naturalisé français en 1929, Ivo Livi grandit dans les quartiers populaires de Marseille. Il quitte l’école à onze ans et exerce plusieurs métiers, notamment dans une fabrique de pâtes alimentaires, un salon de coiffure et les ateliers métallurgiques des Chantiers de Provence. Il se passionne parallèlement pour le cinéma américain et pour les chansons de Charles Trenet, qu’il écoute à la radio.
En 1938, à seize ans, il participe à un concours de chant amateur et commence à se produire dans les cabarets et les salles de spectacle de la région marseillaise. Il adopte le pseudonyme d’Yves Montand, inspiré de l’expression italienne « Ivo, monta ! » (« Ivo, monte ! »), que sa mère employait pour l’appeler à rentrer à la maison. Il commence à construire un répertoire mêlant chansons populaires et numéros comiques, avec une prédilection pour les histoires de cow-boys et les rythmes américains.
Édith Piaf et l’essor d’un chanteur de music-hall
En février 1944, Yves Montand arrive à Paris pour se produire sur la scène de l’ABC, grande salle de music-hall située sur les Grands Boulevards. Il chante ensuite à Bobino et aux Folies-Belleville, avant d’être engagé au Moulin-Rouge en première partie d’Édith Piaf.
La chanteuse, déjà célèbre, entretient avec lui une relation amoureuse et joue un rôle décisif dans la construction de son répertoire. Elle lui présente plusieurs auteurs et compositeurs, notamment Henri Contet et Marguerite Monnot, et l’encourage à abandonner les costumes inspirés du western américain au profit d’une tenue de scène plus sobre.
En 1945, Yves Montand partage l’affiche d’Édith Piaf au théâtre de l’Étoile, à Paris. Il rencontre le compositeur Joseph Kosma et le poète Jacques Prévert, dont il interprète plusieurs chansons. Parmi celles-ci figure Les Feuilles mortes, écrite par Prévert sur une musique de Kosma pour le film Les Portes de la nuit (1946), réalisé par Marcel Carné.
Sa collaboration avec le pianiste et chef d’orchestre Bob Castella, commencée en 1947, se prolonge pendant plusieurs décennies. Castella accompagne le chanteur sur scène et participe à l’organisation musicale de ses récitals.
Au cours des années 1950, Yves Montand développe une forme de spectacle dans laquelle les chansons sont liées par une mise en scène soigneusement réglée. Ses interprétations reposent sur le mouvement corporel et sur une attention particulière au texte. Il inscrit à son répertoire des chansons de Francis Lemarque, notamment À Paris, dont les paroles évoquent les rues et les habitants de la capitale.
Simone Signoret et les engagements politiques
À l’été 1949, Yves Montand rencontre l’actrice Simone Signoret à Saint-Paul-de-Vence, dans les Alpes-Maritimes. Celle-ci est alors mariée au réalisateur Yves Allégret, avec lequel elle a une fille, Catherine. Après la séparation de Signoret et d’Allégret, le couple s’installe ensemble et se marie le 22 décembre 1951 à Saint-Paul-de-Vence.
Tous deux participent aux mobilisations politiques et intellectuelles de la gauche française. Yves Montand soutient notamment le Mouvement de la paix, proche du Parti communiste français, et prend part à des manifestations contre la guerre et l’armement nucléaire. Son engagement le conduit à se produire dans plusieurs pays du bloc socialiste, notamment en Union soviétique.
En 1956, l’intervention de l’Armée rouge en Hongrie provoque une crise politique et morale parmi de nombreux intellectuels communistes occidentaux. Yves Montand maintient sa tournée en Union soviétique, commencée peu après les événements de Budapest, et rencontre des responsables soviétiques avec lesquels il discute de la répression hongroise.
Son éloignement du communisme soviétique se développe au cours des années suivantes, particulièrement après l’invasion de la Tchécoslovaquie par les forces du pacte de Varsovie en août 1968. Il conserve néanmoins des engagements à gauche et soutient différentes causes liées aux libertés démocratiques.
