Film Index
Une base de données du cinéma : 14 343 films et 391 901 personnalités, reliés par leurs castings, genres, pays, collections et récompenses. À parcourir par exploration.
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Numan Acar · 52 ansNuman Acar est né le 7 octobre 1974 à Kozoglu, un petit village de la province de Kelkit, en Turquie. Il est turco-allemand, un mélange identitaire qui, à l’image de sa carrière, s’inscrit entre plusieurs mondes. Avec son visage anguleux, sa présence magnétique et une voix grave reconnaissable entre mille, Numan Acar s’est peu à peu imposé dans des productions internationales, tout en restant fidèle à des racines plus intimistes et souvent ancrées dans les marges. Il fait partie de ces acteurs qu’on ne peut pas oublier, même quand ils apparaissent peu à l’écran.Une enfance marquée par le déracinementNuman Acar quitte la Turquie dans son enfance, lors d’une immigration familiale en Allemagne de l’Ouest. Ce changement brutal de culture et de langue laisse une empreinte forte dans son imaginaire. D’abord attiré par le génie civil, il étudie l’ingénierie à Wiesbaden. Mais c’est un tout autre chantier qui va l’attirer : celui de la scène.C’est dans le théâtre qu’il commence à s’exprimer artistiquement. Très vite, le cinéma l’attire à son tour, et il entame une double carrière, en Allemagne et en Turquie, souvent dans des rôles d’hommes en tension, pris entre violence, fidélité, vengeance et honneur. Il incarne régulièrement des personnages marqués, ambivalents, parfois sombres, souvent puissants. Pas vraiment le type à jouer un gentil voisin dans une sitcom.De l’Allemagne à l’international : un acteur multilinguePolyglotte, Numan Acar parle plusieurs langues, dont l’allemand, le turc, l’anglais et le kurde. Une compétence précieuse qui lui ouvre très tôt les portes du cinéma international. On le remarque d’abord dans des productions allemandes où il incarne souvent des figures de la diaspora turque, puis dans des films turcs indépendants.Mais c’est dans les années 2010 que Numan Acar commence à apparaître dans des productions plus visibles à l’échelle mondiale. Il joue par exemple dans The Cut (2014) de Fatih Akin, un drame historique sur le génocide arménien, où il campe un personnage clé, complexe et ambigu. Il retrouve ensuite Fatih Akin dans Aus dem Nichts (In the Fade), qui remporte un franc succès critique, et où son rôle reste dans la lignée de son image d’homme mystérieux, dangereux ou impénétrable.Sa carrière prend un tournant encore plus international lorsqu’il décroche des rôles dans des superproductions américaines. Il apparaît dans Prison Break (saison 5), Homeland, ou encore Jack Ryan, où il incarne souvent des figures liées à l’univers du terrorisme ou de l’espionnage. Oui, le cinéma américain aime bien ranger Numan Acar du côté des "méchants", mais il le fait avec une constance qui dit aussi beaucoup de son charisme à l’écran.Un physique singulier, une présence intenseCe qui distingue Numan Acar, ce n’est pas seulement son parcours multiculturel, c’est surtout sa présence physique intense, presque primitive parfois, qui capte immédiatement l’attention. Avec sa grande taille, sa barbe fournie et ses traits marqués, il est souvent utilisé pour incarner des personnages à l’autorité silencieuse, capables d’imposer la peur sans dire un mot.Pour autant, il ne se contente pas de jouer les antagonistes. Il apporte souvent à ses rôles une forme de douleur intériorisée, une mélancolie retenue, une complexité humaine qui dépasse les stéréotypes. Même dans des blockbusters comme Aladdin (2019), où il incarne Hakim, le chef de la garde royale, Numan Acar réussit à se démarquer malgré les limites d’un cadre très codifié.
