Film Index
Une base de données du cinéma : 14 384 films et 392 407 personnalités, reliés par leurs castings, genres, pays, collections et récompenses. À parcourir par exploration.
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Isabella Amara · 28 ansIsabella Amara est née le 9 octobre 1998 à Atlanta, en Géorgie, aux États-Unis. Actrice, chanteuse et parfois musicienne, elle s’inscrit dans cette génération de jeunes talents hollywoodiens qui ont su jongler entre films indépendants et grosses productions, tout en conservant une personnalité artistique affirmée. Bien que son nom ne soit pas encore connu du grand public, son visage, lui, a déjà marqué plusieurs rôles marquants, notamment dans l’univers Marvel.Très jeune, Isabella Amara se forme à la scène par le biais du théâtre musical, ce qui lui permet de développer à la fois son jeu d’actrice et ses talents vocaux. Dès l’adolescence, elle commence à apparaître dans des films tournés dans le sud des États-Unis, région de plus en plus utilisée comme décor de cinéma grâce aux studios implantés en Géorgie. Un environnement propice qui va rapidement accélérer sa carrière.Premiers pas discrets mais remarqués à l’écranAvant de rejoindre l’univers des super-héros, Isabella Amara fait ses premières armes dans des films à tonalité dramatique ou comique. Elle est notamment repérée dans The Boss (2016), une comédie menée par Melissa McCarthy, où elle interprète une adolescente timide mais affirmée. Même dans un rôle secondaire, Isabella Amara y démontre une présence naturelle à l’écran, et une capacité à exister face à des acteurs chevronnés.La même année, elle participe à Middle School: The Worst Years of My Life, une adaptation d’un roman jeunesse, puis enchaîne avec Wilson (2017), aux côtés de Woody Harrelson et Laura Dern. Elle y joue la fille du couple, dans un rôle plus subtil, qui lui permet d’explorer un registre émotionnel différent. À ce moment-là, Isabella Amara commence à être identifiée comme une jeune actrice capable de combiner comédie douce-amère et justesse dramatique.Une entrée dans le MCU, même furtiveC’est en 2017 que Isabella Amara fait une incursion dans l’un des univers les plus exposés du cinéma contemporain : le Marvel Cinematic Universe. Elle y apparaît dans Spider-Man: Homecoming, dans le rôle de Sally Avril, l’une des camarades de classe de Peter Parker. Si le rôle reste mineur, il s’inscrit dans un ensemble cohérent de personnages secondaires qui donnent vie au quotidien du jeune super-héros. Elle reprend ce même personnage dans Avengers: Infinity War, ce qui, au passage, fait d’elle l’une des très nombreuses actrices à figurer au casting de cette fresque tentaculaire.Même si elle n’est pas au centre de l’intrigue, cette double apparition dans l’univers Marvel lui permet d’élargir sa visibilité, et de rejoindre un cercle très fermé : celui des visages repérés par l’industrie et associés à de grandes franchises, ce qui, dans une carrière, n’est jamais négligeable.Une actrice en construction, entre télévision et cinémaIsabella Amara poursuit son chemin avec des rôles réguliers dans des séries télévisées et des productions indépendantes. Elle incarne notamment un personnage récurrent dans la série Queen America, diffusée sur Facebook Watch, aux côtés de Catherine Zeta-Jones. Cette incursion dans la série dramatique confirme qu’elle ne se limite pas aux seconds rôles comiques adolescents.Dotée d’un jeu sobre, sans maniérisme, Isabella Amara appartient à cette catégorie d’actrices qu’on identifie sans forcément mettre un nom dessus, mais dont la présence rend les scènes plus crédibles. Elle est aussi musicienne, et utilise parfois ses compétences vocales dans ses rôles ou dans des projets parallèles, bien que cette facette soit moins mise en avant pour l’instant.
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Edward Andrews · 70 ansEdward Andrews, de son nom complet Edward Bryan Andrews Jr., né le 9 octobre 1914 à Griffin, en Géorgie (États-Unis), et mort le 8 mars 1985 à Santa Monica, en Californie, est un acteur américain de théâtre, de cinéma et de télévision. Après une longue carrière à Broadway, il se fait connaître au cinéma dans The Phenix City Story (1955), de Phil Karlson. Il interprète ensuite de nombreux seconds rôles, souvent des hommes d'affaires, des représentants de l'autorité ou des personnages familiaux, notamment dans les comédies américaines. Une formation sur les scènes américainesFils d'un pasteur épiscopalien, Edward Andrews grandit dans plusieurs villes américaines, dont Pittsburgh, Cleveland et Wheeling. À douze ans, il participe à une représentation théâtrale aux côtés de James Gleason. Il étudie pendant trois ans à l'université de Virginie, puis rejoint une compagnie de théâtre de répertoire pour entreprendre une carrière de comédien.En 1935, il fait ses débuts à Broadway dans How Beautiful with Shoes. Il participe ensuite à plusieurs productions new-yorkaises. En 1939, il interprète Tom dans The Time of Your Life, de William Saroyan, représentée au Booth Theatre. La pièce reçoit le prix Pulitzer de théâtre en 1940.Pendant la Seconde Guerre mondiale, Edward Andrews sert dans l'armée américaine comme capitaine au sein du 751e bataillon d'artillerie de campagne. Il commande la batterie C et reçoit la Bronze Star Medal en septembre 1945.Après la guerre, il reprend son activité théâtrale. En 1951, il joue Clive Mortimer dans I Am a Camera, de John Van Druten, adaptation de récits de Christopher Isherwood. L'année suivante, il accompagne Alfred Lunt et Lynn Fontanne dans une tournée de la pièce I Know My Love. Des personnages d'autorité au cinémaEn 1955, Edward Andrews obtient son premier rôle cinématographique important dans The Phenix City Story, de Phil Karlson. Il y incarne Rhett Tanner, un homme influent impliqué dans le système de corruption qui domine une ville de l'Alabama. Ce personnage lui donne l'occasion de jouer un notable dont l'apparence respectable dissimule des activités criminelles.L'année suivante, il travaille avec Mark Robson dans Plus dure sera la chute (The Harder They Fall), aux côtés d'Humphrey Bogart. Il apparaît ensuite dans plusieurs drames hollywoodiens, dont Thé et Sympathie (1956), de Vincente Minnelli.Sa corpulence, ses lunettes à monture épaisse et ses cheveux progressivement blanchis accompagnent son emploi dans des rôles de dirigeants, de bourgeois et de responsables administratifs. Dans Elmer Gantry, le charlatan (1960), de Richard Brooks, il interprète George Babbitt, personnage inspiré du roman de Sinclair Lewis. Les collaborations avec les acteurs de