Film Index
Une base de données du cinéma : 14 282 films et 390 270 personnalités, reliés par leurs castings, genres, pays, collections et récompenses. À parcourir par exploration.
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Brigitte Bardot · 91 ansBrigitte Bardot, née le 28 septembre 1934 à Paris et morte le 28 décembre 2025 à Saint-Tropez, est une actrice, chanteuse et militante française pour la protection animale. Devenue une vedette internationale avec Et Dieu… créa la femme en 1956, elle compte parmi les personnalités françaises les plus célèbres de la seconde moitié du XXe siècle. Elle abandonne définitivement le cinéma en 1973 et consacre ensuite une part croissante de son activité à la défense des animaux, jusqu’à la création de la Fondation Brigitte Bardot en 1986.La danse, la mode et les premiers filmsIssue d’une famille de la bourgeoisie parisienne, Brigitte Bardot étudie dès l’enfance la danse classique. Elle suit notamment l’enseignement de Boris Knyazev et est admise au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Adolescente, elle commence parallèlement à poser comme mannequin. Ses photographies paraissent dans Jardin des modes, puis elle fait la couverture du magazine Elle. Cette activité attire l’attention du réalisateur Marc Allégret et de son assistant Roger Vadim.Elle épouse Roger Vadim en décembre 1952, après avoir atteint sa majorité. La même année, Brigitte Bardot apparaît pour la première fois au cinéma dans Le Trou normand de Jean Boyer, avec Bourvil. En 1953, André Barsacq lui confie le rôle d’Isabelle dans L’Invitation au château de Jean Anouilh au théâtre de l’Atelier. Cette expérience restera sa seule apparition professionnelle au théâtre.Durant cette première période, le cinéma lui confie essentiellement des rôles de jeunes femmes séduisantes. Son image publique est déjà étroitement liée à la mode : coiffures, pantalons courts et ballerines participent à un style plus informel que celui des vedettes françaises de la génération précédente. En 1956, elle demande à Rose Repetto de lui fabriquer une ballerine rouge adaptée à la marche ; le modèle « Cendrillon », porté dans Et Dieu… créa la femme, contribue ensuite à diffuser ce type de chaussure hors du monde de la danse.Et Dieu… créa la femme et la naissance de « B.B. »Roger Vadim offre à Brigitte Bardot le rôle de Juliette Hardy dans Et Dieu… créa la femme, sorti en France le 28 novembre 1956. Tourné notamment à Saint-Tropez, le film met en scène une jeune femme dont la liberté sexuelle et le refus des conventions bousculent les représentations féminines du cinéma français de l’époque. Jean-Louis Trintignant, Curd Jürgens et Christian Marquand lui donnent la réplique.L’accueil français est d’abord relativement modéré, avant que le succès rencontré à l’étranger ne transforme la carrière de Brigitte Bardot. Le film fait scandale aux États-Unis tout en y attirant un large public. À 22 ans, l’actrice devient une vedette internationale et son prénom se réduit bientôt, dans la presse comme auprès du public, aux initiales « B.B. ». La Cinémathèque française considère le film comme celui qui la propulse au rang de star et associe son personnage à une représentation nouvelle de la femme libre.Cette célébrité modifie également l’image de Saint-Tropez. Le village, où Brigitte Bardot acquiert en 1958 la propriété de La Madrague, devient l’un des lieux emblématiques de la Côte d’Azur et de la culture des célébrités des années 1950 et 1960. La présence constante des photographes autour de l’actrice participe simultanément à la naissance d’une nouvelle forme de médiatisation des vedettes.Une actrice recherchée par les grands cinéastesSa célébrité ne l’empêche pas d’obtenir des rôles qui élargissent son registre. Dans En cas de malheur de Claude Autant-Lara, adaptation du roman de Georges Simenon sortie en 1958, Brigitte Bardot joue face à Jean Gabin. Le film confronte directement l’image de la jeune star à celle d’un acteur déjà consacré du cinéma français.Louis Malle lui confie ensuite le rôle principal de Vie privée, largement inspiré du phénomène médiatique qui l’entoure. En 1963, Jean-Luc Godard la dirige dans Le Mépris, d’après Alberto Moravia, aux côtés de Michel Piccoli. Son personnage de Camille Javal et la mise en scène de Godard inscrivent durablement Brigitte Bardot dans l’histoire du cinéma d’auteur européen, au-delà du phénomène de célébrité construit autour d’elle.Le cinéma s’accompagne d’une activité musicale importante. Brigitte Bardot enregistre de nombreuses chansons durant les années 1960 et travaille notamment avec Serge Gainsbourg. Leur collaboration donne naissance à plusieurs enregistrements, tandis que ses émissions télévisées musicales contribuent à installer une image différente de celle de ses personnages de cinéma.Quitter le cinéma à 38 ansEn 1973, à l’âge de 38 ans, Brigitte Bardot décide d’arrêter définitivement le cinéma. Sa carrière d’actrice s’achève après environ deux décennies et une quarantaine de longs métrages. Cette décision intervient alors qu’elle demeure une personnalité