Avec Simone Signoret, il participe également aux mobilisations contre la guerre du Viêt Nam. Le couple entretient des liens avec plusieurs écrivains et intellectuels, notamment Jorge Semprún, ancien résistant et militant communiste espagnol, avec lequel Montand collaborera au cinéma.
Henri-Georges Clouzot et la reconnaissance cinématographique
Le réalisateur Henri-Georges Clouzot confie à Yves Montand son premier grand rôle dramatique dans Le Salaire de la peur (1953), adaptation du roman de Georges Arnaud. L’acteur interprète Mario, un Européen installé dans une petite ville d’Amérique du Sud, qui accepte de transporter un chargement de nitroglycérine sur des routes dangereuses en compagnie d’un homme plus âgé, incarné par Charles Vanel.
Le film remporte le Grand Prix du Festival de Cannes en 1953, ainsi que l’Ours d’or du Festival de Berlin. Charles Vanel reçoit le prix d’interprétation masculine à Cannes. Montand, jusque-là principalement identifié à la chanson, poursuit dès lors une activité cinématographique plus importante.
Avec Simone Signoret, il participe à la création française des Sorcières de Salem, adaptation théâtrale de la pièce The Crucible d’Arthur Miller, mise en scène par Raymond Rouleau en 1954 au théâtre Sarah-Bernhardt. Montand interprète John Proctor, fermier accusé de sorcellerie au XVIIe siècle, tandis que Signoret joue son épouse Elizabeth. La production connaît un important succès à Paris.
Aux États-Unis, Yves Montand travaille avec George Cukor dans Le Milliardaire (Let’s Make Love, 1960), comédie musicale produite par la 20th Century Fox. Il incarne Jean-Marc Clément, riche homme d’affaires français qui se fait passer pour un acteur débutant afin de séduire une chanteuse interprétée par Marilyn Monroe. Le tournage est marqué par une liaison entre les deux vedettes, largement commentée dans la presse américaine.
Costa-Gavras et le cinéma politique
La rencontre avec Costa-Gavras ouvre une collaboration cinématographique durable. Le réalisateur engage Yves Montand et Simone Signoret dans son premier long métrage, Compartiment tueurs (1965), adaptation d’un roman de Sébastien Japrisot. L’acteur y interprète l’inspecteur Grazzi, chargé d’une enquête sur plusieurs meurtres commis après un voyage en train.
Dans Z (1969), Montand incarne un député de l’opposition assassiné à la suite d’une manifestation politique. Le scénario, écrit par Costa-Gavras et Jorge Semprún d’après le roman de Vassílis Vassilikós, s’inspire de l’assassinat du député grec Grigóris Lambrákis en 1963. Le film remporte le Prix du jury au Festival de Cannes en 1969, puis l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1970.
L’année suivante, Yves Montand interprète Artur London dans L’Aveu (1970), également réalisé par Costa-Gavras et écrit par Jorge Semprún. Inspiré du témoignage autobiographique de London, ancien responsable communiste tchécoslovaque, le film retrace son arrestation et les interrogatoires qu’il subit dans le cadre des procès de Prague au début des années 1950. Simone Signoret incarne son épouse Lise. Le récit met en scène les mécanismes des purges staliniennes et les aveux obtenus sous la contrainte.
Cette collaboration comprend également État de siège (1972), inspiré de l’enlèvement à Montevideo de Dan Mitrione, conseiller américain auprès de la police uruguayenne. Montand interprète Philip Michael Santore, personnage fictif inspiré de Mitrione. Le film aborde les méthodes de répression utilisées par les régimes autoritaires d’Amérique latine et l’implication des États-Unis dans la formation des forces de sécurité.
Claude Sautet et les personnages masculins contemporains
Avec Claude Sautet, Yves Montand interprète des personnages confrontés à des difficultés sentimentales et aux transformations de leur milieu social.