comédieEdward Andrews travaille à plusieurs reprises avec Doris Day. Il participe notamment à Le Piment de la vie (The Thrill of It All, 1963), réalisé par Norman Jewison, où il joue le supérieur du personnage interprété par James Garner.Dans Après lui, le déluge (The Absent-Minded Professor, 1961), produit par Walt Disney et réalisé par Robert Stevenson, il interprète le secrétaire à la Défense, aux côtés de Fred MacMurray. Il retrouve l'acteur dans plusieurs productions Disney au cours des années suivantes.Billy Wilder lui confie le rôle de J. J. Blodgett dans Avanti ! (1972), comédie avec Jack Lemmon et Juliet Mills. Edward Andrews y incarne un représentant du département d'État américain intervenant auprès des protagonistes pendant leur séjour en Italie. Une présence régulière à la télévisionParallèlement à ses engagements cinématographiques, Edward Andrews travaille pour les grandes chaînes de télévision américaines. Dans la sitcom Broadside (1964-1965), il interprète le commandant Rogers Adrian, officier de la marine américaine, aux côtés de Kathleen Nolan.Il retrouve Doris Day dans The Doris Day Show, où il joue à plusieurs reprises son supérieur dans le milieu de l'édition. Il participe également à The Don Rickles Show, comédie diffusée en 1972 avec l'humoriste Don Rickles dans le rôle principal.En 1979, il interprète Harry Flood dans Supertrain, série de NBC située à bord d'un train futuriste. Il poursuit ses apparitions dans des programmes humoristiques et des séries américaines au début des années 1980. Les derniers rôles et la vie familialeEn 1984, Edward Andrews interprète Howard Baker, le grand-père du personnage joué par Molly Ringwald, dans Seize Bougies pour Sam (Sixteen Candles), premier long métrage réalisé par John Hughes. La même année, Joe Dante lui confie le rôle de M. Corben, président de la banque où travaille Billy Peltzer, dans Gremlins.Marié à Emily Jean Barnes depuis le 21 août 1955, Edward Andrews est père de trois enfants, Abigail, Tabitha et Edward III. Il vit avec sa famille dans le quartier de Pacific Palisades, à Los Angeles.Le 8 mars 1985, il est victime d'une crise cardiaque à son domicile. Transporté à l'hôpital de Santa Monica, il y meurt à l'âge de 70 ans. Une cérémonie commémorative est organisée le 11 mars à l'église épiscopalienne Saint Matthew de Pacific Palisades.
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Stephen Apostolina · 68 ansStephen Apostolina, de son nom complet Stephen James Apostolina, né le 9 octobre 1958 à Corpus Christi, au Texas (États-Unis), est un acteur, comédien de doublage, dramaturge et metteur en scène américain. Également crédité sous le nom de Steve Apostolina, il travaille pour le cinéma, la télévision et le théâtre. Il participe au doublage anglophone de nombreuses productions japonaises et à l'enregistrement de voix additionnelles pour les films hollywoodiens, dont Madagascar (2005). Une formation théâtrale dans l'OhioStephen Apostolina passe son enfance dans différentes villes des États-Unis et du Canada. Il découvre le théâtre à la Staples High School, dans le Connecticut, où il participe aux activités de la troupe scolaire Staples Players sous la direction d'Albert Pia. Après un déménagement familial, il termine ses études secondaires à la Marietta High School, dans l'Ohio.Il intègre ensuite l'université de l'Ohio, où il étudie l'art dramatique et obtient en 1980 un diplôme de Bachelor of Fine Arts en théâtre. Il travaille brièvement à New York et en Floride, puis s'installe à Los Angeles en 1982 pour poursuivre sa carrière de comédien. Les premiers rôles à la télévisionStephen Apostolina fait ses débuts télévisés dans Histoires fantastiques (Amazing Stories), série créée par Steven Spielberg et diffusée sur NBC à partir de 1985. Il obtient ensuite le rôle du jockey Ramirez dans le téléfilm The Heist (1989), diffusé par HBO, avec Pierce Brosnan et Tom Skerritt.Pour interpréter ce personnage, il perd environ onze kilogrammes. Son expérience de lutteur pendant ses études secondaires l'aide à suivre cette préparation physique.Il poursuit ses apparitions à l'écran dans différentes productions américaines. Plusieurs décennies après ses débuts, il interprète le chef de la police Drew dans un épisode de Perry Mason (2023), série produite par HBO avec Matthew Rhys. L'écriture et le théâtre à Los AngelesParallèlement à sa carrière audiovisuelle, Stephen Apostolina se produit sur les scènes de Los Angeles. Il participe à plus de quarante productions théâtrales en une trentaine d'années et joue dans Estonia, You Fall, présenté au Mark Taper Forum Lab, aux côtés de John Astin et Dennis Dugan.Il écrit et met en scène plusieurs spectacles. Sa pièce Flight of the Penguin reçoit un Drama-Logue Award pour son écriture et obtient des nominations aux LA Weekly Theater Awards dans les catégories de la meilleure pièce et du meilleur ensemble d'acteurs. Le doublage et les voix additionnellesStephen Apostolina développe une activité régulière dans le doublage anglais des productions japonaises. Il prête sa voix à plusieurs personnages de séries d'animation, dont Ken Masters dans une version anglophone de Street Fighter II V et Oboro dans Naruto. Il participe aux adaptations de séries produites par Harmony Gold et Saban Entertainment, ainsi qu'à différents épisodes de la franchise Power Rangers. Il travaille pour les studios hollywoodiens comme interprète de voix additionnelles et membre de groupes de postsynchronisation. Dans ces séances d'enregistrement, les comédiens recréent des conversations d'arrière-plan, des réactions de foule ou des interventions vocales secondaires. Il participe à ce titre à de nombreuses productions d'animation et à des longs métrages en prises de vues réelles. Dans Madagascar, il prête sa voix à un policier. L'écriture dramatiqueEn 1994, Stephen Apostolina fait représenter Flight of the Penguin au Limelight Playhouse de North Hollywood, dans une mise en scène de Steven Ingrassia. Située dans une librairie de Manhattan, la pièce aborde les préjugés raciaux à travers les relations entre plusieurs employés. L'auteur s'inspire de son expérience professionnelle dans une librairie new-yorkaise et développe le texte à partir d'une première version en un acte. Il poursuit son travail d'écriture avec Forever Bound, présenté à Los Angeles avec French Stewart, puis lu au Williamstown Theatre Festival avec Amanda Seyfried et Thomas Sadoski. Membre de la Dramatists Guild et de l'atelier d'écriture de l'Antaeus Theatre, il remporte en 2022 le premier prix du concours Julie Harris de dramaturgie pour sa pièce Killer.