internationalement connue et régulièrement photographiée.Son rapport à cette notoriété avait été difficile durant une grande partie de sa carrière. La pression permanente de la presse, des photographes et du public accompagne ses années de vedette. Après son retrait, Brigitte Bardot réduit fortement ses apparitions liées au cinéma et concentre progressivement son activité publique sur une autre cause.Elle reste néanmoins une référence culturelle durable. Son apparence contribue à populariser une mode plus décontractée dans les années 1950 et 1960, tandis que sa représentation dans Et Dieu… créa la femme devient l’une des images associées à l’évolution des comportements féminins après-guerre. La Cinémathèque française conserve notamment les ballerines Repetto créées pour le film comme élément de cette histoire de la mode et du cinéma.La protection animale comme seconde vie publiqueL’engagement de Brigitte Bardot en faveur des animaux précède son retrait du cinéma. Dès 1962, elle intervient publiquement contre les méthodes d’abattage des animaux de boucherie. En 1977, son déplacement sur la banquise canadienne pour dénoncer la chasse aux jeunes phoques produit des images largement diffusées dans le monde et donne une forte visibilité internationale à son combat.En 1986, elle crée la Fondation Brigitte Bardot, consacrée à la protection des animaux domestiques et sauvages. Reconnue d’utilité publique le 21 février 1992, l’organisation développe des refuges et intervient en France comme à l’étranger. La Madrague est alors donnée à la Fondation afin de contribuer à sa reconnaissance d’utilité publique.Les prises de position publiques de Brigitte Bardot débordent cependant à plusieurs reprises la cause animale. À partir des années 1990, certains de ses propos visant notamment l’immigration et les musulmans donnent lieu à plusieurs condamnations par la justice française pour provocation à la haine raciale. Ses déclarations et ses proximités avec l’extrême droite suscitent durablement la controverse, parallèlement à l’activité de sa fondation.Les dernières années à Saint-TropezDurant les dernières décennies de sa vie, Brigitte Bardot vit principalement à Saint-Tropez, entourée d’animaux et éloignée du cinéma. Elle continue néanmoins à intervenir publiquement par des lettres ouvertes, des entretiens et les campagnes de sa fondation. En 2025, le documentaire Bardot, réalisé par Alain Berliner et Elora Thevenet, est présenté au Festival de Cannes avant sa sortie en décembre. L’actrice y revient sur son parcours et sur son engagement animalier.Brigitte Bardot meurt le 28 décembre 2025 à Saint-Tropez, à l’âge de 91 ans. Sa fondation poursuit après sa disparition les activités engagées sous sa présidence. En 2026, elle emploie environ 300 personnes, s’appuie sur plusieurs centaines d’enquêteurs et de délégués bénévoles et administre plusieurs refuges en France.
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Will Beinbrink · 53 ansWill Beinbrink est un acteur et producteur américain né à Bethesda, dans le Maryland. Fils d’un officier de la marine américaine, il passe une partie de son enfance en Italie, en Corée du Sud, au Texas et dans l’État de New York.Une enfance itinérante pour Will BeinbrinkLes affectations militaires de son père conduisent Will Beinbrink à vivre dans plusieurs pays et régions des États-Unis. Il grandit notamment en Italie et en Corée du Sud avant de séjourner au Texas puis dans l’État de New York.Au début des années 2000, Will Beinbrink obtient ses premiers rôles à la télévision. Il interprète Mark Dalton dans un épisode d’Urgences diffusé en 2002, puis apparaît au cinéma dans Cellular de David R. Ellis en 2004.Des personnages récurrents pour Will BeinbrinkDans la série Revolution, Will Beinbrink incarne Riley, membre de la milice de Monroe. Le personnage apparaît dans plusieurs épisodes diffusés en 2013.La série Queen of the South lui confie le rôle de Russell, un policier de La Nouvelle-Orléans présent dans la quatrième saison. Will Beinbrink partage notamment ses scènes avec Alice Braga, interprète de Teresa Mendoza.Dans It : Chapitre 2, réalisé par Andrés Muschietti en 2019, Will Beinbrink joue Tom Rogan, époux violent de Beverly Marsh. Jessica Chastain interprète la version adulte de Beverly dans cette adaptation du roman de Stephen King.Le père Peter Williams interprété par Will BeinbrinkAlejandro Hidalgo choisit Will Beinbrink pour tenir le rôle principal de The Exorcism of God. Le film, présenté en 2021, lui confie le personnage de Peter Williams, un prêtre américain installé au Mexique.Le récit retrouve Peter Williams dix-huit ans après un exorcisme au cours duquel un démon a pris possession de lui. Will Beinbrink joue aux côtés de María Gabriela de Faría, qui interprète Esperanza, et de Joseph Marcell dans le rôle du père Michael Lewis.Le tournage se déroule au Mexique, notamment à Tepoztlán et dans le parc national du Désert des Lions. Will Beinbrink prépare son personnage à partir de son éducation catholique et de ses échanges avec Alejandro Hidalgo sur la culpabilité du prêtre.