Dans César et Rosalie (1972), il incarne César, ferrailleur prospère et compagnon de Rosalie, interprétée par Romy Schneider. Leur relation est bouleversée lorsque David, ancien amour de Rosalie joué par Sami Frey, réapparaît dans sa vie. Le film repose sur les relations changeantes entre les trois personnages, notamment sur la jalousie de César et son rapprochement inattendu avec David.
En 1974, Sautet lui confie le rôle de Vincent dans Vincent, François, Paul… et les autres, chronique consacrée à un groupe d’amis d’âge mûr. Montand interprète un chef d’entreprise confronté à des difficultés financières, dont la vie personnelle traverse également une crise. Michel Piccoli et Serge Reggiani incarnent deux de ses amis. Les relations entre les personnages permettent au réalisateur d’aborder leurs inquiétudes professionnelles et leurs désillusions.
La collaboration se poursuit avec Garçon ! (1983), dans lequel Montand tient le rôle d’Alex, chef de rang dans une grande brasserie parisienne. Ancien danseur de claquettes, Alex partage son quotidien entre son travail et une vie sentimentale compliquée. Ce personnage lui vaut une nomination au César du meilleur acteur en 1984.
Un acteur de comédie aux côtés de Louis de Funès
La carrière de Yves Montand comprend également des succès dans la comédie populaire. Gérard Oury l’engage en 1971 pour interpréter Blaze dans La Folie des grandeurs, adaptation très libre de Ruy Blas de Victor Hugo.
Il donne la réplique à Louis de Funès, qui incarne Don Salluste, ministre disgracié de la cour d’Espagne. Blaze, valet de Don Salluste, se retrouve impliqué dans les manœuvres de son maître pour retrouver les faveurs de la reine. Le rôle avait initialement été envisagé pour Bourvil, mort en septembre 1970.
Le film, sorti en décembre 1971, rencontre un important succès en France, avec plus de cinq millions d’entrées. Montand y réalise plusieurs séquences comiques fondées sur ses capacités physiques, notamment dans les scènes de confrontation avec Louis de Funès.
Il travaille ensuite avec Jean-Paul Rappeneau dans Le Sauvage (1975), comédie d’aventures dans laquelle il incarne Martin, un Français installé sur une île des Caraïbes pour cultiver des légumes. Sa tranquillité est troublée par Nelly, jeune femme interprétée par Catherine Deneuve, dont les mésaventures l’entraînent dans une succession de situations mouvementées.
Le retour sur scène et les grands récitals
Après plusieurs années consacrées principalement au cinéma, Yves Montand retrouve la scène de l’Olympia en octobre 1981, à l’occasion de son soixantième anniversaire. Il y présente un spectacle conçu avec son directeur musical Bob Castella, associant des chansons anciennes et des titres plus récents.
Ce retour rencontre un important succès public. Les représentations, initialement programmées pour quelques semaines, se prolongent jusqu’au début de janvier 1982. L’artiste entreprend ensuite une tournée en France et donne de nouveaux concerts à l’Olympia pendant l’été.
Son répertoire comprend notamment La Bicyclette, chanson écrite par Pierre Barouh sur une musique de Francis Lai, enregistrée en 1968. Il interprète également des textes de Jacques Prévert, dont Les Feuilles mortes, et des chansons de Francis Lemarque.
Le récital de 1981 donne lieu à l’album Olympia 81. Montand y retrouve une mise en scène épurée qui fait une large place à sa gestuelle, notamment avec l’utilisation d’une chaise, d’un chapeau et d’une canne. Il se produit ensuite à l’étranger, notamment aux États-Unis et au Japon.
En 1984, il enregistre l’album Chante David McNeil, consacré à des chansons écrites par l’auteur-compositeur David McNeil, fils du peintre Marc Chagall.
Les mutations de son engagement politique
À partir des années 1980, Yves Montand prend publiquement position dans plusieurs débats relatifs à l’évolution de la gauche française. Il critique les régimes communistes et participe aux discussions sur les libertés individuelles et l’économie de marché.