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Scott Bakula · 72 ansScott Bakula, de son nom complet Scott Stewart Bakula, né le 9 octobre 1954 à Saint-Louis, dans le Missouri (États-Unis), est un acteur, chanteur et producteur américain. Il acquiert une notoriété internationale grâce à son interprétation du docteur Samuel Beckett dans la série de science-fiction Code Quantum (1989-1993), qui lui vaut un Golden Globe. Il incarne ensuite le capitaine Jonathan Archer dans Star Trek: Enterprise (2001-2005) et l'agent Dwayne Pride dans NCIS : Nouvelle-Orléans (2014-2021). Une formation musicale et théâtraleScott Bakula grandit à Saint-Louis dans une famille où la musique tient une place importante. Son père, Joseph Stewart Bakula, est avocat. Dès l'enfance, il chante dans des chorales et participe à des spectacles scolaires. Il fréquente la Kirkwood High School, dont il sort diplômé en 1973, puis étudie à l'université du Kansas, où il s'intéresse au théâtre.Il abandonne ses études pour devenir comédien et s'installe à New York en 1976. Il trouve ses premiers engagements dans des productions théâtrales et des comédies musicales. En 1983, il fait ses débuts à Broadway dans Marilyn: An American Fable, où il interprète le joueur de baseball Joe DiMaggio.Sa prestation dans la comédie musicale Romance/Romance, créée à Broadway en 1988, lui vaut une nomination au Tony Award du meilleur acteur dans une comédie musicale. Il y partage l'affiche avec Alison Fraser. Le succès de Code QuantumAprès quelques apparitions dans des séries télévisées, Scott Bakula obtient en 1989 le rôle principal de Code Quantum (Quantum Leap), créée par Donald P. Bellisario pour NBC. Il interprète Samuel Beckett, un physicien qui voyage involontairement à travers le temps en prenant la place de différentes personnes. Dean Stockwell lui donne la réplique dans le rôle de l'amiral Albert Calavicci, dit Al.Le personnage de Beckett exige de Scott Bakula qu'il change fréquemment d'apparence, de comportement et de milieu social. Sa formation musicale lui sert dans plusieurs épisodes, où il chante et joue du piano.Diffusée pendant cinq saisons, jusqu'en 1993, la série lui apporte quatre nominations aux Primetime Emmy Awards dans la catégorie du meilleur acteur d'une série dramatique. En 1992, il remporte le Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique. Le capitaine Jonathan ArcherEn 2001, Scott Bakula rejoint l'univers de Star Trek en obtenant le rôle principal de Star Trek: Enterprise, créée par Rick Berman et Brannon Braga. Il incarne Jonathan Archer, commandant du vaisseau Enterprise NX-01, chargé des premières grandes missions d'exploration spatiale de l'humanité.La série se déroule environ un siècle avant les aventures du capitaine James T. Kirk, interprété par William Shatner dans la série originale. Scott Bakula partage l'affiche avec Jolene Blalock et Connor Trinneer. Il tient ce rôle durant les quatre saisons de la production, diffusée jusqu'en 2005.Son interprétation lui vaut une nomination aux People's Choice Awards. Les collaborations au cinémaParallèlement à sa carrière télévisée, Scott Bakula apparaît dans plusieurs longs métrages américains. Il interprète Chet dans American Beauty (1999), réalisé par Sam Mendes, avec Kevin Spacey et Annette Bening.En 2009, Steven Soderbergh lui confie le rôle de Brian Shepard, agent du FBI, dans The Informant !, avec Matt Damon. Ce personnage participe à l'enquête consacrée aux pratiques commerciales de l'entreprise agroalimentaire Archer Daniels Midland.Il retrouve Soderbergh en 2013 pour Ma vie avec Liberace (Behind the Candelabra), téléfilm produit par HBO. Il y interprète Bob Black, aux côtés de Michael Douglas et Matt Damon. Sa prestation lui vaut une nomination aux Primetime Emmy Awards du meilleur acteur dans un second rôle dans une minisérie ou un téléfilm. L'interprétation de Dwayne PrideEn 2014, Scott Bakula est choisi pour incarner Dwayne Cassius Pride, surnommé « King », dans NCIS : Nouvelle-Orléans, série dérivée de NCIS : Enquêtes spéciales. Ce personnage dirige une équipe du Naval Criminal Investigative Service basée en Louisiane.L'acteur participe aux sept saisons de la série, diffusées sur CBS jusqu'en mai 2021. Son expérience musicale trouve une application dans cette production située à La Nouvelle-Orléans, ville associée à l'histoire du jazz. Il participe par ailleurs à la production déléguée de la série documentaire New Orleans, Here & Now, consacrée à des habitants de la ville. Le retour à la comédie musicaleScott Bakula poursuit son activité théâtrale après ses succès à la télévision. Il joue dans des productions de Shenandoah et de No Strings, et chante sur plusieurs scènes américaines, dont le Hollywood Bowl.En 2024, il retrouve le théâtre musical new-yorkais avec The Connector, spectacle créé au MCC Theater. Il y interprète Conrad O'Brien, rédacteur en chef d'un magazine confronté aux mensonges d'un jeune journaliste. Daisy Prince assure la mise en scène, Jason Robert Brown signe la musique et les paroles, et Jonathan Marc Sherman écrit le livret.Présentée à partir du 12 janvier 2024, la production est officiellement créée le 6 février et poursuit ses représentations jusqu'au 17 mars. Scott Bakula partage la scène avec Ben Levi Ross et Hannah Cruz.