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Marshall Bell · 84 ansMarshall Bell, de son nom complet Archibald Marshall Bell, est né le 28 septembre 1942 à Tulsa, dans l’Oklahoma (États-Unis). Acteur au physique reconnaissable entre mille, avec sa voix grave et son regard perçant, Marshall Bell n’a jamais été une vedette de l’affiche… mais il est l’un de ces visages que les cinéphiles n’oublient jamais. Présent dans une multitude de films cultes, il incarne à merveille ces seconds rôles qui ajoutent du relief, de la tension ou, parfois, une bonne dose de malaise à une scène.Un début tardif mais marquant dans le cinémaAvant de se lancer dans le cinéma, Marshall Bell mène une vie bien loin des projecteurs. Il travaille comme consultant et passe même par l’armée, autant dire qu’il n’a pas le profil classique du comédien formaté par les studios. Ce n’est qu’à la quarantaine qu’il fait ses premiers pas sur grand écran, un âge où d’autres songent déjà à lever le pied. Autant dire qu’il arrive avec de l’épaisseur.Il débute en 1984 dans Birdy d’Alan Parker, mais c’est surtout avec A Nightmare on Elm Street 2: Freddy’s Revenge en 1985 qu’il se fait remarquer. Il y incarne un professeur de sport sadique, dans une scène qui a marqué de nombreux spectateurs… pas toujours pour les bonnes raisons. Le ton est donné : Marshall Bell ne fera pas dans la demi-mesure.Total Recall, Starship Troopers et les collaborations avec Paul VerhoevenLe rôle qui propulse Marshall Bell dans la mémoire collective, c’est sans doute celui de Kuato dans Total Recall (1990), le film de science-fiction culte de Paul Verhoeven avec Arnold Schwarzenegger. Ou plutôt… celui de George, l’homme dont le torse héberge Kuato, chef mutant de la résistance martienne. Une performance double, rendue inoubliable par un maquillage impressionnant et une intensité dramatique peu commune.Ce n’est pas la seule fois que Marshall Bell croise la route de Paul Verhoeven. Il joue également dans Starship Troopers (1997), autre film culte à la satire mordante, où il incarne le rôle d’un instructeur militaire particulièrement brutal. Encore une fois, on retrouve ce mélange de dureté et de présence physique qui caractérise ses meilleurs rôles.Un profil d’acteur taillé pour l’autorité, le malaise ou la bizarrerieMarshall Bell a ce physique et cette énergie qui lui permettent d’incarner toutes sortes de figures d’autorité ou de personnages légèrement inquiétants. Policier, colonel, entraîneur, médecin, on le retrouve souvent dans des rôles où il exerce un pouvoir sur les autres, parfois de manière abusive. Et quand il s’écarte de ce type de personnage, c’est pour jouer des rôles plus étranges encore, comme dans Capitaine Sky et le monde de demain, ou des thrillers où son regard seul suffit à faire monter la tension.Il a également joué dans Stand by Me (1986), dans le rôle du père de l’un des enfants, un personnage marqué par la dureté et l’absence d’émotion. Là encore, Marshall Bell impose un jeu sobre, brut, sans excès ni fioritures, qui donne du poids à des rôles pourtant secondaires. Il fait partie de ces comédiens qui ajoutent immédiatement du relief à un film, dès qu’ils entrent dans le cadre.Un visage familier sur le petit écran aussiSi sa carrière s’est construite principalement au cinéma, Marshall Bell n’a pas boudé la télévision. Il apparaît dans de nombreuses séries américaines au fil des années : The X-Files, Deadwood, Millennium, Nash Bridges, Good Behavior… Autant d’occasions pour lui de prêter sa stature imposante à des rôles d’un épisode ou plus, toujours avec cette même capacité à imposer sa présence sans avoir besoin d’en faire trop.Même dans des formats courts, Marshall Bell parvient à laisser une empreinte. C’est peut-être ça, son super-pouvoir : apparaître quelques minutes, et pourtant ne pas être oublié.
