Film Index
Une base de données du cinéma : 12 207 films et 354 515 personnalités, reliés par leurs castings, genres, pays, collections et récompenses. À parcourir par exploration.
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Marty Adams · 45 ansMarty Adams est un acteur, scénariste et humoriste canadien, né le 12 septembre 1981 à Parry Sound, en Ontario.Du football à la comédieÉlève de la H. B. Beal Secondary School à London, en Ontario, Marty Adams termine ses études secondaires comme major de sa promotion. Il rejoint ensuite l’université McMaster pour y pratiquer le football, avant qu’une blessure au genou n’interrompe ce projet. Encouragé par sa sœur, il s’oriente vers la comédie et suit une formation au Humber College.Cette nouvelle orientation le conduit au Second City de Toronto. Marty Adams y obtient l’un de ses premiers engagements importants dans Facebook of Revelations. Il devient ensuite membre de la troupe principale et participe à quatre revues dont il est à la fois auteur et interprète. Sa dernière production sur cette scène, 0% Down, 100% Screwed, est présentée en 2009.L’écriture et la scène au Second CityLe travail collectif d’écriture occupe une place importante dans le parcours de Marty Adams. Au Second City, il participe directement à la conception des sketches qu’il interprète et reçoit à plusieurs reprises des Canadian Comedy Awards. Trois années consécutives, les productions auxquelles il contribue remportent le prix de la meilleure pièce comique. Il travaille également comme humoriste de stand-up pour le réseau canadien Yuk Yuk’s.Cette expérience se prolonge à la télévision avec The Second City Project, émission créée autour d’anciens membres des troupes de Toronto et de Chicago. Marty Adams y retrouve notamment Caitlin Howden, Kayla Lorette et Sam Richardson. Le programme alterne sketches filmés et séquences situées dans une salle d’auteurs fictive. En 2016, l’ensemble auquel appartient Adams est nommé aux Prix Écrans canadiens dans la catégorie de la meilleure interprétation dans une émission ou série de variétés ou de sketches humoristiques.Un acteur de comédie à la télévisionLa télévision canadienne offre également à Marty Adams des rôles distincts de son travail au Second City. Dans la comédie Spun Out, il interprète notamment le maire Johnson. Cette prestation lui vaut une nomination aux Prix Écrans canadiens comme acteur invité ou second rôle dans une série comique. Il apparaît aussi régulièrement dans des productions humoristiques canadiennes et participe à l’émission Video on Trial.Le travail devant la caméra l’amène parallèlement vers des séries relevant d’autres genres. Marty Adams apparaît notamment dans Hemlock Grove et Dark Matter. Il prête aussi sa voix à la franchise de jeux vidéo Far Cry, ajoutant le doublage à ses activités d’acteur et d’auteur.Ivan dans Saw IVEn 2007, Marty Adams interprète Ivan Landsness dans Saw IV, réalisé par Darren Lynn Bousman. Le personnage est soumis à l’un des pièges imaginés par Jigsaw après que les enquêteurs ont découvert les crimes dont il s’est rendu responsable. Ce rôle donne à Adams une visibilité dans une production internationale éloignée du registre comique auquel son travail scénique est principalement associé.Il poursuit ensuite son activité au cinéma, notamment dans Repo ! The Genetic Opera puis Repo Men. Plusieurs années plus tard, Marty Adams joue également dans Home Sweet Home Alone. Ces rôles accompagnent une carrière demeurée fortement liée à la comédie écrite et improvisée, domaine dans lequel son passage par le Second City de Toronto constitue son expérience professionnelle la plus durable.
