Tim Guinee
- Casting
Détails
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| Filmographie | 13 films |
Biographie
Tim Guinee est né le 18 novembre 1962 à Los Angeles, en Californie, aux États-Unis. Acteur aux mille visages, Tim Guinee n’est pas une star au sens traditionnel du terme, mais son visage familier et son jeu solide ont marqué de nombreux films et séries à succès. Il fait partie de ces comédiens discrets mais omniprésents, souvent en second plan, mais jamais en retrait. Avec une carrière qui s’étale sur plus de trois décennies, Tim Guinee s’est imposé comme un acteur fiable, capable de passer du blockbuster à la série dramatique, du rôle militaire au père tourmenté, avec une aisance presque déconcertante.
Formation théâtrale et débuts à la télévision
Avant de s’imposer à l’écran, Tim Guinee se forme au North Carolina School of the Arts, puis à la Juilliard School de New York, deux institutions reconnues pour la rigueur de leur enseignement dramatique. Cette base classique lui donne une maîtrise du jeu tout en retenue, souvent au service de personnages profonds, parfois ambivalents.
Il commence sa carrière au début des années 90, principalement à la télévision. Les castings s’enchaînent rapidement : il n’est pas le premier qu’on remarque, mais celui dont on se souvient. Il joue dans Strange World, une série de science-fiction produite par Howard Gordon, et commence déjà à développer cette capacité à incarner des rôles crédibles, même dans des univers extravagants.
Présence marquante dans les grandes séries américaines
C’est sans doute dans l’univers des séries télévisées que Tim Guinee a été le plus visible. Il apparaît dans de nombreux shows populaires, souvent dans des arcs secondaires mais toujours marquants. On le retrouve dans Revolution (produite par J.J. Abrams), où il incarne Ben Matheson, un scientifique dont le savoir est au cœur de l’intrigue post-apocalyptique. Dans The Good Wife, il campe un homme rongé par un dilemme moral. Dans Homeland, Elementary, The Blacklist, Nashville, Billions ou encore Hell on Wheels, il déploie une large palette de nuances.
Son jeu repose souvent sur une sobriété efficace. Il n’en fait jamais trop, mais tout est juste. Un regard, une pause, une phrase dite légèrement à contretemps suffisent à donner de la densité à ses personnages. Il sait être le bon gars, le traître, le mentor, le mari fatigué ou le fonctionnaire droit dans ses bottes. Bref, un acteur caméléon dans le meilleur sens du terme.
Le cinéma en parallèle, entre second rôles solides et blockbusters
Au cinéma, Tim Guinee suit une trajectoire similaire : discret, mais essentiel. Il apparaît dans Ladder 49 (2004), Synecdoche, New York (2008) de Charlie Kaufman, ou encore dans Promised Land (2012) de Gus Van Sant. Mais c’est probablement sa participation à l’univers Marvel qui lui a offert une visibilité mondiale : dans Iron Man (2008) et Iron Man 2 (2010), il incarne le major Allen, un officier militaire chargé de superviser certaines opérations autour de Tony Stark. Un rôle court, mais marquant pour les fans de l’univers.
Il joue également dans Blade, Courage Under Fire, Broken English et d’autres films indépendants ou plus confidentiels, où il a l’espace nécessaire pour faire ressortir toute sa finesse d’interprétation.
Un engagement discret, mais sincère
En dehors des plateaux, Tim Guinee est connu pour ses engagements sociaux et environnementaux. Il milite notamment pour des causes liées à la transition énergétique et au climat, collaborant avec des organisations qui promeuvent des politiques durables. Une dimension moins médiatisée de sa personnalité, mais cohérente avec l’image d’un homme réfléchi, posé, engagé sans besoin de projecteurs.