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Shawn Ashmore · 47 ansShawn Ashmore, de son nom complet Shawn Robert Ashmore, est un acteur et producteur canadien, né le 7 octobre 1979 à Richmond, en Colombie-Britannique. Frère jumeau de l’acteur Aaron Ashmore, il commence à travailler devant la caméra pendant son enfance.Des débuts précoces au CanadaShawn Ashmore et son frère Aaron apparaissent dans des publicités dès l’enfance. À 14 ans, Shawn Ashmore tient le rôle principal du téléfilm Guitarman, diffusé en 1994. Son interprétation lui vaut une nomination aux Gemini Awards, récompenses alors consacrées à la télévision canadienne.Il poursuit ensuite son activité dans des téléfilms et des séries. Ces premières années comprennent notamment des productions canadiennes avant que Shawn Ashmore n’obtienne un rôle qui l’installe durablement dans une importante franchise américaine.Bobby Drake dans X-MenEn 2000, Bryan Singer confie à Shawn Ashmore le rôle de Bobby Drake dans X-Men. Encore secondaire dans ce premier film, le personnage prend davantage d’importance dans X-Men 2, sorti en 2003. Bobby Drake y est présenté comme un élève de l’école du professeur Xavier capable de produire et de contrôler la glace.Shawn Ashmore retrouve le personnage dans X-Men : L’Affrontement final en 2006. Il reprend une dernière fois Bobby Drake en 2014 dans X-Men: Days of Future Past, qui réunit des interprètes issus des différentes générations de la série. Le rôle d’Iceman constitue ainsi l’un des personnages les plus durablement associés à l’acteur.Mike Weston dans The FollowingÀ partir de 2013, Shawn Ashmore interprète l’agent du FBI Mike Weston dans The Following. La série met en scène Ryan Hardy, ancien agent joué par Kevin Bacon, confronté au tueur en série Joe Carroll, interprété par James Purefoy. Mike Weston participe à l’enquête menée contre Carroll et ses disciples.Le personnage accompagne les trois saisons de la série, diffusées jusqu’en 2015. Ce rôle régulier donne à Shawn Ashmore une présence télévisuelle prolongée après plusieurs années principalement marquées par son travail au cinéma.Jack Joyce et l’expérience Quantum BreakEn 2016, Shawn Ashmore prête ses traits et sa voix à Jack Joyce, protagoniste du jeu vidéo Quantum Break, développé par Remedy Entertainment. Le personnage acquiert des capacités lui permettant d’agir sur le temps après l’échec d’une expérience menée autour d’une machine temporelle.Le projet associe jeu vidéo et séquences filmées avec les mêmes interprètes. Shawn Ashmore incarne donc également Jack Joyce dans les quatre épisodes en prises de vues réelles intégrés à l’univers de Quantum Break. Aidan Gillen y joue Paul Serene, tandis que Dominic Monaghan interprète William Joyce.Une carrière partagée avec son frère jumeauAaron Ashmore, né une minute avant Shawn Ashmore, exerce lui aussi le métier d’acteur. Les deux frères commencent ensemble dans la publicité, puis développent des carrières distinctes. Leur ressemblance conduit parfois les directeurs de casting à les envisager pour les mêmes emplois durant leur jeunesse.En 2012, Shawn Ashmore épouse Dana Renee Wasdin, rencontrée pendant le tournage de Frozen. Le couple a un fils, Oliver.
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Dylan Baker · 67 ansDylan Baker est un acteur et réalisateur américain, né le 7 octobre 1959 à Syracuse, dans l’État de New York. Élevé principalement à Lynchburg, en Virginie, il mène depuis les années 1980 une carrière partagée entre théâtre, cinéma et télévision.Une formation théâtrale approfondieAprès ses études secondaires, Dylan Baker fréquente le College of William & Mary, où se développe son intérêt pour le théâtre. Il obtient ensuite un Bachelor of Fine Arts à la Southern Methodist University, à Dallas, puis un Master of Fine Arts à la Yale School of Drama. Parmi les étudiants de sa promotion figurent notamment Patricia Clarkson et Chris Noth.La scène s’impose rapidement comme un domaine important de son