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Jarin Blaschke · 48 ansJarin Blaschke est un directeur de la photographie américain, né le 28 septembre 1978 à Westminster, en Californie. Il est principalement connu pour sa collaboration régulière avec le réalisateur Robert Eggers, qui lui a valu deux nominations à l’Oscar de la meilleure photographie.La photographie avant le cinémaJarin Blaschke s’intéresse à la photographie dès l’enfance. À onze ans, sa mère lui offre un appareil compact, puis il suit des ateliers d’animation en Super 8 et des cours du soir de photographie. À l’adolescence, il quitte la Californie pour New York afin d’étudier le cinéma à la School of Visual Arts.Pendant cette période, Jarin Blaschke commence à photographier de nombreux courts métrages réalisés par des étudiants en MFA de l’université Columbia. Avant de travailler sur des productions plus importantes, il exerce également comme photojournaliste et comme éclairagiste pour des séances destinées notamment à Vanity Fair et GQ.Le directeur de la photographie Gordon Willis exerce sur lui une influence importante. Jarin Blaschke retient notamment de son travail l’économie du découpage et la construction graphique de l’image, principes qu’il reprend ensuite dans sa propre pratique.La rencontre avec Robert EggersJarin Blaschke rencontre Robert Eggers à New York alors que celui-ci cherche un directeur de la photographie pour ses courts métrages. Ils travaillent d’abord ensemble sur deux films courts, avant qu’Eggers ne lui confie l’image de son premier long métrage, The Witch.Tourné principalement en lumière naturelle, The Witch impose en 2015 une esthétique très contrôlée fondée sur des compositions dépouillées et une palette de couleurs réduite. La collaboration entre Jarin Blaschke et Robert Eggers se poursuit ensuite sur les longs métrages suivants du réalisateur.Pour The Lighthouse, sorti en 2019, Jarin Blaschke choisit une pellicule noir et blanc et travaille avec des objectifs anciens ainsi qu’avec des filtres spécialement conçus pour obtenir un rendu proche de certaines émulsions orthochromatiques. Le film est présenté dans un format presque carré qui contribue à l’enfermement visuel des deux personnages interprétés par Willem Dafoe et Robert Pattinson.Une première nomination aux OscarsLe travail réalisé sur The Lighthouse vaut à Jarin Blaschke plusieurs distinctions professionnelles. Il reçoit notamment le Spotlight Award de l’American Society of Cinematographers et l’Independent Spirit Award de la meilleure photographie.En 2020, il est nommé pour la première fois à l’Oscar de la meilleure photographie pour The Lighthouse. La statuette revient cette année-là à Roger Deakins pour 1917. La même année, Jarin Blaschke est invité à rejoindre l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences.Avec The Northman en 2022, sa collaboration avec Robert Eggers change d’échelle. Le tournage repose sur de longs plans précisément chorégraphiés, parfois réalisés dans des conditions météorologiques difficiles. Le film mêle une lumière volontairement naturaliste à des séquences nocturnes dont la perception des couleurs est fortement réduite.Nosferatu et une seconde nominationPour Nosferatu, sorti en 2024, Jarin Blaschke travaille de nouveau avec Robert Eggers. Le film est tourné en 35 mm et repose sur un dispositif visuel combinant scènes éclairées à la bougie, effets de clair de lune et mouvements de caméra minutieusement préparés.Cette photographie donne lieu à une nouvelle reconnaissance professionnelle. Jarin Blaschke reçoit une nomination de l’American Society of Cinematographers et, en 2025, une deuxième nomination à l’Oscar de la meilleure photographie. Le prix est attribué à Lol Crawley pour The Brutalist.En février 2026, Jarin Blaschke devient membre de l’American Society of Cinematographers et peut désormais faire suivre son nom des initiales ASC. Son admission intervient après plus d’une décennie de collaboration avec Robert Eggers et deux nominations aux Oscars.
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Daniel Bonjour · 45 ansDaniel Bonjour est un acteur, réalisateur et scénariste sud-africain, né le 28 septembre 1981 à Johannesburg, en Afrique du Sud. Il possède également les nationalités suisse et britannique.Une enfance entre plusieurs paysNé en Afrique du Sud, Daniel Bonjour grandit dans une famille d’origines britannique et suisse. Sa mère est suisse et son père britannique. Il passe une partie de son enfance en Suisse avant de revenir en Afrique du Sud, puis s’installe aux États-Unis avec sa famille à l’adolescence. Il poursuit ensuite ses études au Boston College.Cette trajectoire internationale accompagne un parcours d’acteur mené principalement aux États-Unis. Daniel Bonjour travaille d’abord dans des productions indépendantes avant d’obtenir des rôles plus réguliers pour la télévision.RCVR et une récompense pour une série webEn 2011, Daniel Bonjour tient le rôle principal de Webber dans RCVR, série de science-fiction diffusée sur le Web et réalisée par David van Eyssen. Le récit suit deux agents chargés d’enquêter sur des témoignages liés à des phénomènes extraterrestres.Lors des premiers International Academy of Web Television Awards, en 2012, Daniel Bonjour reçoit le prix de la meilleure interprétation masculine dans une série dramatique pour RCVR. La série obtient également les récompenses de la meilleure série dramatique et de la meilleure photographie.Aiden Monroe dans The Walking DeadEn 2015, Daniel Bonjour rejoint la cinquième saison de The Walking Dead. Il interprète Aiden Monroe, fils de Deanna et Reg Monroe, membres de la communauté d’Alexandria. Le personnage apparaît dans trois épisodes.Le tournage intervient peu après son mariage avec l’actrice Jelly Howie, célébré le 19 juillet 2014. Daniel Bonjour a indiqué avoir dû interrompre sa lune de miel pour rejoindre la production de la série.Un rôle principal dans FrequencyEn 2016, Daniel Bonjour rejoint la distribution principale de Frequency, série de science-fiction développée pour The CW à partir du film homonyme de Gregory Hoblit. Il y incarne Daniel Lawrence, fiancé de Raimy Sullivan, personnage joué par Peyton List. La série est diffusée entre octobre 2016 et janvier 2017.Ce rôle lui permet également d’utiliser à l’écran son accent sud-africain. Après Frequency, Daniel Bonjour apparaît dans plusieurs séries américaines, dont iZombie, où il interprète Levon Patch dans huit épisodes en 2018.Réalisation et écritureDaniel Bonjour développe parallèlement une activité derrière la caméra. En 2016, il réalise, écrit, produit et interprète After the Rain, long métrage indépendant dans lequel il tient le rôle de Ryan.Son travail comprend également des activités de doublage. Il prête sa voix à plusieurs personnages dans des jeux vidéo, notamment Life Is Strange en 2015 et Hitman en 2016. Plus récemment, il apparaît dans Black Cake en 2023, puis dans The Rookie en 2024 et The Cleaning Lady en 2025.Vie familialeDaniel Bonjour épouse Jelly Howie le 19 juillet 2014. Le couple a deux enfants.