En 1984, il présente avec le journaliste Jean-Louis Servan-Schreiber une émission télévisée consacrée à la situation économique et sociale de la France, Vive la crise !, diffusée sur Antenne 2. Le programme aborde notamment le chômage et les transformations industrielles, en proposant une réflexion sur les réponses économiques possibles.
Ses interventions politiques suscitent une importante attention médiatique. Au milieu des années 1980, plusieurs commentateurs évoquent même une éventuelle candidature à l’élection présidentielle, sans qu’il se présente finalement à un scrutin national.
En 1987, il préside le jury du 40e Festival de Cannes. Le jury décerne la Palme d’or à Sous le soleil de Satan, de Maurice Pialat, adaptation du roman de Georges Bernanos, avec Gérard Depardieu et Sandrine Bonnaire.
Une dernière collaboration avec Claude Berri
En 1986, Claude Berri confie à Yves Montand le rôle de César Soubeyran, surnommé « le Papet », dans Jean de Florette et Manon des sources, deux adaptations des romans de Marcel Pagnol.
L’acteur interprète un paysan provençal qui, avec son neveu Ugolin, joué par Daniel Auteuil, cherche à s’emparer d’un terrain possédant une source. Leurs manœuvres provoquent la ruine de Jean de Florette, incarné par Gérard Depardieu, avant que la vérité sur les liens familiaux entre les personnages soit progressivement révélée.
Le diptyque rencontre un immense succès populaire en France et à l’étranger. Daniel Auteuil remporte le César du meilleur acteur en 1987 pour son interprétation d’Ugolin. Le tournage coïncide avec la dernière année de vie de Simone Signoret, morte le 30 septembre 1985.
Deux ans plus tard, Montand interprète son propre rôle dans Trois places pour le 26 (1988), comédie musicale de Jacques Demy. Le film met en scène un chanteur préparant un spectacle à Marseille, ville où il a grandi, et découvrant des épisodes oubliés de son passé. Mathilda May y interprète Marion, jeune femme qui souhaite devenir artiste.
Vie familiale et dernières années
Après la mort de Simone Signoret, Yves Montand partage sa vie avec Carole Amiel, qui avait travaillé auprès de lui pendant ses tournées. Le couple a un fils, Valentin, né le 31 décembre 1988. L’acteur, âgé de 67 ans au moment de cette naissance, évoque publiquement la place importante qu’occupe désormais cet enfant dans sa vie.
En 1991, il tourne IP5 : L’Île aux pachydermes, réalisé par Jean-Jacques Beineix, avec Olivier Martinez et Sekkou Sall. Il y incarne Léon Marcel, un homme âgé qui entreprend un voyage à travers la France en compagnie de deux jeunes marginaux. Le film, dans lequel son personnage effectue un parcours lié à ses souvenirs personnels, sort en 1992, après la mort de l’acteur.
Yves Montand meurt d’un infarctus le 9 novembre 1991, à l’âge de 70 ans, à l’hôpital de Senlis, dans l’Oise, après avoir achevé le tournage de son dernier film. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise, à Paris, auprès de Simone Signoret.
Filmographie
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Fascination: Unauthorized Story of Marilyn Monroe 2012
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Manon des sources 1986
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Jean de Florette 1986
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Section spéciale 1975
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État de siège 1972
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L'Aveu 1970
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Z 1969
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Vivre pour vivre 1967
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Grand Prix 1966
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Paris brûle-t-il ? 1966
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La guerre est finie 1966
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Compartiment tueurs 1965
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Ma Geisha 1962
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Aimez-vous Brahms… 1961
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Le Milliardaire 1960
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Les Sorcières de Salem 1957
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Le Salaire de la peur 1953
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Fascination: Unauthorized Story of Marilyn MonroeTout publicMarilyn Monroe est l’une des icônes les plus célèbres et les plus adulées du XXe siècle. Comme aucune autre star d’Hollywood, elle a conquis le cœur de millions de personnes à travers le monde. On a dit d’elle : « Monroe a joué la meilleure partie avec le pire jeu. » Son ascension vers la gloire trouve ses racines dans une enfance marquée par la pauvreté, la négligence et la solitude. « Fascination » retrace le parcours exceptionnel de Marilyn. De sa naissance à sa mort prématurée, elle a dû affronter critiques, insécurités, dépendance aux médicaments, fausses couches à répétition et trois mariages brisés. Malgré ses démons, sa beauté inégalée, son talent et son esprit vif ont fasciné tous ceux qui l’ont côtoyée.