activité. En 1989, Dylan Baker joue Stephen Wheeler dans Eastern Standard à Broadway et reçoit un Theatre World Award. Deux ans plus tard, son interprétation du prince Conti dans La Bête de David Hirson lui vaut des nominations au Tony Award et au Drama Desk Award du meilleur acteur dans un second rôle. Il reçoit également un Obie Award pour Not About Heroes, présenté Off-Broadway.Happiness et la reconnaissance au cinémaTodd Solondz confie en 1998 à Dylan Baker le rôle de Bill Maplewood dans Happiness. Ce père de famille apparemment ordinaire dissimule une pédophilie qui constitue l’un des éléments les plus dérangeants du film. La composition de Dylan Baker est particulièrement remarquée : il reçoit le Gotham Award du meilleur espoir et obtient une nomination à l’Independent Spirit Award du meilleur acteur.Le film lui permet d’être davantage identifié comme acteur de caractère. Il travaille ensuite sous la direction de réalisateurs tels que Sam Mendes et Steven Soderbergh, tandis que Sam Raimi lui confie le rôle du scientifique Curt Connors dans Spider-Man 2 puis Spider-Man 3. Dans ces deux films, Connors est le professeur de Peter Parker à l’université.Colin Sweeney dans The Good WifeÀ partir de 2010, Dylan Baker interprète Colin Sweeney dans The Good Wife. Ce riche homme d’affaires, régulièrement soupçonné ou accusé de crimes, revient à plusieurs reprises au cours de la série. Le personnage permet à l’acteur de mêler séduction mondaine et inquiétude dans un registre volontairement ambigu.Cette interprétation lui vaut trois nominations au Primetime Emmy Award du meilleur acteur invité dans une série dramatique, en 2010, 2012 et 2014. La Television Academy recense ces trois nominations parmi ses principales distinctions à la télévision.Une présence régulière à BroadwayLe théâtre demeure parallèlement une activité suivie. Dylan Baker revient à Broadway dans Mauritius en 2007, puis dans November de David Mamet en 2008. Il rejoint ensuite God of Carnage de Yasmina Reza en 2010, dans le rôle d’Alan.Il interprète John Major dans The Audience en 2015, puis McCue dans une reprise de The Front Page en 2016. En 2018, il incarne Constant Coquelin dans Bernhardt/Hamlet, pièce de Theresa Rebeck consacrée à Sarah Bernhardt et à son interprétation du personnage de Hamlet.Le passage à la réalisationDylan Baker passe à la réalisation avec 23 Blast, long métrage achevé en 2013. Le film raconte l’histoire inspirée de faits réels d’un joueur de football américain devenu aveugle qui cherche à poursuivre la pratique de son sport. Il s’agit de son premier long métrage comme réalisateur.Cette expérience intervient après plusieurs décennies consacrées principalement à l’interprétation. Dylan Baker poursuit ensuite son travail d’acteur, notamment dans Selma, où il incarne J. Edgar Hoover, puis dans des séries telles que The Americans et Homeland.Une vie familiale liée au théâtreDylan Baker est marié depuis 1987 à l’actrice Becky Ann Baker, également active au théâtre, au cinéma et à la télévision. Le couple a une fille. Tous deux ont mené parallèlement des carrières régulières sur les scènes new-yorkaises et à l’écran.
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Andy Bean · 42 ansAndy Bean est un acteur américain, né le 7 octobre 1984 à Chicago, dans l’Illinois. Il travaille à la télévision et au cinéma depuis les années 2000.Greg Knox dans PowerLe rôle de Greg Knox donne à Andy Bean sa première présence importante dans une série. Dans Power, lancée en 2014, il interprète un agent du FBI chargé de l’enquête sur James « Ghost » St. Patrick. Le personnage entretient également une relation passée avec Angela Valdes, procureure fédérale impliquée dans l’affaire. Andy Bean apparaît dans 28 épisodes répartis sur les trois premières saisons.Cette participation l’installe durablement dans la distribution d’une série dramatique avant qu’il n’obtienne d’autres rôles récurrents. En 2018, Alan Ball lui confie Henry Bergen dans Here and