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Gérard Bitton · 65 ansGérard Bitton, né le 9 octobre 1966 à Paris, est un scénariste, réalisateur et dialoguiste français dont la carrière est indissociable de celle de Michel Munz, avec qui il forme depuis les années 1990 un duo d’auteurs solidement ancré dans le paysage de la comédie française. Si leur nom ne s’affiche pas en lettres géantes sur les affiches, leur style, lui, est immédiatement reconnaissable pour les amateurs de dialogues vifs, de portraits sociaux bien sentis et d’humour aux accents populaires.Issu d’un milieu parisien et curieux de nature, Gérard Bitton se tourne vers l’écriture de scénario à une époque où la comédie française commence à se chercher un nouveau souffle. Il n’arrive pas seul, mais avec un complice : Michel Munz, avec qui il coécrit la quasi-totalité de son œuvre. Ensemble, ils bâtissent un tandem à la fois discret et redoutablement efficace, dans la lignée des duos d’auteurs classiques du cinéma français.La Vérité si je mens ! : la comédie culte qui propulse le duoC’est en 1997 que Gérard Bitton se fait connaître du grand public avec le scénario de La Vérité si je mens !, qu’il coécrit avec Michel Munz. Le film, réalisé par Thomas Gilou, est un succès foudroyant. En dressant le portrait d’une bande d’amis issus de la communauté juive sépharade du Sentier, entre négoce textile, combines, loyauté et exagérations savoureuses, le duo touche une corde rarement explorée avec autant d’authenticité et d’humour dans le cinéma français.Si le film joue avec les clichés, il le fait avec une tendresse revendiquée. Et les dialogues signés Gérard Bitton et Michel Munz y sont pour beaucoup : dynamiques, parfois crus, souvent drôles, mais toujours au service des personnages. La réussite est telle qu’une franchise voit le jour, avec La Vérité si je mens ! 2 en 2001, puis un troisième volet en 2012. Le duo reste impliqué dans chacun des épisodes, assurant une cohérence d’écriture et un ton reconnaissable entre tous.Derrière la caméra, un humour social toujours présentAprès leur succès en tant que scénaristes, Gérard Bitton et Michel Munz passent à la réalisation, signant ensemble plusieurs comédies. Ah ! Si j’étais riche (2002), avec Jean-Pierre Darroussin et Valeria Bruni Tedeschi, imagine le parcours d’un salarié malmené qui gagne au loto mais décide de garder le secret. L’idée de départ est simple, mais traitée avec une verve comique et une lecture sociale qui fait mouche.Suivront Le Cactus (2005), dans lequel Clovis Cornillac se persuade qu’il est gravement malade, et Erreur de la banque en votre faveur (2009), avec Gérard Lanvin et Jean-Pierre Darroussin, dans un registre où la satire du monde bancaire se mêle au vaudeville. À chaque fois, Gérard Bitton imprime avec son complice un style qui repose sur une comédie de situation, un sens précis du rythme, et une volonté d’ancrer les intrigues dans une réalité sociale française bien observée.Un ton populaire mais jamais condescendantCe qui distingue Gérard Bitton dans l’univers de la comédie française, c’est son approche du dialogue. Il sait écrire pour les acteurs, faire ressortir les dynamiques de groupe, jongler entre les accents, les générations, les caractères. Il n’écrit pas pour faire rire à tout prix, mais pour créer des personnages crédibles, parfois hauts en couleur, qui touchent par leur humanité.Son humour est populaire au sens noble du terme, jamais cynique, rarement gratuit. Il aime les personnages un peu dépassés par les événements, mais animés par une logique interne cohérente. L’argent, l’identité, la loyauté ou la réussite sont des thématiques récurrentes dans son travail, souvent abordées par le biais de conflits de voisinage, de milieux professionnels, ou de dynamiques familiales.