2012 0h50 Self (archives vidéos)
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Manon des sourcesTout publicUgolin a réussi. Les œillets qu’il cultive sont splendides, grâce à la source des Romarins. Mais il est bourrelé de remords. N’a‐t‐il pas tué, voici 10 ans, son ami Jean de Florette, pour lui voler sa source ? Manon, la fille du défunt, est devenue une belle et farouche bergère, qui garde des chèvres dans les collines. Ugolin en est amoureux. Mais Manon sait qui a tué son père et repousse violemment son hideux soupirant. Le hasard lui fait découvrir la source des Romarins. Utilisant des pierres, elle en dévie le cours. Dans le village privé d’eau, les langues commencent à se délier. Ugolin et le Papet voient leur crime remonter à la surface…
1986 2h00 César Soubeyran, aka "le Papet"
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Jean de FloretteTout publicPetit et laid, Ugolin, le dernier des Soubeyran, revient du service militaire. Il retrouve son oncle, le Papet, à qui il dévoile son projet : rester au pays pour cultiver des œillets. Convaincu que l’affaire peut être rentable, le Papet accepte de financer l’entreprise. Il faut donc trouver une terre, ensoleillée bien sûr mais surtout bien arrosée. Celle de Pique‐Bouffigue ferait l’affaire. Le Papet tente, en vain, de convaincre le vieillard irascible de lui céder son bien. Celui‐ci perd la vie dans le bref affrontement qui s’ensuit. À la surprise générale, un héritier se présente, Jean Cadoret, un bossu qu’accompagnent sa femme et sa fille…
1986 2h00 César Soubeyran, aka 'le Papet'
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Section spécialeTout publicÀ Paris, en août 1941. Un militant communiste assassine un officier allemand dans une station de métro. Le soir même, à Vichy, le gouvernement accorde les pleins pouvoirs au ministre de l’Intérieur, Pucheu, qui brûle depuis quelque temps déjà de faire voter une loi d’exception instaurant des tribunaux spéciaux. La pression allemande accélère la promulgation de cette loi que les lâches adopteront avec effet rétroactif : du jamais vu dans la Justice française. Quelques militants communistes déjà emprisonnés sont aussitôt rejugés par ces cours spéciales de collaborateurs actifs qui sont mises en place, malgré l’opposition de rares magistrats. Une semaine après le meurtre du métro, trois soi-disant « terroristes » communistes sont exécutés… À la Libération, aucun magistrat ne fut inquiété d’avoir participé à ces assassinats sous couvert de la Justice.
1975 1h58 Un milicien
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État de siègeTout publicPhilip Michael Santore, un fonctionnaire américain appartenant à l’Agence internationale du développement, effectue une mission technique dans un pays d’Amérique du Sud, avec sa femme et ses enfants. À peine arrivé, il est enlevé par les membres d’un mouvement de résistance armée d’extrême-gauche qui veulent l’échanger contre des prisonniers politiques. Tandis que la police fouille la ville, Santore est interrogé par ses ravisseurs. L’honorable serviteur de la politique humanitaire américaine finit par avouer n’être en réalité qu’un spécialiste des méthodes de répression, chargé d’enseigner aux policiers locaux les méthodes de torture les plus efficaces…
1972 2h00 Philip Michael Santore
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L'AveuTout public1951, à Prague. Anton Ludvik, vice-ministre des Affaires étrangères et ancien déporté, est fier de ses brillants états de service: les Brigades internationales et la Résistance en France. Pourtant, depuis quelque temps, ce militant communiste intègre se sent traqué. Ses amis l’ignorent et les plus importantes décisions sont prises sans lui. Il est également épié et suivi, et son téléphone est sur écoute. Un jour, dans une rue déserte, des hommes surgissent de deux voitures, lui passent des menottes et l’emmènent en prison. Mis au secret, torturé, Ludvik est sommé d’avouer des crimes qu’il n’a pas commis. Il doit se rendre à l’évidence. Il ne s’agit pas d’une erreur, mais d’une machination politico-judiciaire…
1970 2h19 Gérard (A.L. / Artur London)
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ZTout publicLors d’une marche pour la paix organisée par l’opposition dans un pays sous régime dictatorial, son chef de file, un homme politique de gauche libérale, est renversé par une voiture et succombe à ses blessures. L’incident semble être un acte de vengeance prémédité par le régime contre ses opposants. Afin d’étouffer l’affaire et de la faire passer pour un accident, un jeune juge d’instruction est chargé de vérifier la version officielle des faits. Malgré son conformisme politique, il entreprend, avec une rigueur implacable, de démêler l’écheveau d’une machine politique toute-puissante et de faire éclater la vérité.