Now, série de HBO portée par Tim Robbins et Holly Hunter. Andy Bean joue ce personnage pendant sept épisodes.Alec Holland dans Swamp ThingEn 2019, Andy Bean interprète Alec Holland dans Swamp Thing, adaptation du personnage de DC Comics. Scientifique enquêtant sur un phénomène biologique dans les marais de Louisiane, Alec Holland est au centre des événements qui conduisent à l’apparition de Swamp Thing, incarné physiquement par Derek Mears. La série compte une saison de dix épisodes.Le rôle distingue clairement l’apparence humaine d’Alec Holland de la créature qui lui succède. Andy Bean assure ainsi les scènes consacrées au scientifique, tandis que Derek Mears interprète Swamp Thing après sa transformation.Stanley Uris dans Ça : Chapitre 2La même année, Andrés Muschietti confie à Andy Bean le rôle de Stanley Uris adulte dans Ça : Chapitre 2. Wyatt Oleff avait interprété le même personnage adolescent dans le premier volet et reprend également cette période de sa vie dans le second film.Stanley fait partie du Club des Ratés, groupe dont les membres se retrouvent à Derry vingt-sept ans après leur première confrontation avec Pennywise. Ce rôle donne à Andy Bean l’une de ses apparitions cinématographiques les plus identifiées auprès du grand public.Des seconds rôles au cinémaAvant Ça : Chapitre 2, Andy Bean joue Spike dans Bad Vegan and the Teleportation Machine en 2016, son premier rôle cinématographique développé. Il apparaît la même année dans Divergente 3 : Au-delà du mur, puis en 2017 dans Transformers: The Last Knight.En 2021, Reinaldo Marcus Green le dirige dans La Méthode Williams (King Richard), où Andy Bean interprète Laird Stabler. James Wan lui confie la même année le rôle de Frank dans Malignant. Ces participations prolongent son activité au cinéma après ses rôles réguliers dans Power et Swamp Thing.Vie familialeAndy Bean est marié à la musicienne Lizzy Loeb depuis 2014. Le couple a une fille, Penelope Cuesta-Loeb Bean.
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Lightning Bear · 63 ansLightning Bear est un acteur et réalisateur américain, né le 7 octobre 1947 à Houston, au Texas, et mort le 11 juin 2011 en Allemagne.Une installation en AllemagneNé au Texas, Lightning Bear vit ensuite en Californie avant de s’installer en Allemagne en 1997. Son parcours professionnel comprend des activités devant et derrière la caméra, ainsi qu’un travail lié aux cascades. Une notice publiée en 2011 lors de la mort de son père, John Daugherty, mentionne Lightning Bear parmi ses fils et indique qu’il réside alors en Allemagne.Au début des années 2000, Lightning Bear apparaît dans Gebürtig, réalisé par Robert Schindel et Lukas Stepanik. Cette coproduction austro-germano-polonaise sortie en 2002 adapte le roman de Robert Schindel et réunit notamment Peter Simonischek, Daniel Olbrychski et Corinna Harfouch. Lightning Bear y interprète un cadreur.Le travail autour des cascadesEn 2006, Lightning Bear participe au documentaire court The Towering Inferno: Running on Fire, consacré aux cascades réalisées pour La Tour infernale. Il y apparaît aux côtés de Jeannie Epper et Ernie Orsatti, deux cascadeurs ayant travaillé sur le film de 1974. Le documentaire revient notamment sur les conditions de tournage des scènes impliquant le feu.Cette participation constitue l’un des témoignages audiovisuels les mieux identifiés de son activité liée aux cascades. Lightning Bear y intervient en son nom propre dans un programme produit pour l’édition vidéo de La Tour infernale.Bad BloodEn 2007, Lightning Bear coréalise Bad Blood avec Kenny Richards-Preston. Ce long métrage indépendant britannique suit un groupe musical reformé après vingt années de séparation. Lightning Bear y apparaît également brièvement comme acteur.Son nom est ensuite associé à Lightning Bear Productions, société créditée sur le documentaire A Hero’s Welcome. Réalisé en 2009, celui-ci est consacré à John Finn, vétéran de Pearl Harbor et récipiendaire de la Medal of Honor.