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Aleksandr Boyarsky · 69 ansAleksandr Ionovitch Boyarsky est un producteur, scénariste, réalisateur, acteur de doublage et compositeur russe, né le 28 septembre 1957. Il est l’un des fondateurs et le directeur général du studio d’animation Melnitsa, installé à Saint-Pétersbourg.Du son à la production d’animationAleksandr Boyarsky suit des études à l’Institut des ingénieurs du cinéma de Leningrad, dont il sort diplômé en 1987. Sa première activité professionnelle importante est liée au son. En 1992, il fonde avec le compositeur Valentin Vassenkov le studio d’enregistrement Midi-Cinema.À la fin des années 1990, Aleksandr Boyarsky participe avec le producteur Sergueï Selianov à la création du studio d’animation Melnitsa. Fondée en 1999, cette société développe progressivement une production de longs métrages et de séries d’animation destinée principalement au public familial.La fonction de Aleksandr Boyarsky au sein de Melnitsa dépasse la seule production. Il intervient également comme scénariste, compositeur et acteur de doublage dans plusieurs créations du studio.Les grandes séries de MelnitsaSous la direction d’Aleksandr Boyarsky, Melnitsa développe plusieurs franchises durables de l’animation russe. Le studio produit notamment la série de films consacrée aux trois bogatyrs, héros issus des récits épiques russes, dont le premier long métrage paraît en 2004.Aleksandr Boyarsky participe également au développement de Luntik et ses amis, série d’animation destinée aux jeunes enfants et lancée en 2006. En 2015, il reçoit avec les réalisatrices Darina Schmidt et Elena Galdobina ainsi que la scénariste Sarra Anson un prix du gouvernement de la Fédération de Russie dans le domaine de la culture pour la création de cette série.Une autre franchise importante du studio naît avec Ivan Tsarevitch et le Loup gris en 2011. Aleksandr Boyarsky prête ensuite régulièrement sa voix au Loup gris dans les épisodes de cette série. Il interprète aussi plusieurs autres personnages dans les productions de Melnitsa.Une activité de scénariste et de compositeurL’écriture occupe une place régulière dans le travail d’Aleksandr Boyarsky. Il participe aux scénarios de plusieurs longs métrages d’animation produits par Melnitsa, notamment dans les séries consacrées aux trois bogatyrs et à Ivan Tsarevitch.Il compose également de la musique et des chansons pour certaines productions du studio. À partir de la fin des années 2010, Aleksandr Boyarsky signe notamment des musiques de longs métrages d’animation avec le compositeur Gueorgui Jeriakov.Son travail vocal devient lui aussi récurrent. Outre le Loup gris, Aleksandr Boyarsky interprète notamment l’empereur Basileus dans l’univers des trois bogatyrs.Nous ne pouvons pas vivre sans le cosmosEn 2014, Aleksandr Boyarsky produit avec Sergueï Selianov le court métrage Nous ne pouvons pas vivre sans le cosmos (We Can’t Live Without Cosmos), écrit et réalisé par Konstantin Bronzit. Le film raconte l’histoire de deux amis qui suivent ensemble un entraînement de cosmonautes.Présenté dans de nombreux festivals internationaux, le court métrage reçoit en 2015 le Cristal du meilleur court métrage au Festival international du film d’animation d’Annecy. Il obtient également le prix du meilleur court métrage d’animation au Melbourne International Film Festival, distinction attribuée à Konstantin Bronzit, Aleksandr Boyarsky et Sergueï Selianov.Le film est nommé en 2016 à l’Oscar du meilleur court métrage d’animation, avec Konstantin Bronzit comme réalisateur nommé. Aleksandr Boyarsky en assure la production pour le studio Melnitsa.