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Brian Blessed · 90 ansBrian Blessed, né le 9 octobre 1936 à Mexborough, dans le Yorkshire (Angleterre), est un acteur, réalisateur, écrivain et explorateur britannique. Reconnaissable à sa voix puissante et à sa barbe fournie, il interprète des personnages historiques et des figures d'autorité au théâtre, au cinéma et à la télévision. Il est connu pour ses rôles dans la série Moi, Claude empereur (1976) et le film Flash Gordon (1980). Alpiniste, il participe par ailleurs à plusieurs expéditions dans l'Himalaya et les régions polaires. Une enfance dans le Yorkshire minierFils de William Blessed, mineur de charbon, et de Hilda Wall, Brian Blessed grandit à Goldthorpe, village minier du Yorkshire du Sud. Il fréquente la Bolton on Dearne Secondary Modern School, où il pratique le football, le cricket et la boxe. À quatorze ans, il quitte l'école pour travailler après un grave accident de mine dont son père est victime. Il exerce plusieurs métiers manuels, dont ceux d'employé des pompes funèbres et de plâtrier.Après son service militaire dans la Royal Air Force, il obtient en 1956 une bourse pour étudier à la Bristol Old Vic Theatre School. Il y reçoit une formation classique et commence à jouer sur scène. Parmi ses condisciples figure Patrick Stewart, avec lequel il entretient une longue amitié. La reconnaissance à la télévisionEn 1962, Brian Blessed obtient le rôle de l'agent de police William « Fancy » Smith dans Z-Cars, série de la BBC consacrée au quotidien de policiers dans une ville industrielle du nord de l'Angleterre. Il participe aux premières saisons de cette production, qui lui apporte une notoriété nationale.En 1976, il interprète l'empereur Auguste dans Moi, Claude empereur (I, Claudius), adaptation télévisée des romans de Robert Graves produite par la BBC. Il donne la réplique à Derek Jacobi, qui incarne Claude, et à Siân Phillips, interprète de Livie.Il retrouve la comédie historique avec La Vipère noire (The Black Adder, 1983), créée par Richard Curtis et Rowan Atkinson. Il y joue le roi Richard IV, père du personnage principal interprété par Atkinson. Shakespeare et les grandes scènes britanniquesBrian Blessed consacre une partie de sa carrière au répertoire de William Shakespeare. Il travaille avec la Royal Shakespeare Company, où il interprète plusieurs personnages, dont Hastings dans Richard III. Il rencontre Kenneth Branagh sur scène, avant de participer à ses adaptations cinématographiques.Dans Henry V (1989), réalisé par Branagh, il interprète le duc d'Exeter. Il retrouve le cinéaste pour Hamlet (1996), où il joue le spectre du père du prince. Leur collaboration comprend quatre adaptations de Shakespeare.En 1981, Brian Blessed participe à la création londonienne de la comédie musicale Cats, composée par Andrew Lloyd Webber d'après des poèmes de T. S. Eliot. Il y interprète deux rôles, Old Deuteronomy et Bustopher Jones, au New London Theatre. Il revient à la comédie musicale en 2002, dans Chitty Chitty Bang Bang, au London Palladium, où il joue le baron Bomburst. Les personnages fantastiques et le doublageAu cinéma, Brian Blessed interprète le prince Vultan, chef des hommes-faucons, dans Flash Gordon (1980), réalisé par Mike Hodges. Sa voix sonore contribue à faire connaître le personnage, dont l'exclamation « Gordon's alive ! » devient l'une des répliques associées à l'acteur.En 1999, George Lucas lui confie l'interprétation vocale de Boss Nass, chef des Gungans, dans Star Wars, épisode I : La Menace fantôme. La même année, il prête sa voix au chasseur Clayton dans le film d'animation Tarzan, produit par Disney, et enregistre le cri du personnage principal. Les expéditions en haute montagnePassionné d'alpinisme, Brian Blessed entreprend trois expéditions sur l'Everest. En 1993, il atteint environ 8 600 mètres d'altitude sans utiliser d'oxygène supplémentaire, mais renonce avant le sommet. Il gravit par ailleurs l'Aconcagua, en Argentine, et le Kilimandjaro, en Tanzanie.En 1999, il atteint le pôle Nord magnétique à pied lors d'une expédition dans l'Arctique canadien. Il relate ses aventures dans plusieurs livres, dont The Turquoise Mountain: Brian Blessed on Everest (1991) et Nothing's Impossible (1994). Son autobiographie, Absolute Pandemonium, paraît en 2015. La protection des animauxBrian Blessed soutient des associations britanniques consacrées au bien-être animal. Il devient en 2011 parrain du Hopefield Animal Sanctuary, refuge situé dans l'Essex. Il publie en 2017 The Panther in My Kitchen, consacré à ses expériences avec les animaux.En 2016, il est nommé officier de l'ordre de l'Empire britannique (OBE), en reconnaissance de ses services rendus aux arts et aux organisations caritatives.
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Anthony Booth · 85 ansAnthony Booth, de son nom complet Anthony George Booth, né le 9 octobre 1931 à Liverpool, en Angleterre, et mort le 25 septembre 2017, est un acteur britannique. Il acquiert une notoriété nationale grâce à son interprétation de Mike Rawlins dans la série comique Till Death Us Do Part (1966-1975), diffusée par la BBC. Engagé dans le Parti travailliste britannique, il est également le père de Cherie Blair, épouse de l'ancien Premier ministre Tony Blair. Les débuts au théâtreAnthony Booth grandit dans un milieu ouvrier de Liverpool. Il quitte l'école à quinze ans et commence à travailler tout en s'intéressant à la politique. Pendant son service militaire, il est affecté au Royal Corps of Signals, unité de transmissions de l'armée britannique. Stationné en France, près de Versailles, il participe à des représentations théâtrales organisées par les militaires.De retour en Angleterre, il entreprend une carrière de comédien et joue pendant plusieurs années dans des compagnies de répertoire. Il obtient ses premiers engagements à la télévision britannique à la fin des années 1950.Entre 1960 et 1961, il interprète Malcolm Wilkinson dans le feuilleton Coronation Street, diffusé sur ITV. Il apparaît ensuite dans plusieurs séries britanniques, dont Le Saint et Chapeau melon et bottes de cuir. Le succès de Till Death Us Do PartAu milieu des années 1960, Anthony Booth rencontre le scénariste Johnny Speight à l'occasion d'un rassemblement du Parti travailliste à Wembley. Celui-ci prépare une comédie télévisée centrée sur les affrontements politiques et familiaux entre un père autoritaire et son gendre.Speight propose à Anthony Booth le rôle du gendre, initialement conçu comme un Londonien. L'acteur suggère d'en faire un personnage originaire de Liverpool, proposition