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Marco Beltrami · 60 ansMarco Beltrami est un compositeur américain de musique de film, né le 7 octobre 1966 à Long Island, dans l’État de New York. Il travaille pour le cinéma et la télévision depuis les années 1990 et a été nommé à deux reprises à l’Oscar de la meilleure musique originale.De Brown à l’enseignement de Jerry GoldsmithMarco Beltrami étudie d’abord à l’université Brown, où il termine son cursus de premier cycle. Il poursuit sa formation à la Yale School of Music grâce à une bourse, puis séjourne en Italie pour travailler la composition auprès de Luigi Nono. Installé ensuite à Los Angeles, il bénéficie d’une bourse qui lui permet d’étudier avec Jerry Goldsmith, compositeur notamment associé à La Planète des singes, Chinatown et Alien.Ses premiers travaux professionnels pour l’écran datent du début des années 1990. Après plusieurs productions à petit budget et des travaux pour la télévision, Marco Beltrami obtient en 1996 la composition de Scream, réalisé par Wes Craven. La musique du film contribue à le faire connaître à Hollywood et inaugure une collaboration durable avec le réalisateur. Il compose également les partitions des trois épisodes suivants de la série réalisés entre 1997 et 2011.Scream et le renouvellement de la musique d’horreurPour Scream, Marco Beltrami développe une écriture orchestrale qui s’éloigne d’un simple accompagnement des effets de peur. Le thème associé à Sidney Prescott, héroïne interprétée par Neve Campbell, fait notamment appel à une voix féminine intégrée à l’orchestre. Ce travail ouvre au compositeur de nombreuses productions fantastiques ou horrifiques et lui permet rapidement de travailler avec Guillermo del Toro sur Mimic, puis avec Robert Rodriguez sur The Faculty.Cette association initiale avec le cinéma de genre demeure présente dans sa carrière, sans circonscrire son activité à l’horreur. Marco Beltrami compose ainsi pour le film de super-héros Hellboy de Guillermo del Toro et pour I, Robot d’Alex Proyas. Il signe aussi la musique de A Quiet Place de John Krasinski, sortie en 2018, puis celle de sa suite.Une collaboration suivie avec James MangoldJames Mangold compte parmi les réalisateurs avec lesquels Marco Beltrami travaille le plus régulièrement. Leur collaboration comprend notamment 3 h 10 pour Yuma, western sorti en 2007. Cette partition vaut au compositeur sa première nomination à l’Oscar de la meilleure musique originale, lors de la cérémonie de 2008.Mangold fait de nouveau appel à lui pour Wolverine : Le Combat de l’immortel, puis pour Logan. Dans ce dernier film, Marco Beltrami accompagne l’univers du personnage de Wolverine avec une partition qui mêle formation orchestrale et sonorités plus âpres. La collaboration se poursuit avec Le Mans 66 (Ford v Ferrari), dont il compose la musique avec Buck Sanders.Buck Sanders et le travail à deux compositeursBuck Sanders devient l’un des collaborateurs réguliers de Marco Beltrami. Tous deux composent notamment la musique de Démineurs (The Hurt Locker), réalisé par Kathryn Bigelow. Leur travail leur vaut une nomination à l’Oscar de la meilleure musique originale en 2010. Le film remporte cette année-là l’Oscar du meilleur film et celui de la meilleure réalisation.Les deux compositeurs travaillent également ensemble sur The Drop, First They Killed My Father d’Angelina Jolie et Le Mans 66. Cette association permet à Marco Beltrami de développer certaines partitions à partir de recherches communes sur les timbres et les dispositifs sonores, tandis que Sanders intervient aussi dans la conception et le traitement des sonorités.Expérimentation sonore et instruments détournésUne partie du travail de Marco Beltrami repose sur l’utilisation d’objets ou d’instruments transformés pour produire des timbres propres à un film. Cette recherche accompagne son recours à l’orchestre traditionnel. Ses partitions peuvent ainsi intégrer des sons percussifs, des traitements électroniques ou des objets employés pour leurs propriétés acoustiques plutôt que pour leur fonction initiale.Cette démarche est particulièrement présente dans les films où le son participe directement à la dramaturgie. Pour A Quiet Place, dont l’histoire repose largement sur l’obligation faite aux personnages de rester silencieux, Marco Beltrami construit une partition adaptée à cet univers sonore très dépouillé. Le film lui vaut une nomination au Golden Globe de la meilleure musique de film.Un Emmy pour Free SoloLe documentaire Free Solo, réalisé par Elizabeth Chai Vasarhelyi et Jimmy Chin, conduit Marco Beltrami à travailler avec Brandon Roberts sur une musique accompagnant l’ascension sans corde d’El Capitan par Alex Honnold. Leur partition reçoit en 2019 l’Emmy de la meilleure composition musicale pour une série documentaire ou une émission spéciale.Cette récompense constitue le premier Emmy de Marco Beltrami. Il avait déjà été nommé en 1999 pour la musique du téléfilm David and Lisa. La Television Academy recense ainsi deux nominations et une victoire à son nom.