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Alfie Allen · 40 ansAlfie Allen est né le 12 septembre 1986 à Hammersmith, un quartier de l'ouest de Londres, au Royaume-Uni. Britannique de naissance, il grandit dans un environnement résolument artistique. Fils de l’acteur Keith Allen et de la productrice Alison Owen, il baigne très tôt dans l’univers du spectacle. Et pour la petite anecdote qui fait sourire, il est aussi le frère cadet de Lily Allen, chanteuse pop dont la chanson Alfie lui est directement adressée et pas vraiment à son avantage, d’ailleurs.Des débuts discrets avant la reconnaissanceComme beaucoup d’acteurs britanniques, Alfie Allen commence sa carrière très jeune. Il obtient quelques rôles mineurs au cinéma et à la télévision, notamment dans le film Elizabeth en 1998, produit par sa mère, ou dans des productions télévisées locales. Rien de fracassant, mais des expériences utiles pour se familiariser avec les plateaux. Il suit aussi des études à la St John's College à Portsmouth, avant de se former à l’acteur studio LAMDA, réputé pour son exigence.Le nom d’Alfie Allen circule doucement dans les cercles du théâtre londonien, mais il faudra patienter jusqu'à la fin des années 2000 pour le voir apparaître dans des projets plus médiatisés.Le tournant avec Game of Thrones et le rôle de Theon GreyjoyLa notoriété d’Alfie Allen explose réellement en 2011, lorsqu’il incarne Theon Greyjoy dans la série phénomène Game of Thrones. Un rôle complexe et évolutif, à mille lieues du cliché du héros tout en muscles. Theon, c’est l’ambiguïté, la culpabilité, la trahison, mais aussi la résilience et la quête de rédemption. Bref, un personnage à jouer avec finesse, et c’est justement ce que Alfie Allen parvient à faire, au fil des huit saisons de la série.Son interprétation est saluée pour sa profondeur et sa nuance, et lui vaut une nomination aux Emmy Awards en 2019 dans la catégorie Meilleur acteur dans un second rôle. Une reconnaissance tardive, mais méritée, pour une performance qui aura marqué les fans comme les critiques.Une carrière entre indépendance et discrétionAprès l'aventure Game of Thrones, Alfie Allen ne cède pas à la tentation des blockbusters hollywoodiens. Il fait plutôt le choix de projets variés, souvent indépendants, parfois surprenants. On le retrouve dans le film John Wick (2014) aux côtés de Keanu Reeves, où il joue un rôle de fils de mafieux arrogant, une prestation brève mais remarquée. Il apparaît également dans Jojo Rabbit de Taika Waititi, dans un registre très différent, oscillant entre comédie noire et satire historique.Alfie Allen semble préférer les rôles de composition aux apparitions grand public, avec une prédilection pour les personnages ambigus, voire moralement discutables. Ce positionnement discret mais affirmé lui permet de construire une carrière à son image : cohérente, exigeante, sans faux-semblants.
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Mark Andrews · 58 ansMark Elliott Andrews est un réalisateur, scénariste, animateur et storyboardeur américain, né le 12 septembre 1968 dans le comté de Los Angeles, en Californie.Du dessin à la construction des histoiresMark Andrews étudie l’animation au California Institute of the Arts (CalArts), où il obtient un Bachelor of Fine Arts en 1993. Il se spécialise dans le storyboard, étape qui consiste à traduire visuellement le scénario en plans dessinés avant la réalisation proprement dite. Ses premières expériences professionnelles le conduisent notamment à travailler sur des productions d’animation pour la télévision.Il rejoint ensuite l’équipe artistique du Géant de fer, réalisé par Brad Bird. Cette collaboration se poursuit chez Pixar, où Mark Andrews travaille de nouveau avec le réalisateur sur Les Indestructibles. Il y occupe la fonction de superviseur de l’histoire et participe ainsi directement à la construction narrative du film. Il exerce également cette responsabilité sur Ratatouille.Une première nomination aux Oscars avec L’Homme-orchestreAu sein de Pixar, Mark Andrews passe à la réalisation avec le court métrage L’Homme-orchestre (One Man Band), qu’il coréalise avec Andrew Jimenez. Le film met en scène deux musiciens de rue qui rivalisent pour obtenir la seule pièce possédée par une petite fille. Présenté en 2005, il accompagne ensuite Cars lors de sa diffusion en salles.L’Homme-orchestre vaut à Mark Andrews et Andrew Jimenez une nomination à l’Oscar du meilleur court métrage d’animation en 2006. Andrews cosigne également le scénario du film. À cette période, il participe à plusieurs autres projets Pixar dans les départements chargés de l’histoire, domaine qui demeure au centre de son travail.L’univers de John CarterMark Andrews collabore étroitement avec Andrew Stanton sur John Carter, adaptation des romans de science-fiction d’Edgar Rice Burroughs. Il participe à l’écriture du scénario avec Stanton et Michael Chabon. Le film, sorti en 2012, transpose sur Mars les aventures de John Carter, ancien combattant de la guerre de Sécession transporté sur la planète Barsoom.Son implication dans le projet dépasse l’écriture. Mark Andrews avait travaillé auparavant au développement d’une adaptation de l’univers de Burroughs et connaissait particulièrement bien les romans consacrés à Barsoom. Cette expérience précède immédiatement son passage à la réalisation d’un long métrage pour Pixar.L’Oscar pour RebelleAu cours de la production de Rebelle (Brave), Mark Andrews prend en charge la réalisation du film commencé par Brenda Chapman. Les deux cinéastes sont finalement crédités comme réalisateurs. L’histoire suit Mérida, princesse écossaise et archère qui refuse le mariage préparé pour elle et provoque une malédiction affectant sa mère, la reine Elinor.Sorti en 2012, Rebelle remporte en février 2013 le BAFTA du meilleur film d’animation. Quelques semaines plus tard, Mark Andrews et Brenda Chapman reçoivent ensemble l’Oscar du meilleur film d’animation lors de la 85e cérémonie des Academy Awards. Le film constitue le premier long métrage réalisé par Andrews.Son travail chez Pixar reste étroitement lié au développement narratif des films. Lors d’événements organisés par le studio, Mark Andrews intervient notamment pour présenter le travail des équipes chargées de transformer les premières idées en récits destinés à l’écran. Après son passage chez Pixar, il développe également des projets personnels, dont Circle of Stone.