1969 2h05 The Deputy, a doctor
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Vivre pour vivreTout publicDans les années 60, un reporter habitué à voyager dans des pays en guerre profite de ses absences pour avoir des maîtresses. Un jour, il rencontre Candice dont il tombe tout de suite amoureux. Sa femme se sent délaissée et décide de le quitter.
1967 2h10 Robert Colomb
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Grand PrixTout publicAu cours du Grand Prix de Monaco, le premier de la saison internationale automobile, le pilote américain Pete Aron provoque un accident dans lequel son coéquipier britannique, Scott Stoddard est grièvement blessé. Aron est renvoyé par le patron de l’écurie et se fait consoler par la femme de Scott, Pat, ancien mannequin. En même temps, Jean-Pierre Sarti, champion du monde en titre, se prépare à remporter une nouvelle victoire avant de se retirer définitivement de la compétition…
1966 2h56 Jean-Pierre Sarti
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Paris brûle-t-il ?Tout publicEn ce mois d’août 1944, les armées américaines et françaises ne sont plus qu’à une centaine de kilomètres de Paris. Le général Dietrich Von Choltitz, convoqué au quartier général de Hitler, s’entend confier le commandement de la ville de Paris, avec mission, en cas de victoire alliée, de détruire la capitale sous un déluge de feu. Cependant, dans les caves parisiennes, la Résistance ne reste pas inactive. Le colonel Rol-Tanguy, chef des F.F.I., s’entend avec Jacques Chaban-Delmas, l’envoyé spécial du général de Gaulle, pour planifier l’insurrection de la population. Un massacre d’étudiants dans le bois de Boulogne, perpétré par les S.S sur dénonciation d’un traître, pousse les combattants de l’ombre à déclencher plus tôt que prévu le début des hostilités. Des affiches appelant au soulèvement armé fleurissent sur les murs de la capitale. Un groupe de résistants s’empare de la préfecture de police et s’y barricade…
1966 2h55 Sgt. Marcel Bizien
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La guerre est finieTout publicAlors qu’il se rend de Madrid à Paris, Diego, un dirigeant du Parti communiste espagnol, est arrêté à la frontière pour un contrôle d’identité mais parvient à s’enfuir. À son arrivée à Paris, il cherche l’un de ses camarades pour l’empêcher de se rendre à Madrid, où il risquerait d’être arrêté.
1966 1h57 Diego Mora / Carlos / Domingo
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Compartiment tueursTout publicUne jeune femme, libre et indépendante, passagère d’une voiture-couchettes du train phocéen de nuit Marseille-Paris est retrouvée étranglée. L’enquête est confiée à la police judiciaire, à l’inspecteur Grazziani et son jeune assistant Jean-Lou Gabert. Alors qu’ils s’emploient à retrouver les autres occupants du même compartiment pour les auditionner, ceux-là sont assassinés tour à tour. Le commissaire Tarquin somme les inspecteurs de mettre fin rapidement à cette vague de crimes. Détail étrange : le tueur est plus rapide que la police pour retrouver ses potentielles victimes, les cinq occupants survivants du compartiment. Qui est l’assassin ?