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Omar Benson Miller · 48 ansOmar Benson Miller est un acteur et producteur américain, né le 7 octobre 1978 en Californie. Diplômé de l’université d’État de San José, il travaille au cinéma et à la télévision depuis la fin des années 1990.L’université et les débuts d’acteurÀ l’université d’État de San José, Omar Benson Miller pratique le sport avant de s’orienter vers le métier d’acteur. Il a raconté qu’un professeur l’avait encouragé dans cette voie et qu’un autre l’avait présenté à son premier agent. Ses premières apparitions à l’écran précèdent de peu 8 Mile, réalisé par Curtis Hanson en 2002, où il interprète Sol George, l’un des proches de Jimmy « B-Rabbit » Smith Jr., joué par Eminem.Ce rôle est suivi par plusieurs emplois au cinéma. Omar Benson Miller joue notamment Vern dans Shall We Dance ? de Peter Chelsom, aux côtés de Richard Gere. Spike Lee lui confie ensuite un personnage beaucoup plus développé dans Miracle à Santa Anna, adaptation du roman de James McBride consacrée à des soldats afro-américains de la 92e division d’infanterie pendant la Seconde Guerre mondiale.Sam Train dans Miracle à Santa AnnaDans Miracle à Santa Anna, sorti en 2008, Omar Benson Miller interprète le soldat de première classe Sam Train. Le personnage noue une relation avec un jeune Italien qu’il protège après avoir été séparé de son unité en Toscane. Spike Lee avait envisagé de confier ce rôle à un sportif avant de choisir un acteur, considérant le personnage comme trop important pour procéder autrement.La même période conduit Omar Benson Miller à jouer dans The Express, consacré au joueur de football américain Ernie Davis. Il y interprète Jack Buckley, l’un des coéquipiers de Davis à l’université de Syracuse. Ces rôles prolongent à l’écran son lien personnel avec le sport pratiqué durant ses années de formation.Des personnages récurrents dans les séries américainesÀ partir de 2009, Omar Benson Miller rejoint Les Experts : Miami dans le rôle de Walter Simmons. D’abord technicien spécialisé au sein du laboratoire, le personnage devient membre régulier de l’équipe dirigée par Horatio Caine. Omar Benson Miller conserve ce rôle jusqu’à la fin de la série en 2012.Une autre présence durable commence en 2015 avec Ballers. Omar Benson Miller y interprète Charles Greane, ancien joueur professionnel de football américain confronté à sa reconversion après sa carrière sportive. Il apparaît dans 47 épisodes jusqu’en 2019, aux côtés de Dwayne Johnson.Il rejoint ensuite la distribution principale de la comédie The Unicorn, où il joue Ben entre 2019 et 2021. En 2023, Omar Benson Miller reprend le personnage d’Albert « Gib » Gibson dans l’adaptation télévisée de True Lies, rôle tenu au cinéma par Tom Arnold dans le film de James Cameron. Il participe aux treize épisodes de cette série.Raphael et le travail de doublageLe doublage donne à Omar Benson Miller un autre rôle récurrent à partir de 2018. Il prête sa voix à Raphael dans la série animée Rise of the Teenage Mutant Ninja Turtles. Il interprète le personnage pendant 56 épisodes, puis le retrouve dans le long métrage d’animation sorti en 2022.Cette activité vocale comprend également le personnage de Finn dans The Lego Star Wars Holiday Special en 2020. Omar Benson Miller poursuit parallèlement son travail devant la caméra, notamment dans la minisérie Les Derniers Jours de Ptolemy Grey, où il incarne Reggie Lloyd auprès de Samuel L. Jackson.Cornbread dans SinnersRyan Coogler confie en 2025 à Omar Benson Miller le rôle de Cornbread dans Sinners. Situé dans le Mississippi des années 1930, le film réunit notamment Michael B. Jordan, Delroy Lindo et Wunmi Mosaku. Cornbread fait partie des habitants recrutés pour participer à l’ouverture du juke joint autour duquel se déroule une grande partie de l’histoire.Omar Benson Miller est crédité dans le film sous la forme abrégée Omar Miller. Cette participation intervient après plus de vingt ans de rôles au cinéma et plusieurs personnages récurrents dans des séries américaines.