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Edward Binns · 74 ansEdward Binns, de son nom complet Edward Thomas Binns Jr., est un acteur américain, né le 12 septembre 1916 à Philadelphie, en Pennsylvanie, et mort le 4 décembre 1990 à Brewster, dans l’État de New York, à l’âge de 74 ans.Du Cleveland Play House à l’Actors StudioDiplômé de la Pennsylvania State University en 1937, Edward Binns commence sa formation professionnelle au Cleveland Play House, où il travaille comme apprenti comédien. Il participe ensuite à un théâtre de répertoire à Cleveland et exerce pendant un an comme acteur et metteur en scène au Pan-American Theatre de Mexico. Il enseigne également à l’université de Pennsylvanie et dirige des compagnies théâtrales estivales.À partir de 1942, Edward Binns sert dans les United States Army Air Forces. Après l’Officer Candidate School, il devient officier chargé de l’armement sur le théâtre d’opérations Chine-Birmanie-Inde pendant la Seconde Guerre mondiale. Revenu à la vie civile, il fait partie en 1947 des premiers membres de l’Actors Studio nouvellement créé à New York, où il travaille notamment avec Elia Kazan.La même année, Edward Binns débute à Broadway dans Command Decision. Il reprend ensuite le rôle du colonel Ernest Haley dans cette production. En 1949, il interprète le détective Gallagher dans Detective Story et assure également la doublure du rôle principal de James McLeod. Son activité théâtrale se poursuit sur plusieurs décennies, jusqu’à une reprise des Revenants d’Henrik Ibsen à Broadway en 1982.Le juré no 6 de Douze Hommes en colèreLe cinéma donne à Edward Binns l’un de ses rôles les plus connus en 1957 avec Douze Hommes en colère (12 Angry Men) de Sidney Lumet. Il y incarne le juré no 6, ouvrier peintre en bâtiment appelé avec onze autres hommes à décider du sort d’un adolescent accusé du meurtre de son père. Henry Fonda interprète le juré qui remet progressivement en question la certitude initiale du groupe.Le huis clos repose largement sur les réactions successives des douze jurés, et Edward Binns appartient à la distribution réunie presque entièrement dans la salle des délibérations. Le film transpose au cinéma un scénario de Reginald Rose conçu quelques années auparavant pour la télévision. Cette interprétation demeure l’un des rôles auxquels le nom de l’acteur est le plus fréquemment rattaché.Militaires, policiers et représentants de l’autoritéLa voix grave et la présence physique de Edward Binns lui valent de nombreux rôles d’hommes d’autorité. Dans La Mort aux trousses d’Alfred Hitchcock, il joue le capitaine Junket, policier chargé de l’enquête après le meurtre commis au siège des Nations unies. Dans Point limite de Sidney Lumet, il incarne le colonel Jack Grady, commandant d’un bombardier américain envoyé par erreur vers Moscou.Edward Binns interprète également le général Walter Bedell Smith dans Patton, film consacré au général George S. Patton. À la télévision, il tient le rôle principal de l’inspecteur Roy Brenner dans Brenner, série policière de CBS où le personnage travaille au sein de la police de New York avec son fils Ernie, interprété par James Broderick. La série est diffusée de manière intermittente entre 1959 et 1964.Un retour régulier sur les scènes de BroadwayMalgré son importante activité devant les caméras, Edward Binns continue à travailler au théâtre. En 1960, il joue Hélicon dans Caligula d’Albert Camus à Broadway, aux côtés de Kenneth Haigh dans le rôle-titre. Plus de vingt ans plus tard, il revient à Broadway dans Ghosts (Les Revenants) d’Henrik Ibsen, où il interprète Jacob Engstrand.Au moment de sa mort, Edward Binns est marié à l’actrice Elizabeth Franz, qu’il avait épousée en 1984. Le 4 décembre 1990, il est victime d’une crise cardiaque alors qu’il effectue en voiture le trajet entre New York et son domicile du Connecticut. Il meurt à l’âge de 74 ans.