1965 1h28 L'inspecteur Grazzi
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Ma GeishaTout publicUn réalisateur d’origine française souffre de ne devoir son succès qu’aux prestations cinématographiques de son épouse, une star américaine. Pour mieux s’affranchir de cette servitude artistique, il s’embarque pour le Japon où des producteurs lui ont proposé de réaliser « Madame Butterfly », dont le rôle principal doit être attribué à une Japonaise. Sa femme comprend très vite que, cette fois, elle ne figurera pas sur le générique. Elle décide alors de partir, incognito, pour le pays du Soleil levant. Sous le nom de Yoko Mori et déguisée en geisha, elle parvient à se faire engager, par son propre mari, qui lui attribue le premier rôle…
1962 1h59 Paul Robaix
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Aimez-vous Brahms…Tout publicLa femme d’affaires d’âge moyen Paula Tessier rejette les avances du fils amusant de 25 ans de son client, Philip Van der Besh, mais reconsidère lorsque son partenaire de longue date entame une autre liaison occasionnelle avec une femme plus jeune. Elle apprend bientôt que les romances de mai à décembre avec des femmes plus âgées sont mal vues dans la société.
1961 1h55 Roger Demarest
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Le MilliardaireTout publicUn riche industriel veut faire interdire une pièce satirique dans lequel il est caricaturé. Ébloui par Amanda, la vedette féminine du spectacle, il ne fait rien pour rétablir l’heureux quiproquo qui a fait de lui un membre de la troupe de théâtre. Le milliardaire devenu figurant saura-t-il conquérir le cœur de l’actrice ?
1960 1h59 Jean-Marc Clement
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Les Sorcières de SalemTout publicSalem, Massachusetts, 1692. Les puritains écossais et anglais mènent une vie de colons austère, rendue encore plus pénible par la rigueur de leurs mœurs religieuses. Elizabeth Proctor, épouse de fermier, pratique une piété d’une telle sévérité que la jeune Abigail parvient aisément à séduire son mari, John. Pour s’approprier John, elle accuse Elizabeth de sorcellerie, un crime passible du bûcher. John avoue son adultère et révèle les véritables intentions d’Abigail afin de sauver sa femme. En vain. Le pasteur fanatique Parris et le juge Danforth cherchent moins à rendre la justice qu’à faire un exemple pour renforcer leur politique d’oppression. Le couple Proctor est condamné à mort, aux côtés d’autres femmes accusées de sorcellerie.
1957 2h37 John Proctor
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Le Salaire de la peurTout publicQuatre hommes acceptent de véhiculer, au péril de leur vie, un chargement de nitroglycérine sur cinq cents kilomètres de routes défoncées. L’énorme prime de ce « quitte ou double » périlleux est le seul moyen de quitter le village d’Amérique centrale dans lequel ils ont échoué.
1953 2h33 Mario Livi
- 2012
- Fascination: Unauthorized Story of Marilyn Monroe Self (archives vidéos)
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- Manon des sources César Soubeyran, aka "le Papet"
- Jean de Florette César Soubeyran, aka 'le Papet'
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- Section spéciale Un milicien
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- État de siège Philip Michael Santore
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- L'Aveu Gérard (A.L. / Artur London)
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- Z The Deputy, a doctor
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- Vivre pour vivre Robert Colomb
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- Grand Prix Jean-Pierre Sarti
- Paris brûle-t-il ? Sgt. Marcel Bizien
- La guerre est finie Diego Mora / Carlos / Domingo
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- Compartiment tueurs L'inspecteur Grazzi
- 1962
- Ma Geisha Paul Robaix
- 1961
- Aimez-vous Brahms… Roger Demarest
- 1960
- Le Milliardaire Jean-Marc Clement
- 1957
- Les Sorcières de Salem John Proctor
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- Le Salaire de la peur Mario Livi
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