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Khan Bonfils · 42 ansKhan Bonfils est un acteur et artiste de scène, né le 7 octobre 1972 et mort le 5 janvier 2015 à Londres, à l’âge de 42 ans.Du Danemark à une formation d’acteur à LondresAdopté à l’âge de cinq ans par Knud Erik Bonfils, Khan Bonfils grandit au Danemark. Il s’installe ensuite à Londres et suit une formation à la Webber Douglas Academy of Dramatic Art. Avant de se consacrer au métier d’acteur, il travaille également comme mannequin, notamment pour Michiko Koshino et Hermès.La scène occupe une place importante dans son parcours professionnel. Khan Bonfils participe dans le West End à Miss Saigon, au Theatre Royal Drury Lane. Il joue également dans The King and I au London Palladium, production portée par Elaine Paige.Des personnages liés à l’action et aux arts martiauxLa pratique des arts martiaux accompagne le travail d’acteur de Khan Bonfils. Il étudie le wing chun auprès d’Austin Goh et pratique également le Yin Style Baguazhang à Londres. Cette formation physique correspond à plusieurs des emplois qui lui sont confiés à l’écran, notamment des combattants ou des hommes de main.George Lucas lui confie en 1999 le rôle du maître Jedi Saesee Tiin dans Star Wars, épisode I : La Menace fantôme. Le personnage, membre du Conseil Jedi, constitue l’une de ses apparitions cinématographiques les plus identifiables. En 2005, Christopher Nolan l’emploie comme l’un des guerriers de la Ligue des ombres dans Batman Begins.Deux participations à la série James BondKhan Bonfils apparaît en 1997 dans Demain ne meurt jamais, où il interprète Satoshi Isagura. Le film, réalisé par Roger Spottiswoode, met en scène Pierce Brosnan dans le rôle de James Bond.Quinze ans plus tard, Khan Bonfils participe à Skyfall de Sam Mendes. Il y joue un membre de l’équipage travaillant pour Raoul Silva, personnage interprété par Javier Bardem. Cette seconde apparition dans la série James Bond intervient en 2012.Une mort pendant les répétitions de Dante’s InfernoLe 5 janvier 2015, Khan Bonfils répète à Londres Dante’s Inferno avec la compagnie Craft Theatre lorsqu’il s’effondre sur scène. Le metteur en scène Rocky Rodriguez lui prodigue les premiers soins avant l’arrivée des secours, qui ne parviennent pas à le ranimer. La production devait ouvrir quelques jours plus tard au Rag Factory, à Londres.La compagnie maintient finalement les représentations en confiant son rôle à un autre comédien. Khan Bonfils avait 42 ans au moment de sa mort.
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David Born · 66 ansDavid Born est un acteur américain né le 7 octobre 1958, aux États-Unis. Il évolue principalement dans le monde de la télévision, du cinéma, du théâtre et du doublage, avec une carrière marquée par des apparitions dans des séries et films populaires, souvent dans des rôles secondaires mais expressifs. Bien que son nom ne soit pas très connu du grand public, David Born fait partie de ces acteurs de caractère dont la présence contribue à renforcer la crédibilité d’une scène ou d’un univers fictionnel. Avec une voix reconnaissable et un jeu naturel, il est également très actif dans le domaine du voice acting, prêtant sa voix à divers projets, tout en poursuivant une activité sur scène et devant la caméra.Des apparitions dans des séries et films américains bien connusAu fil des années, David Born a participé à plusieurs productions télévisées populaires, notamment dans des rôles de soutien, souvent dans des contextes juridiques, policiers ou comiques. Il a été vu dans des séries comme NCIS: New Orleans, The Resident, The Astronaut Wives Club, ou encore Walker (reboot de Walker, Texas Ranger).Ces rôles, même s’ils ne sont pas centraux, montrent la diversité de son registre : il peut incarner des médecins, des avocats, des shérifs ou des bureaucrates avec autant de conviction que des personnages plus loufoques ou intimidants. Il joue aussi dans des téléfilms et films indépendants américains, souvent tournés dans le sud des États-Unis, en particulier au Texas, où il réside.Une voix utilisée dans la publicité, l’animation et les jeux vidéoDavid Born se distingue également comme acteur de voix, un domaine dans lequel il est très actif. Il a prêté sa voix à de nombreuses publicités, mais aussi à des personnages dans l’animation et parfois dans le domaine du jeu vidéo. Grâce à une voix grave et chaleureuse, il est souvent choisi pour des narrations institutionnelles, des spots télévisés ou des rôles nécessitant une autorité tranquille ou une touche d’ironie.Il fait aussi des imitations célèbres — notamment celle du président Lyndon B. Johnson, qu’il incarne régulièrement dans des contextes documentaires ou éducatifs, une niche dans laquelle il s’est fait un petit nom.Une carrière enracinée dans le théâtre et le TexasFormé au théâtre, David Born a commencé sa carrière sur scène, où il continue d’apparaître régulièrement. Il participe à des productions locales, notamment à Houston et Dallas, et reste très engagé dans le circuit théâtral régional. Son jeu de scène solide lui a permis de faire la transition vers la télévision et le cinéma sans jamais perdre ce sens du rythme et de la diction qui caractérise les comédiens de théâtre.Installé au Texas, il incarne aussi un certain visage du cinéma américain hors des grands studios de Los Angeles ou de New York : celui des acteurs régionaux qui travaillent sur des tournages locaux, soutenant le tissu artistique en dehors des projecteurs médiatiques.