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Richard Bradshaw · 56 ansRichard Bradshaw est un cascadeur, coordinateur de cascades et acteur britannique, né le 12 septembre 1965 en Angleterre et mort le 11 août 2022 aux États-Unis, à l’âge de 56 ans.De l’escrime au métier de cascadeurAvant de travailler pour le cinéma, Richard Bradshaw pratique l’escrime à haut niveau. Il fait partie de l’équipe britannique entre 1982 et 1985. Il exerce également comme plongeur sur des plateformes pétrolières en mer du Nord, expérience qui lui apporte une maîtrise professionnelle du travail en milieu aquatique. Formé parallèlement comme acteur au Royaume-Uni, il commence à travailler comme cascadeur en 1994.Son profil technique couvre notamment le combat à l’arme blanche, les cascades automobiles et le travail sur câbles. Richard Bradshaw devient aussi doublure de plusieurs acteurs, parmi lesquels Pierce Brosnan et Timothy Dalton, tous deux interprètes de James Bond. Il double également Hugh Jackman et Colin Firth au cours de sa carrière.Une activité de coordinateurAvec l’expérience, Richard Bradshaw assume des responsabilités dans la préparation et la coordination des cascades. Il travaille aussi comme coordinateur sur des productions publicitaires. Au cinéma, ses crédits de cascadeur ou de responsable des cascades concernent des productions internationales de grande ampleur.Cette spécialisation l’amène à travailler sur des séquences nécessitant différentes techniques physiques plutôt qu’un seul domaine d’expertise. Son expérience de l’escrime lui permet notamment d’intervenir sur les combats à l’épée, tandis que ses compétences aquatiques et automobiles élargissent le type de scènes auxquelles il peut participer.Plusieurs saisons de Game of ThronesRichard Bradshaw rejoint l’équipe de cascades de Game of Thrones comme cascadeur au cours de la troisième saison. Il travaille ensuite comme assistant coordinateur des cascades pendant les quatre dernières saisons de la série, tout en continuant à participer ponctuellement aux scènes d’action. Il est notamment crédité comme assistant coordinateur sur l’épisode final, The Iron Throne, diffusé en 2019.Le travail collectif des cascadeurs de Game of Thrones reçoit à plusieurs reprises le Screen Actors Guild Award de la meilleure performance d’un ensemble de cascadeurs dans une série télévisée. Richard Bradshaw figure parmi les membres récompensés pour les saisons correspondantes, notamment lors des cérémonies de 2014, 2015, 2017, 2018 et 2020. Son travail sur la série est également associé aux récompenses décernées par les Emmy Awards à l’équipe chargée des cascades.
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Louis C.K. · 59 ansLouis C.K., né Louis Székely le 12 septembre 1967 à Washington, est un humoriste, acteur, scénariste, réalisateur et producteur américain. Il possède également la nationalité mexicaine.Une enfance entre Mexico et le MassachusettsLouis C.K. passe ses premières années à Mexico, où sa famille s’installe peu après sa naissance. Il grandit dans un environnement bilingue avant de revenir aux États-Unis vers l’âge de sept ans. Après le divorce de ses parents, il est élevé avec ses sœurs par leur mère à Newton, dans le Massachusetts. Il termine ses études secondaires à la Newton South High School en 1985.À dix-sept ans, Louis C.K. tente pour la première fois le stand-up lors d’une scène ouverte à Boston. Son matériel ne lui permet alors d’occuper qu’une partie des cinq minutes qui lui sont accordées. Après avoir travaillé notamment comme mécanicien automobile, il s’installe à New York en 1989 et poursuit son activité dans les clubs de comédie.L’écriture comique avant LouieAu début des années 1990, Louis C.K. est engagé comme auteur pour Late Night with Conan O’Brien. Il travaille ensuite pour différentes émissions humoristiques et collabore avec Chris Rock. L’écriture télévisuelle devient ainsi une part importante de son activité à une période où sa carrière de stand-up se développe également.Son travail d’auteur lui permet de passer à la réalisation. Après plusieurs courts métrages, il écrit et réalise Tomorrow Night, présenté au Festival de Sundance en 1998. Il réalise ensuite Pootie Tang, adaptation cinématographique d’un personnage créé dans The Chris Rock Show. Ces expériences précèdent les projets pour lesquels il exercera simultanément plusieurs responsabilités artistiques.Louie et une maîtrise inhabituelle de la productionEn 2010, Louis C.K. crée pour FX la série Louie, dans laquelle il interprète une version fictionnelle de lui-même, humoriste new-yorkais divorcé et père de deux filles. Il en est également le principal scénariste, réalisateur et monteur. La série combine scènes de stand-up et récits autonomes inspirés du quotidien du personnage. Son mode de production laisse à son créateur un contrôle particulièrement large sur l’écriture et la réalisation.Pour l’épisode « Pregnant », Louis C.K. remporte en 2012 l’Emmy Award du meilleur scénario pour une série comique. Il obtient de nouveau ce prix en 2014 pour « So Did the Fat Lady ». Il est parallèlement nommé à plusieurs reprises comme acteur principal et comme