que le scénariste accepte.Diffusée à partir de 1966, Till Death Us Do Part met en scène Alf Garnett, interprété par Warren Mitchell, un homme aux opinions racistes et conservatrices. Anthony Booth incarne Mike Rawlins, époux de Rita Garnett, jouée par Una Stubbs. Ses convictions socialistes provoquent des disputes régulières avec son beau-père.La série rencontre un large succès au Royaume-Uni et suscite des controverses par sa manière d'aborder le racisme, l'immigration et les divisions politiques de la société britannique. Anthony Booth tient ce rôle jusqu'en 1975. Les comédies populaires britanniquesParallèlement à son travail télévisé, Anthony Booth poursuit une carrière au cinéma. En 1974, il joue Sidney Noggett dans Confessions of a Window Cleaner, réalisé par Val Guest, avec Robin Askwith dans le rôle principal.Il reprend ce personnage dans trois autres comédies de la série Confessions, produites au cours des années 1970. Ces films reposent sur un humour grivois et rencontrent un public important dans les salles britanniques.L'acteur continue à travailler pour la télévision après l'arrêt de Till Death Us Do Part. Au cours des années 1990 et 2000, il apparaît dans plusieurs feuilletons et séries policières, dont EastEnders, The Bill, Emmerdale et Holby City. En 2007, il participe à Mobile, minisérie à suspense diffusée par ITV. L'engagement politiqueAnthony Booth adhère très jeune au Parti travailliste et participe aux campagnes électorales du mouvement dès l'adolescence. Dans les années 1960, il milite activement pour le parti, parallèlement à sa carrière d'acteur.En 1979, il rencontre Tony Blair, compagnon de sa fille Cherie. Il organise pour lui un déjeuner avec le député travailliste Tom Pendry à Londres, contribuant à son entrée dans les milieux parlementaires. Il participe ensuite à la campagne électorale de Blair dans la circonscription de Sedgefield en 1983.Après l'arrivée de son gendre au poste de Premier ministre en 1997, Anthony Booth exprime publiquement ses désaccords avec plusieurs orientations du gouvernement. Attaché à l'aile traditionnelle du Parti travailliste, il critique notamment la politique sociale de Tony Blair et l'intervention militaire britannique en Irak.Il publie plusieurs ouvrages autobiographiques consacrés à sa vie et à ses convictions, dont Stroll On (1989), A Labour of Love (1997) et What's Left ? (2002). Vie familialeAnthony Booth épouse en 1954 la comédienne Gale Howard, avec laquelle il a deux filles, Cherie et Lyndsey. Le couple divorce en 1960. L'acteur a ensuite plusieurs enfants de différentes unions.En septembre 1986, il épouse l'actrice Pat Phoenix, connue pour son rôle d'Elsie Tanner dans Coronation Street. Atteinte d'un cancer du poumon, celle-ci meurt une semaine après leur mariage. Il épouse ensuite Nancy Jaeger en 1988, puis Stephanie Buckley en 1998. Il est père de huit filles.En 2004, alors qu'il réside en Irlande avec sa dernière épouse, Anthony Booth reçoit un diagnostic de maladie d'Alzheimer. Stephanie Buckley raconte leur vie quotidienne dans une chronique publiée par The Irish Times sous le titre Married to Alzheimer's. Après un accident vasculaire cérébral en 2010, son état de santé se dégrade. Il meurt à l'âge de 85 ans, entouré de sa famille.
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César Bordón · 65 ansCésar Bordón, de son nom complet César González Bordón, né le 9 octobre 1961 à Buenos Aires, est un acteur argentin de théâtre, de cinéma et de télévision. Présent dans de nombreuses productions argentines depuis les années 1980, il accède à une reconnaissance internationale grâce à Les Nouveaux Sauvages (2014), de Damián Szifron, et à son interprétation d'Hugo López, représentant du chanteur mexicain Luis Miguel, dans Luis Miguel : La Série (2018-2021). Du basket-ball au théâtreDans sa jeunesse, César Bordón pratique le basket-ball au sein du Club Atlético River Plate, à Buenos Aires, et envisage d'en faire son métier. Il abandonne cette perspective à 22 ans. Un ami l'invite à suivre des cours de théâtre, qui l'orientent vers une carrière artistique.Il commence à jouer sur les scènes indépendantes de Buenos Aires au début des années 1980. Pour subvenir à ses besoins, il occupe plusieurs emplois, dont celui de responsable d'un restaurant végétarien situé près de l'avenue Corrientes. Il travaille ensuite avec La Banda de la Risa, compagnie dirigée par Claudio Gallardou, où il participe à des spectacles fondés sur la commedia dell'arte. Les comédiens y étudient le chant, la musique et différentes techniques d'interprétation.Son premier petit rôle télévisé est celui d'un policier dans le feuilleton El infiel, avec Arnaldo André. Il participe par la suite à l'émission humoristique Videomatch, d'abord dans l'équipe de production, puis comme acteur dans des séquences de caméra cachée. Une carrière théâtrale à Buenos AiresCésar Bordón poursuit son travail avec La Banda de la Risa dans La comedia es finita (1995), puis dans plusieurs reprises d'Arlequino. Il collabore avec la metteuse en scène Virginia Lago pour La farolera, spectacle inspiré de l'univers de l'autrice et compositrice María Elena Walsh.En 2006, il participe à la création collective de No me dejes así, sous la direction d'Enrique Federman, aux côtés de Néstor Caniglia, Claudio Martínez Bel et Eugenia Guerty. Cette production reçoit plusieurs distinctions dans le circuit théâtral argentin, tandis que César Bordón obtient un prix d'interprétation à la Fiesta Nacional del Teatro. Le spectacle est présenté au Teatro Nacional Cervantes en décembre 2007. Les collaborations avec les cinéastes argentinsAu cinéma, César Bordón travaille avec Lucrecia Martel dans La Femme sans tête (2008). Il interprète Marcos aux côtés de María Onetto, dans cette coproduction présentée en compétition au Festival de Cannes. L'acteur considère ce film comme une étape importante de son parcours auprès des cinéphiles.En 2014, Damián Szifron lui confie le rôle de Cuenca dans Les Nouveaux Sauvages (Relatos salvajes). Il apparaît face à Rita Cortese dans le sketch intitulé « Las ratas ». Le film, composé de six récits indépendants, est sélectionné en compétition à Cannes et nommé à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2015. Cette participation lui ouvre de nouvelles possibilités de travail dans des productions étrangères. Hugo López dans Luis Miguel : La SérieEn 2018, César Bordón est choisi à l'issue d'un casting pour interpréter Hugo López, représentant argentin du chanteur Luis Miguel, dans une série biographique produite pour Telemundo et Netflix. Il