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Ivana Božilović · 49 ansIvana Božilović, également créditée sous le nom d'Ivana Firestone, est une actrice, mannequin et animatrice de télévision américaine d'origine serbe, née le 28 septembre 1977 à Belgrade, alors en Yougoslavie. Elle grandit aux États-Unis, dans l'Illinois, notamment à Crystal Lake.Premiers rôles au cinémaIvana Božilović commence sa carrière d'actrice à l'écran en 2000. Elle interprète Rene dans 100 Girls, comédie réalisée par Michael Davis. La même année, elle apparaît comme grimpeuse dans Charlie et ses drôles de dames de McG.En 2001, Ivana Božilović joue Betty dans un épisode de la série Jack & Jill. Elle obtient l'année suivante le rôle de Naomi dans Van Wilder, comédie universitaire réalisée par Walt Becker avec Ryan Reynolds et Tara Reid.Son rôle le plus connu au cinéma intervient en 2005 dans Wedding Crashers de David Dobkin. Ivana Božilović y interprète un personnage également prénommé Ivana, dans une distribution menée par Owen Wilson et Vince Vaughn.Présentatrice de HotlinesEn parallèle de son activité d'actrice, Ivana Božilović travaille comme animatrice de télévision. En 2003, elle fait partie des présentateurs de Hotlines, émission de téléréalité diffusée sur Spike TV.Le programme suit ses animateurs lors de voyages et d'activités de plein air. Ivana Božilović y participe aux côtés de Scott Gurney, Deirdre Delaney et Stacy Kamano. La série associe séquences de voyage et commentaires des présentateurs sur les expériences auxquelles ils prennent part.Après Wedding Crashers, son activité d'actrice devient plus occasionnelle. Ivana Božilović retrouve l'écran dans le court métrage Causality en 2011, où elle interprète Selina, puis dans Alway Never There en 2016.Andrew Firestone et la familleIvana Božilović rencontre Andrew Firestone en 2005. Celui-ci avait participé deux ans auparavant à la troisième saison de l'émission américaine The Bachelor. Le couple annonce ses fiançailles en 2007.Ivana Božilović et Andrew Firestone se marient le 5 juillet 2008 à l'église épiscopale St. Mark's in the Valley, à Los Olivos, en Californie. Ils ont trois enfants : Adam Brooks, né en 2009, Anja Jasmine, née en 2011, et Shane, né en 2014.En août 2025, Andrew Firestone annonce leur séparation après dix-sept années de mariage. Le couple indique alors vouloir continuer à élever ensemble ses trois enfants.
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Alan Bridges · 86 ansAlan Bridges est un réalisateur britannique de cinéma et de télévision, né le 28 septembre 1927 à Liverpool et mort le 7 décembre 2013 au Royaume-Uni, à l’âge de 86 ans.De la RADA à la mise en scèneAlan Bridges se destine d’abord au métier d’acteur et suit une formation à la Royal Academy of Dramatic Art de Londres. Après quelques années passées dans des compagnies de théâtre de répertoire, il s’oriente vers la mise en scène. En 1961, il produit et réalise pour la BBC les six épisodes de la série policière You Can’t Win.Au début des années 1960, il travaille sur plusieurs séries de la télévision britannique, puis devient l’un des réalisateurs réguliers des dramatiques de la BBC. En 1967, Alan Bridges signe deux adaptations en dix épisodes de classiques du XIXe siècle, Great Expectations de Charles Dickens et Les Misérables de Victor Hugo. La même année, il met en scène Ghosts d’Henrik Ibsen pour la Royal Shakespeare Company, avec Peggy Ashcroft.Les dramatiques de la BBCLa télévision reste un axe majeur de son activité pendant les années 1960 et 1970. Alan Bridges travaille notamment pour The Wednesday Play, collection de téléfilms qui constitue alors l’un des principaux espaces de création dramatique de la BBC, puis pour son successeur Play for Today.Il réalise en 1971 Traitor, écrit par Dennis Potter, avec John Le Mesurier dans un rare premier rôle dramatique. En 1974, il retrouve Potter pour Joe’s Ark. Alan Bridges adapte également Ingmar Bergman avec The Lie en 1970 et met en scène The Wild Duck d’Ibsen pour Play of the Month l’année suivante.La consécration cannoise de The HirelingEn 1973, Alan Bridges réalise The Hireling, adapté par Wolf Mankowitz du roman de L. P. Hartley. Robert Shaw y interprète un chauffeur qui se rapproche d’une veuve de l’aristocratie anglaise jouée par Sarah Miles, dans l’Angleterre de l’après-Première Guerre mondiale.Présenté au Festival de Cannes, The Hireling reçoit la Palme d’or, alors appelée Grand Prix, ex æquo avec Scarecrow de Jerry Schatzberg. Sarah Miles obtient également un prix spécial d’interprétation. Le film vaut en outre à Peter Egan le BAFTA du meilleur espoir dans un rôle principal.Le film ouvre à Alan Bridges une période davantage consacrée au long métrage. Ses réalisations abordent régulièrement les tensions sociales et affectives dans la société britannique. Il dirige ainsi Vanessa Redgrave dans Out of Season en 1975, puis Alan Bates, Julie Christie et Glenda Jackson dans The Return of the Soldier en 1982.The Shooting Party et la fin de sa carrière au cinémaEn 1985, Alan Bridges réalise The Shooting Party, adapté du roman d’Isabel Colegate. James Mason y incarne Sir Randolph Nettleby, propriétaire d’un domaine où se retrouvent plusieurs membres de l’aristocratie britannique à la veille de la Première Guerre mondiale. Le film constitue le dernier long métrage achevé du réalisateur pour le cinéma.Deux ans plus tard, Alan Bridges entreprend Apt Pupil, adaptation d’un texte de Stephen King. Le tournage est interrompu après dix semaines lorsque le financement du film s’effondre, et la production reste inachevée.Il poursuit néanmoins son activité de réalisateur à la télévision pendant les années 1980. Sa carrière compte au total huit longs métrages pour le cinéma, auxquels s’ajoutent plusieurs décennies de dramatiques et d’adaptations pour la télévision britannique.Vie familialeAlan Bridges est marié à Ann Castle, qui meurt en 2011. Le couple a un fils et une fille. Alan Bridges meurt le 7 décembre 2013, à l’âge de 86 ans.