réalisateur de la série. Louie figure également parmi les programmes nommés à l’Emmy de la meilleure série comique.Le stand-up reste étroitement associé à cette période de reconnaissance. Louis C.K. choisit en 2011 de commercialiser directement sur son site le spectacle Live at the Beacon Theater, en téléchargement et sans intermédiaire traditionnel. Pour ce programme, il remporte en 2012 un Emmy Award du meilleur scénario pour une émission de variétés. Son album Hilarious reçoit la même année le Grammy Award du meilleur album comique.L’expérience indépendante de Horace and PeteEn 2016, Louis C.K. crée Horace and Pete, série dramatique produite et distribuée directement par son propre site internet sans campagne préalable. Il y interprète Horace aux côtés de Steve Buscemi, tandis qu’Alan Alda et Edie Falco occupent d’autres rôles centraux. La série se déroule principalement dans un bar familial de Brooklyn transmis depuis plusieurs générations.Louis C.K. écrit les dix épisodes et en assure la production exécutive. Le mode de financement et de diffusion du programme, indépendant des circuits télévisuels habituels, fait partie des éléments distingués lorsque Horace and Pete reçoit un Peabody Award en 2017. Le jury souligne notamment le choix d’une production autonome diffusée directement en ligne.Les révélations de 2017 et leurs conséquences professionnellesEn novembre 2017, cinq femmes témoignent de comportements sexuels de Louis C.K., notamment de situations dans lesquelles il s’est masturbé devant elles ou pendant une conversation téléphonique. Le lendemain de la publication de ces témoignages, l’humoriste reconnaît publiquement leur véracité. Dans sa déclaration, il admet avoir abusé de la position qu’il occupait à l’égard de femmes qui l’admiraient professionnellement.Les conséquences professionnelles sont immédiates. La sortie de son film I Love You, Daddy est annulée, Netflix renonce à un spectacle prévu avec lui et FX met fin à leur collaboration. Louis C.K. annonce alors qu’il se retire de la vie publique.Il recommence à se produire sur scène en 2018. Il diffuse ensuite directement de nouveaux spectacles sur son site. Sincerely Louis CK obtient en 2022 le Grammy Award du meilleur album comique, son troisième trophée dans cette catégorie après Hilarious et Live at Madison Square Garden. L’album Sorry reçoit à son tour une nomination aux Grammy Awards en 2023.
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Álvaro Cervantes · 37 ansÁlvaro Cervantes Sorribas est né le 12 septembre 1989 à Barcelone, en Espagne. Acteur espagnol à la trajectoire ascendante mais mesurée, il s’est imposé ces dernières années comme une figure de plus en plus présente sur les écrans ibériques.Sans bruit ni excès, Álvaro Cervantes construit un parcours d’acteur sérieux, dense, où chaque rôle semble répondre à une envie sincère de se confronter à des univers forts, souvent intimes, parfois extrêmes.Formé à l’interprétation dès l’adolescence, d’abord à Barcelone puis à Madrid, Álvaro Cervantes n’a pas cherché la notoriété rapide. Il privilégie les projets qui lui permettent d’explorer des registres variés, qu’ils soient historiques, contemporains ou introspectifs. Son physique de jeune premier pourrait le cantonner à des rôles lisses, mais il choisit au contraire de brouiller les pistes, préférant incarner des personnages abîmés, silencieux, ou habités par une tension intérieure qui ne demande qu’à exploser.Les débuts et les premiers rôles remarquésC’est au milieu des années 2000 que Álvaro Cervantes débute sa carrière devant la caméra. Il fait ses armes dans quelques séries télévisées espagnoles, puis dans le film Pretextos (2008), qui lui permet d’attirer l’attention du public et de la critique. Mais c’est surtout en 2009, avec El juego del ahorcado, un drame adolescent aux accents sombres et sensuels, qu’il se fait véritablement remarquer. Il y interprète un jeune homme pris dans une spirale de passion et de violence, rôle intense qui annonce déjà ce qui fera sa force : une capacité à explorer les zones d’ombre sans jamais forcer le trait.Álvaro Cervantes démontre très vite une aisance particulière pour les rôles psychologiquement complexes. Il n’a pas peur du silence, des regards chargés ou des personnages ambigus. Ce style retenu, presque à contre-courant d’une certaine tradition expressive du cinéma espagnol, devient une signature, d’autant plus marquante qu’il sait aussi incarner des figures d’époque avec autant de justesse.Une affinité avec les fresques historiques et les personnages extrêmesLa carrière de Álvaro Cervantes prend une nouvelle dimension lorsqu’il enfile les costumes d’époque. Il impressionne dans des productions historiques, souvent exigeantes physiquement et émotionnellement. Dans Carlos, Rey Emperador (2015), série diffusée sur la télévision publique espagnole, il interprète l’empereur Charles Quint avec une sobriété et une maturité qui surprennent pour un acteur encore jeune à l’époque. Loin des excès royaux, il compose un souverain tiraillé entre foi, pouvoir et devoir, avec une densité remarquable.Ce goût pour les rôles extrêmes se confirme dans des films comme 1898 : Los últimos