s'installe au Mexique pendant plusieurs mois pour le tournage et joue aux côtés de Diego Boneta, interprète du chanteur.Son personnage apparaît dans les deux premières saisons. Pour préparer son rôle, l'acteur recueille des informations sur Hugo López et construit son interprétation à partir des éléments historiques disponibles et des besoins du scénario. Le succès de la série lui apporte une notoriété nouvelle auprès du public latino-américain. L'interprétation de personnages réelsCésar Bordón incarne plusieurs personnalités historiques ou contemporaines. Dans Colonia (2015), de Florian Gallenberger, il joue Manuel Contreras, responsable des services de renseignement de la dictature chilienne. Il interprète ensuite le sergent Alzamora dans Compañeros (La noche de 12 años, 2018), d'Álvaro Brechner, consacré à l'emprisonnement de militants politiques sous la dictature uruguayenne.En 2024, il incarne Marcelo Galarza, père de Nahir Galarza, condamnée pour meurtre en Argentine, dans Nahir, réalisé par Hernán Guerschuny. Pour ce rôle, il étudie les gestes et l'apparence de son modèle afin de préparer son interprétation.En 2026, il tient le rôle de Daniel Olesnik dans Canelones, réalisé par Christian Basilis et Ana Laura Gussoni, d'après un récit d'Hernán Casciari. Il partage l'affiche avec Verónica Llinás dans ce film produit avec le soutien de plusieurs milliers de coproducteurs.
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Robert Brubaker · 93 ansRobert Brubaker, né le 9 octobre 1916 à Robinson, dans l’Illinois (États-Unis), et mort le 15 avril 2010 à Riverside, en Californie, est un acteur américain de cinéma et de télévision. Il travaille principalement dans les westerns et les séries policières. Il est connu pour ses rôles récurrents dans Gunsmoke (1955-1975), où il interprète successivement le conducteur de diligence Jim Buck et le barman Floyd. Au cinéma, il apparaît dans Condamné au silence (1955), d’Otto Preminger, et L’Opération diabolique (1966), de John Frankenheimer. Les débuts au théâtre et à la radioFils de George Brubaker, Robert Brubaker grandit à Robinson, dans le sud de l’Illinois. Il découvre le théâtre au Robinson Township High School, où il participe aux spectacles scolaires dès sa première année. Après deux années d’études à l’université Northwestern, près de Chicago, il abandonne son cursus et part à New York pour devenir acteur.En 1936, il fait ses débuts professionnels dans Oh Say Can You Sing, Dance or Act, spectacle du Federal Theatre Project, programme de soutien aux artistes créé pendant la Grande Dépression dans le cadre du New Deal.Il travaille ensuite pour la station de radio KMPC, en Californie, où il attire l’attention d’un responsable de Paramount Pictures. En 1946, il obtient un petit rôle dans Blonde Alibi, réalisé par Will Jason, qui marque ses débuts au cinéma. Une carrière interrompue par le service militairePendant la Seconde Guerre mondiale, Robert Brubaker sert dans l’aviation militaire américaine comme commandant de bord. Il poursuit ses activités militaires après le conflit et participe au pont aérien de Berlin, organisé entre 1948 et 1949 pour approvisionner les secteurs occidentaux de la ville soumis au blocus soviétique.Pendant la guerre de Corée, il est affecté au Strategic Air Command et pilote des bombardiers B-29. Au cours d’un séjour de neuf mois en Corée, il effectue près d’une centaine de missions aériennes. Son engagement militaire se prolonge jusqu’en février 1954.De retour à Hollywood, il reprend sa carrière d’acteur avec l’aide de la comédienne Eve McVeagh, qui le met en relation avec l’agent artistique Leon O. Lance. Il obtient rapidement des engagements à la télévision, dont un rôle dans The Public Defender, série judiciaire interprétée par Reed Hadley. Deux personnages récurrents dans GunsmokeRobert Brubaker rejoint Gunsmoke, série western diffusée sur CBS à partir de 1955, avec James Arness dans le rôle du marshal Matt Dillon. Il interprète Jim Buck, conducteur de la diligence qui dessert Dodge City, lors de plusieurs épisodes des premières saisons.Il poursuit sa collaboration avec la production en jouant différents personnages invités. Après la mort de Glenn Strange, qui incarnait le barman Sam Noonan, il reprend une fonction comparable dans la dernière saison de la série, sous les traits d’un nouveau personnage, Floyd.En 1958, il obtient par ailleurs un rôle régulier dans U.S. Marshal, série policière avec John Bromfield. Il y incarne l’adjoint Blake, qui seconde le marshal Frank Morgan. Les westerns au cinémaAu cinéma, Robert Brubaker interprète fréquemment des militaires et des représentants de l’autorité. Dans Condamné au silence (The Court-Martial of Billy Mitchell, 1955), réalisé par Otto Preminger, il joue un officier de l’armée américaine au cours du procès du général Billy Mitchell, interprété par Gary Cooper.Il tient ensuite le rôle du sergent Cobb dans Apache Rifles (1964), western de William Witney avec Audie Murphy. Il retrouve le même réalisateur pour 40 Guns to Apache Pass (1967), dans lequel il incarne le sergent Walker.John Frankenheimer lui confie le rôle de Mayberry dans L’Opération diabolique (Seconds, 1966), avec Rock Hudson. Ce film de science-fiction lui donne l’occasion de travailler dans un registre différent de ses productions western habituelles. Les séries policières américainesRobert Brubaker multiplie les apparitions dans les productions télévisées des années 1960 et 1970. Il joue dans Perry Mason, série judiciaire avec Raymond Burr, et dans Les Incorruptibles, où il interprète Thomas Drexel dans un épisode de la deuxième saison.Il apparaît dans Les Envahisseurs (The Invaders), où il incarne le général Winters, ainsi que dans plusieurs séries policières produites par les grandes chaînes américaines. En 1970, il participe à Dragnet, série consacrée au travail de la police de Los Angeles.Au cours des années 1970, il joue dans Kojak, avec Telly Savalas, puis dans Quincy (Quincy, M.E.), avec Jack Klugman. Il y interprète plusieurs personnages entre 1977 et 1979. Ses derniers engagements télévisés datent de 1979. Une seconde vie professionnelleAprès avoir quitté le métier d’acteur, Robert Brubaker travaille pour Forest Lawn, entreprise californienne spécialisée dans les services funéraires et la gestion de cimetières. Il y occupe un poste de directeur chargé de la formation du personnel.À sa retraite, il s’installe à Lake Elsinore, en Californie. Il meurt à Riverside le 15 avril 2010, à l’âge de 93 ans, et est inhumé au Forest Lawn Memorial Park de Glendale, près de Los Angeles.