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Chris Britton · 65 ansChristopher « Chris » Britton est un acteur canadien, né le 28 septembre 1961 à Toronto, en Ontario. Comédien de théâtre et d’écran, il exerce également une importante activité d’acteur de doublage.De York University aux scènes canadiennesÉlevé à Toronto, Chris Britton commence à étudier le jeu pendant son adolescence. Son intérêt pour la danse le conduit brièvement à rejoindre la Judy Jarvis Dance Company, compagnie torontoise de danse moderne. Il poursuit ensuite des études de théâtre à York University, où il obtient un Bachelor of Fine Arts. Pendant sa formation, il devient Associate Fellow du Stong College et y enseigne un cours consacré à la vie et à l'œuvre du metteur en scène Edward Gordon Craig.Après l'université, Chris Britton travaille pendant deux saisons au Stratford Festival et au Shaw Festival, puis joue dans différents théâtres régionaux du Canada. Au début des années 1980, il part étudier à New York auprès d'Uta Hagen. Il joue alors Le Misanthrope au Hartford Stage sous la direction de Mark Lamos et participe à une production de La Mégère apprivoisée à l'Astor Place Theatre. De retour au Canada, il rejoint la compagnie du Grand Theatre dirigée par Robin Phillips.À la fin des années 1980, Chris Britton tient seul en scène le rôle d'Albert Einstein dans Einstein. Il donne plus de 200 représentations du spectacle au Canada ainsi qu'à Boston et Louisville, dans le Kentucky.Mister Sinister dans l'univers des X-MenLe travail vocal occupe une place importante dans la carrière de Chris Britton. À partir de 1993, il prête sa voix à Nathaniel Essex, alias Mister Sinister, dans X-Men: The Animated Series. Le personnage revient au cours de plusieurs saisons et devient l'un de ses rôles de doublage les plus identifiés.Plus de trente ans après ses premières apparitions dans la série, Chris Britton reprend Mister Sinister dans X-Men '97, diffusée à partir de 2024 sur Disney+. Cette nouvelle production prolonge directement la continuité de la série animée des années 1990.Son travail vocal comprend également Soichiro Yagami dans le doublage anglais de Death Note. Chris Britton interprète le père de Light Yagami dans vingt-sept épisodes de la série animée diffusés en anglais en 2007 et 2008. Il prête aussi sa voix au narrateur du jeu vidéo Dino Crisis 2.Acteur de caractère et rôles récurrentsÀ l'écran, Chris Britton travaille régulièrement comme acteur de caractère. Dans Da Vinci's Inquest, il interprète Richard Norton pendant huit épisodes en 2004 et 2005. Il reprend ensuite ce personnage dans Da Vinci's City Hall.Il joue également Nathan Clear dans trois épisodes d'Intelligence. Entre 2015 et 2016, Chris Britton interprète Edmund Sproule dans dix épisodes de The Romeo Section, série créée par Chris Haddock. Quelques années plus tard, il incarne Chamberlin Locke dans l'adaptation télévisée de Locke & Key.Au cinéma, son parcours comprend notamment Jason Monroe dans The Final Cut, réalisé par Omar Naim en 2004 avec Robin Williams. En 2007, Peter Greenaway lui confie le rôle de Rombout Kemp dans Nightwatching, consacré au peintre Rembrandt.Écriture et engagement pour Amnesty InternationalEn 1980, Chris Britton crée au sein d'Amnesty International un Artists Action Network consacré aux artistes emprisonnés. Cette initiative rassemble des professionnels du monde artistique autour de campagnes en faveur de leur libération.Chris Britton écrit parallèlement plusieurs scénarios. Capital Murder, consacré à l'avocat ayant défendu les deux derniers hommes exécutés au Canada, et le thriller politique The Hostage reçoivent tous deux une bourse dans le cadre de la Praxis Screenwriting Competition. Il écrit également The River, scénario consacré aux violences subies par des enfants autochtones dans les pensionnats canadiens.Il est marié depuis 2006 à l'actrice canadienne Gwynyth Walsh.