de Filipinas (2016), où il campe un soldat espagnol enfermé dans une mission absurde, isolé au bout du monde, dans un climat de tension permanente. Son regard fiévreux, sa présence presque animale, participent à l’ambiance claustrophobe du film. Là encore, Álvaro Cervantes se distingue par un engagement total dans la transformation, physique et mentale, de ses personnages.On le retrouve aussi dans Adú (2020), l’un des plus gros succès du cinéma espagnol contemporain, où il interprète un garde-frontière confronté à la crise migratoire en Afrique. Le film, qui entrecroise plusieurs histoires, confirme que Álvaro Cervantes peut aussi briller dans des rôles plus contemporains, sans rien perdre de cette intensité qui le caractérise.Une présence télévisuelle fidèle mais sélectiveBien qu’il alterne avec aisance entre cinéma et télévision, Álvaro Cervantes choisit avec précaution ses apparitions dans les séries. Il privilégie des projets narrativement forts, parfois sombres, mais toujours porteurs d’un vrai propos. Dans Los pacientes del doctor García (2023), série dramatique basée sur l’œuvre d’Almudena Grandes, il explore à nouveau des thématiques historiques et politiques, dans une Espagne d’après-guerre marquée par les non-dits et les trahisons.Cette fidélité aux récits ancrés dans la mémoire collective espagnole montre aussi une certaine conscience artistique. Álvaro Cervantes ne cherche pas à s’exporter à tout prix ni à plaire au plus grand nombre, mais à s’inscrire dans un paysage cinématographique où la parole a du poids et où les rôles sont autant de regards sur l’identité espagnole.
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Leslie Cheung · 46 ansLeslie Cheung, né le 12 septembre 1956 à Hong Kong et mort le 1er avril 2003 à Hong Kong, est un chanteur et acteur hongkongais. Figure majeure de la culture populaire de Hong Kong, il mène parallèlement une carrière musicale en cantonais et une carrière cinématographique qui lui vaut plusieurs récompenses en Asie.Du concours de chant à la scène cantonaiseIssu d’une famille dont le père exerce le métier de tailleur, Leslie Cheung part étudier au Royaume-Uni à l’âge de treize ans. Il commence ensuite des études universitaires, avant de revenir à Hong Kong. En 1977, il se classe deuxième de l’Asian Amateur Singing Contest organisé par Rediffusion Television. Ce résultat lui permet d’entamer une activité professionnelle comme chanteur et acteur pour la chaîne RTV.Le succès musical s’affirme dans les années 1980. La chanson The Wind Blows On contribue particulièrement à sa popularité, avant que Leslie Cheung ne devienne l’une des vedettes majeures de la cantopop. En 1983, il rejoint TVB et signe avec le label Capital Artists. Ses tournées le conduisent ensuite bien au-delà de Hong Kong, notamment au Japon, en Corée du Sud, aux États-Unis et au Canada. Le Hong Kong Heritage Museum souligne la part prise par ces concerts dans la diffusion internationale de la musique populaire hongkongaise.En 1989, Leslie Cheung annonce son retrait de la scène musicale et concentre davantage son activité sur le cinéma. Il reprend toutefois sa carrière de chanteur quelques années plus tard. Son Passion Tour, présenté en 2000 et 2001, associe étroitement musique, costumes et mise en scène. Plusieurs tenues créées pour cette tournée ont depuis rejoint les expositions consacrées à l’artiste par le Hong Kong Heritage Museum.La reconnaissance avec Days of Being WildLe cinéma occupe une place régulière dans le parcours de Leslie Cheung dès la fin des années 1970. Sa prestation dans Nomad, réalisé par Patrick Tam, lui apporte en 1983 sa première nomination au Hong Kong Film Award du meilleur acteur. Dans la seconde moitié des années 1980, sa célébrité de chanteur accompagne des rôles importants dans le cinéma hongkongais, notamment dans A Better Tomorrow de John Woo et A Chinese Ghost Story de Ching Siu-tung.La rencontre avec Wong Kar-wai débouche sur plusieurs collaborations. Dans Days of Being Wild, Leslie Cheung interprète Yuddy, jeune homme qui multiplie les relations sentimentales tout en cherchant à retrouver sa mère biologique. Cette interprétation lui vaut le Hong Kong Film Award du meilleur acteur en 1991. Il retrouve ensuite Wong Kar-wai pour Ashes of Time, puis pour Happy Together. Pour Ashes of Time, il reçoit en 1995 le prix du meilleur acteur décerné par la Hong Kong Film Critics Society.Dieyi dans Adieu ma concubineEn 1993, Leslie Cheung interprète Cheng Dieyi dans Adieu ma concubine (Farewell My Concubine) de Chen Kaige. Formé dès l’enfance aux rôles féminins de l’opéra de Pékin, Dieyi partage la scène avec Duan Xiaolou, joué par Zhang Fengyi. Leur relation traverse plusieurs décennies de l’histoire chinoise. Gong Li complète la distribution principale dans le rôle de Juxian.Présenté au Festival de Cannes 1993, le film remporte la Palme d’or, partagée avec La Leçon de piano de Jane Campion. L’interprétation de Leslie Cheung reçoit également une reconnaissance au Japon, où la Japan Movie Critics Awards lui attribue son prix du meilleur acteur dans un film étranger. Ce rôle contribue fortement à sa notoriété cinématographique internationale.Un