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Jason Butler Harner · 56 ansJason Butler Harner, né le 9 octobre 1970 à Elmira, dans l’État de New York, est un acteur américain de théâtre, de cinéma et de télévision. Il est connu pour son interprétation du meurtrier Gordon Northcott dans L’Échange (2008), de Clint Eastwood, et pour son rôle de l’agent du FBI Roy Petty dans la série télévisée Ozark (2017-2022).Formation et débuts au théâtreJason Butler Harner grandit à Alexandria, en Virginie, près de Washington. Au lycée T. C. Williams, il préside le club de théâtre, mais s'intéresse davantage à la fabrication des décors qu'au jeu d'acteur. Il travaille ensuite comme ouvreur au Kennedy Center, à Washington, avant d'entreprendre des études d'art dramatique à la Virginia Commonwealth University, où il obtient son diplôme en 1992.Après un apprentissage à l'Actors Theatre of Louisville, dans le Kentucky, il s'installe à New York. Il poursuit sa formation à la Tisch School of the Arts de l'université de New York, dont il sort diplômé en 1997. Pour subvenir à ses besoins, il exerce différents emplois, dont ceux de réceptionniste d'hôtel et d'opérateur téléphonique. Une carrière sur les scènes américainesJason Butler Harner joue dans de nombreuses productions new-yorkaises, à Broadway et dans les théâtres Off-Broadway. En 2004, il interprète George Tesman dans Hedda Gabler, d'Henrik Ibsen, au New York Theatre Workshop. Cette prestation lui vaut un Obie Award. L'année suivante, son rôle dans The Paris Letter, de Jon Robin Baitz, lui apporte une nomination aux Drama Desk Awards.Il fait ses débuts à Broadway en 2006 dans la trilogie The Coast of Utopia, de Tom Stoppard, mise en scène par Jack O'Brien. Il y incarne l'écrivain russe Ivan Tourgueniev à différentes étapes de sa vie. En 2016, il interprète le révérend Samuel Parris dans une nouvelle production des Sorcières de Salem (The Crucible), d'Arthur Miller, dirigée par Ivo van Hove.Deux ans plus tard, il retrouve Broadway dans Bernhardt/Hamlet, de Theresa Rebeck, où il joue Edmond Rostand aux côtés de Janet McTeer, qui incarne Sarah Bernhardt. Le rôle de Gordon NorthcottAprès plusieurs apparitions au cinéma, Jason Butler Harner obtient en 2008 un rôle majeur dans L'Échange (Changeling), de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie. Il y interprète Gordon Stewart Northcott, criminel américain impliqué dans les meurtres de Wineville, en Californie, à la fin des années 1920.Le réalisateur le choisit à l'issue d'une audition filmée. Ce personnage marque un changement dans les propositions de rôles adressées au comédien, jusque-là fréquemment associé au théâtre à des personnages intellectuels ou sensibles. Après la sortie du film, il reçoit davantage d'offres pour interpréter des criminels ou des individus inquiétants. Il poursuit parallèlement son activité dans le cinéma indépendant. En 2011, son interprétation dans The Green, de Steven Williford, lui vaut plusieurs récompenses dans des festivals, dont un prix d'interprétation au festival FilmOut de San Diego. Il collabore par ailleurs avec Michael Mann sur le thriller informatique Hacker (Blackhat, 2015). Des personnages récurrents à la télévisionJason Butler Harner multiplie les apparitions dans les séries américaines. En 2012, il incarne le directeur adjoint de prison E. B. Tiller dans Alcatraz, série fantastique créée par Elizabeth Sarnoff, Steven Lilien et Bryan Wynbrandt, et produite par J. J. Abrams.Son rôle télévisuel le plus connu reste celui de Roy Petty dans les deux premières saisons d'Ozark, diffusées en 2017 et 2018. Il interprète cet agent du FBI chargé d'enquêter sur les activités criminelles de la famille Byrde, face aux personnages joués par Jason Bateman et Laura Linney. Le travail collectif de la distribution lui vaut une nomination aux Screen Actors Guild Awards en 2019.En 2020, il tient le rôle de Ted LeBlanc, dirigeant d'une entreprise technologique, dans neXt, série créée par Manny Coto autour des dangers d'une intelligence artificielle. Il participe en 2024 à la série Monstres : L'Histoire de Lyle et Erik Menendez, consacrée à l'affaire des frères Menendez. Engagements associatifsEn dehors de son métier d'acteur, Jason Butler Harner soutient plusieurs organisations américaines. Il participe aux activités de Keep Guns Off Campus, association engagée dans la prévention des violences par armes à feu dans les établissements d'enseignement supérieur. Il soutient également Razia's Ray of Hope, qui œuvre pour l'éducation des filles en Afghanistan, et A is For, organisation consacrée à la défense des droits reproductifs.