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Pete Burris · 74 ansPete Burris est un acteur américain, né le 7 octobre 1952 à Lynchburg, en Virginie.Des débuts dans les années 1990Pete Burris apparaît à l’écran à partir des années 1990. En 1995, Tim Robbins lui confie le rôle de l’un des parents dans La Dernière Marche (Dead Man Walking), avec Susan Sarandon et Sean Penn. La même année, il joue Bright dans The Journey of August King, réalisé par John Duigan.Au cours des années suivantes, Pete Burris tient de nombreux rôles secondaires. Dans Blair Witch 2 : Le Livre des ombres de Joe Berlinger, sorti en 2000, il interprète un membre du Maryland Bureau of Investigation. Il joue ensuite un juge fédéral dans The Wire en 2002. Adam McKay lui confie en 2006 le rôle d’un policier dans Ricky Bobby : Roi du circuit.Des personnages investis d’une autoritéPlusieurs réalisateurs et créateurs de séries confient à Pete Burris des personnages appartenant aux forces de l’ordre, à l’armée ou à différentes institutions. Il interprète ainsi un huissier dans Homeland, le colonel Jeffcoat dans Veep et un agent dans House of Cards. Dans Max, réalisé par Boaz Yakin en 2015, il joue un major du renseignement militaire.Ce registre se retrouve dans Stranger Things. En 2016, Pete Burris interprète le responsable de la sécurité du laboratoire national de Hawkins dans trois épisodes de la première saison. La série le place au sein de l’établissement gouvernemental où sont menées les recherches liées à Onze et au Monde à l’envers.Ogden dans OutcastLa même année, Pete Burris obtient dans Outcast, série adaptée de la bande dessinée de Robert Kirkman et Paul Azaceta, le rôle d’Ogden. Il interprète ce personnage, également crédité sous le nom de l’officier Lenny Ogden, pendant neuf épisodes diffusés en 2016 et 2017.Cette participation lui donne l’un de ses rôles récurrents les plus importants. Outcast suit Kyle Barnes, interprété par Patrick Fugit, dans une petite ville de Virginie-Occidentale confrontée à une série de phénomènes liés à la possession. Ogden appartient aux habitants directement impliqués dans les événements qui affectent la communauté.Une présence régulière dans les productions américainesDurant les années 2010, Pete Burris travaille sur plusieurs séries produites ou tournées dans le sud-est des États-Unis. Il joue Ed dans neuf épisodes de Halt and Catch Fire en 2014, puis Adlard dans sept épisodes de Powers l’année suivante. Il apparaît également dans Rectify, où il interprète Joe Bismark.Au cinéma, Clint Eastwood lui confie le rôle d’un responsable régional de la Drug Enforcement Administration dans La Mule en 2018. Pete Burris joue ensuite un témoin local dans La Voie de la justice (Just Mercy) et un homme de loi dans Harriet, tous deux sortis en 2019.En 2021, il interprète Sterling Moore dans Dopesick, série consacrée à la crise des opioïdes aux États-Unis. Il apparaît ensuite dans Mayor of Kingstown et Will Trent. Dans Captain America: Brave New World, sorti en 2025, Pete Burris tient le rôle d’un directeur de prison.