travail élargi à l’écriture et à la productionAu cours des années 1990, Leslie Cheung intervient aussi dans certaines productions au-delà de son travail d’interprète. Pour He’s a Woman, She’s a Man, sorti en 1994, il participe à l’écriture du scénario. L’année suivante, sur The Phantom Lover, il cumule le rôle principal avec des fonctions de producteur exécutif et de compositeur. Dans Viva Erotica en 1996, il réalise lui-même le film fictif tourné à l’intérieur du récit.La musique demeure étroitement liée à plusieurs de ses films. Leslie Cheung compose et interprète notamment la chanson de The Bride with White Hair, qui reçoit le prix de la meilleure chanson originale aux Golden Horse Awards. Ses activités de chanteur et d’acteur lui valent une audience importante dans plusieurs pays d’Asie, tandis que son image scénique et certains de ses personnages participent au renouvellement des représentations masculines dans la culture populaire hongkongaise.Une présence durable dans la culture hongkongaiseAprès sa mort en 2003, les œuvres de Leslie Cheung continuent à faire l’objet de rétrospectives et d’expositions institutionnelles à Hong Kong. En 2023, le Hong Kong Heritage Museum lui consacre Miss You Much Leslie Exhibition, vingt ans après sa disparition, à partir de photographies et d’objets provenant notamment de sa collection personnelle.Pour le 70e anniversaire de sa naissance, en 2026, le même musée organise une nouvelle exposition présentant disques, costumes de scène, affiches de films et récompenses. Le musée conserve ainsi la trace d’un artiste présent dans plus de cinquante films et dont les tournées ont accompagné l’expansion régionale puis internationale de la culture populaire hongkongaise.
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Choi Je-heon · 40 ansChoi Je-heon est un acteur et cascadeur sud-coréen, né le 12 septembre 1986 à Gwangju, en Corée du Sud. Son parcours associe l’interprétation à un travail régulier au sein des équipes chargées des scènes d’action.Les cascades comme activité professionnelleUne part importante de la carrière de Choi Je-heon se déroule derrière les personnages visibles à l’écran. Il participe aux équipes d’action ou de cascades de nombreux films sud-coréens, une activité attestée dès la fin des années 2000. Il intervient notamment comme coordinateur de cascades sur Miss Staff Sergeant, où il tient également le rôle du soldat Choi.Son travail de cascadeur l’amène ensuite à participer à la préparation physique de plusieurs productions importantes du cinéma coréen. Il appartient aux équipes d’action de films comme The Yellow Sea et The Thieves. Cette spécialisation se poursuit parallèlement à ses apparitions comme acteur.Des rôles directement liés à ses aptitudes physiquesLes capacités physiques de Choi Je-heon sont régulièrement utilisées dans ses rôles. Dans Always, réalisé par Song Il-gon en 2011, il interprète un pratiquant de taekwondo et travaille également au sein de l’équipe chargée des cascades.Dans Fists of Legend, il joue en 2013 une version jeune de Kim Bong-cheol, personnage engagé dans les combats autour desquels s’organise le film. La même période le voit apparaître dans New World, où il fait partie du groupe de Lee Joong-goo. Dans The Divine Move, sorti en 2014, il incarne l’un des hommes impliqués dans l’univers criminel qui entoure les parties de go clandestines.Une présence régulière dans le cinéma d’actionEn 2014, Choi Je-heon interprète l’un des hommes de main du directeur Byeon dans No Tears for the Dead, réalisé par Lee Jeong-beom. Il joue également un professeur d’éducation physique dans How to Steal a Dog. Deux ans plus tard, il apparaît comme soldat de Lee Seong-gye dans Seondal: The Man Who Sells the River.Le film Revenger, sorti en 2018, lui confie le rôle de Jargal. Cette production centrée sur les arts martiaux réunit Bruce Khan, Park Hee-soon et Yoon Jin-seo. Choi Je-heon retrouve ainsi un registre dans lequel son expérience des cascades et du combat peut être directement intégrée à son travail d’acteur.Un rôle principal dans Hot BloodEn 2021, Choi Je-heon tient l’un des trois rôles principaux de Hot Blood, réalisé par Shin Jae-myung. Il interprète Tae-yeong, ancien espoir du taekwondo qui retrouve dans sa ville natale deux amis avec lesquels il rêvait autrefois d’intégrer l’équipe nationale.Le personnage de Tae-yeong revient de Séoul, où il poursuit encore l’ambition de devenir champion. Ses retrouvailles avec ses anciens partenaires sont interrompues par une affaire liée au réaménagement du quartier. Choi Je-heon partage les rôles principaux avec Lee Jung-hyun et Jung Sung-ho dans ce film d’action sorti en Corée du Sud le 25 novembre 2021.Des apparitions dans les séries sud-coréennesLa télévision complète son activité au cinéma. Choi Je-heon apparaît notamment dans Spy Myung-wol, The Chaser et Inspiring Generation. Ces participations restent principalement constituées de rôles secondaires.En 2025, il interprète M. Sin dans la série I Kill You. Cette apparition prolonge une activité commencée plus de quinze ans auparavant et menée conjointement devant la caméra et dans les équipes spécialisées dans l’action.