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Maria Canals-Barrera · 60 ansMaria Pilar Canals-Barrera, née le 28 septembre 1966 à Miami, en Floride, est une actrice américaine d’origine cubaine. Elle travaille à la télévision, au cinéma et dans le doublage, avec parmi ses rôles les plus connus Theresa Russo dans Les Sorciers de Waverly Place et Hawkgirl dans les séries animées consacrées à la Justice League.Une vocation née à MiamiÉlevée à Miami dans une famille d’origine cubaine, Maria Canals-Barrera manifeste très tôt un intérêt pour le jeu. Elle a raconté avoir été particulièrement influencée par sa mère, dont elle observait la manière de raconter des histoires et d’en rejouer les situations. À l’école primaire, elle participe à des spectacles et s’amuse déjà à faire des imitations.Ses premiers travaux professionnels précèdent les rôles qui la feront connaître auprès du grand public. Maria Canals-Barrera apparaît dans plusieurs séries américaines avant d’obtenir des personnages récurrents, notamment Carmen Cruz dans The Tony Danza Show. Cette période lui permet de s’installer durablement dans le paysage télévisuel américain sans abandonner le travail de comédienne de voix.Hawkgirl et le travail de doublageLe personnage de Hawkgirl occupe une place importante dans la carrière vocale de Maria Canals-Barrera. Elle lui prête sa voix dans Justice League, lancée en 2001, puis dans Justice League Unlimited. Le personnage fait partie de l’équipe fondatrice de super-héros réunie dans la série animée, aux côtés notamment de Superman et Batman.Le choix de Maria Canals-Barrera pour Hawkgirl tient en partie à la recherche d’une voix distinctive pour cette héroïne originaire de la planète Thanagar. L’actrice a ensuite continué à travailler dans l’animation et le jeu vidéo. Elle interprète notamment Sunset Boulevardez dans The Proud Family et prête sa voix à She-Hulk dans Marvel vs. Capcom 3: Fate of Two Worlds.Cette activité vocale accompagne une carrière menée simultanément devant la caméra. Maria Canals-Barrera a ainsi alterné durant plusieurs années entre personnages en prises de vues réelles et rôles enregistrés pour l’animation, sans réserver une période distincte de son parcours à l’un ou l’autre type d’interprétation.Theresa Russo et la famille de Waverly PlaceÀ partir de 2007, Maria Canals-Barrera interprète Theresa Russo dans Les Sorciers de Waverly Place. Elle joue la mère d’Alex, Justin et Max Russo, incarnés par Selena Gomez, David Henrie et Jake T. Austin. David DeLuise tient le rôle de son mari Jerry Russo. Theresa est l’un des rares membres principaux de la famille à ne posséder aucun pouvoir magique.Le personnage accompagne les quatre saisons de la série originale et apparaît également dans Les Sorciers de Waverly Place, le film en 2009. Maria Canals-Barrera y retrouve la distribution principale dans une histoire où la famille Russo voyage dans les Caraïbes et subit les conséquences d’un sort lancé par Alex.Plus d’une décennie après la fin de la série originale, Maria Canals-Barrera reprend Theresa Russo dans Wizards Beyond Waverly Place. Elle retrouve à cette occasion plusieurs interprètes de la première série. En 2025, elle décrit ce retour comme une reprise immédiate de la dynamique construite avec le personnage et ses anciens partenaires de jeu.Une représentation familiale nourrie par son expérience personnelleLe rôle de Theresa Russo possède pour Maria Canals-Barrera une dimension liée à son identité cubano-américaine. Dans ses entretiens consacrés à la série, elle a évoqué la représentation des familles latinos à la télévision et la possibilité d’incarner une mère dont les origines font partie du personnage sans constituer l’unique ressort de ses intrigues.La maternité nourrit également sa perception de Theresa. Maria Canals-Barrera est elle-même mère de deux filles, Bridget et Madeleine, nées de son mariage avec l’acteur David Barrera. Cette expérience familiale était déjà installée lorsqu’elle commence à jouer la mère des enfants Russo en 2007.Vie familialeMaria Canals-Barrera épouse l’acteur David Barrera le 16 janvier 1999. Le couple a deux filles, Bridget, née en 2003, et Madeleine, née en 2005. David Barrera exerce lui aussi le métier d’acteur et travaille au cinéma comme à la télévision.Les origines cubaines de Maria Canals-Barrera demeurent un élément régulièrement évoqué par l’actrice lorsqu’elle parle de son enfance à Miami et de sa famille. Sa mère, qu’elle cite comme l’une de ses premières influences artistiques, occupait une place centrale dans les récits et les impressions théâtrales qui ont marqué ses premières années.