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Wayne Dalglish · 36 ansWayne Richard Dalglish est un acteur, cascadeur, coordinateur de cascades et chorégraphe de combats américain, né le 12 septembre 1990 à Saint Paul, dans le Minnesota.Les arts martiaux dès l’enfanceWayne Dalglish commence les arts martiaux à l’âge de cinq ans. Il pratique notamment le taekwondo et le Shorei-ryu, disciplines dans lesquelles il obtient une ceinture noire. Encore enfant, il participe à des compétitions nationales et internationales et rejoint à neuf ans la Team Paul Mitchell, formation spécialisée dans le karaté sportif.La compétition occupe une place majeure dans son adolescence. Wayne Dalglish remporte des titres dans les circuits ISKA, NASKA et NBL et totalise quinze titres de champion du monde. En 2001, il devient notamment champion NASKA dans la catégorie armes chez les garçons ceinture noire et reçoit le titre de Sportsman of the Year de l’organisation. L’année suivante, il remporte le championnat mondial ISKA des moins de douze ans en armes. Cette maîtrise technique devient ensuite directement exploitable dans son travail devant la caméra.Acteur avant les cascadesParallèlement aux compétitions, Wayne Dalglish débute comme acteur au début des années 2000. Il apparaît en 2002 dans un épisode de The Shield, puis travaille régulièrement dans des productions américaines destinées à la télévision et au cinéma. Dans Smallville, il interprète notamment Lex Luthor enfant. Quelques années plus tard, il joue Brad Ward dans la quatrième saison de Newport Beach (The O.C.).Son expérience des arts martiaux lui permet également d’occuper des rôles nécessitant des aptitudes physiques particulières. Dans la série Kickin’ It, centrée sur les élèves d’une académie d’arts martiaux, Wayne Dalglish interprète Frank. Son activité professionnelle se déplace progressivement vers les cascades, la chorégraphie des combats et la conception des séquences d’action.La conception des combats et des cascadesAu cinéma, Wayne Dalglish travaille d’abord comme cascadeur avant d’assumer des fonctions de chorégraphe puis de coordinateur. Sur Batman v Superman : L’Aube de la justice, il participe notamment à la conception des combats comme assistant chorégraphe. Il intervient ensuite comme chorégraphe de combats sur Wonder Woman. L’équipe de cascadeurs de ce dernier film reçoit en 2018 le Screen Actors Guild Award de la meilleure performance d’un ensemble de cascadeurs dans un film.La préparation en amont des scènes d’action prend une importance croissante dans son travail. Wayne Dalglish participe à la prévisualisation des mouvements, aux répétitions et à la coordination entre cascadeurs, acteurs et équipes techniques. Avec Christopher Clements, il fonde Sandbox Action Design, structure spécialisée dans la conception et la prévisualisation de séquences d’action. Tous deux travaillent notamment sur le long plan de combat situé à l’intérieur du vaisseau dans Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3.Une collaboration avec James GunnJames Gunn confie à Wayne Dalglish la coordination des cascades de la première saison de Peacemaker, en collaboration avec Gaston Morrison. Leur travail leur vaut une nomination au Primetime Emmy Award en 2022 dans la catégorie de la meilleure coordination de cascades pour une série comique ou une émission de variétés. La série nécessite notamment la conception de combats où les effets comiques doivent rester intégrés aux mouvements des personnages.Cette collaboration se poursuit sur The Guardians of the Galaxy Holiday Special, dont Wayne Dalglish partage la coordination des cascades avec Heidi Moneymaker. Tous deux remportent en 2023 le Children’s and Family Emmy Award de la meilleure coordination de cascades pour un programme en prises de vues réelles. Pour Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3, il occupe ensuite la fonction de co-coordinateur des cascades.En 2025, Wayne Dalglish est superviseur de la coordination des cascades de Superman, réalisé par James Gunn. Le réalisateur Akiva Schaffer fait également appel à lui pour concevoir une séquence d’action de Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? (The Naked Gun), après une recommandation personnelle de Gunn. Dalglish prépare pour cette scène une prévisualisation complète des mouvements avant le tournage.