Rob Coleman
- Casting
- Effets visuels
Détails
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Nationalité |
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| Filmographie | 3 films |
Biographie
Rob Coleman est un directeur de l’animation et superviseur d’animation canadien, né le 27 avril 1964 à Toronto, Ontario, Canada. Il est notamment associé aux effets visuels, à l’animation de personnages numériques et à plusieurs productions majeures d’Industrial Light & Magic.
Rob Coleman et l’animation numérique
Rob Coleman est formé à l’animation à l’Université Concordia, à Montréal, où il obtient un Bachelor of Fine Arts en 1987. Son activité professionnelle commence la même année, avec un parcours centré sur l’animation et les effets visuels.
Dans les années 1990, Rob Coleman travaille sur des films intégrant fortement les images de synthèse et l’animation de personnages. Sa filmographie comprend notamment Maverick, The Mask, Star Trek Generations, In the Mouth of Madness, The Indian in the Cupboard, Dragonheart et Men in Black. Ces crédits l’inscrivent dans une période où les créatures numériques, les transformations visuelles et les personnages hybrides prennent une place croissante dans le cinéma de studio.
Rob Coleman chez Industrial Light & Magic
Rob Coleman rejoint Industrial Light & Magic en 1993. Il travaille ensuite directement avec George Lucas sur les trois films de la prélogie Star Wars, où il occupe des fonctions liées à l’animation. Il est crédité comme directeur de l’animation sur Star Wars: Episode I, The Phantom Menace, Star Wars: Episode II, Attack of the Clones et Star Wars: Episode III, Revenge of the Sith.
Son travail chez ILM est notamment associé à l’animation de personnages numériques dans l’univers Star Wars. Rob Coleman est nommé à l’Oscar des meilleurs effets visuels pour Star Wars: Episode I, The Phantom Menace, nomination partagée avec John Knoll, Dennis Muren et Scott Squires, puis pour Star Wars: Episode II, Attack of the Clones, nomination partagée avec Pablo Helman, John Knoll et Ben Snow.
Nominations et reconnaissance professionnelle
Rob Coleman reçoit également deux nominations aux BAFTA Awards pour ses contributions à Men in Black et Star Wars: Episode I, The Phantom Menace. Ces distinctions concernent son travail dans le domaine des effets visuels et de l’animation, au sein d’équipes techniques où la création d’un personnage ou d’une créature numérique repose sur une organisation collective très structurée.
En 2002, Rob Coleman est mentionné par Entertainment Weekly dans son « It List » pour son travail sur Yoda numérique. Ce crédit renvoie à une évolution importante de la saga Star Wars, où un personnage longtemps associé à la marionnette devient aussi une figure animée par ordinateur, sans perdre sa capacité à parler comme s’il avait déjà relu la phrase à l’envers.
Animal Logic, LEGO et Peter Rabbit
Après son passage chez Industrial Light & Magic et Lucasfilm Animation, Rob Coleman occupe des fonctions importantes chez Animal Logic, studio australien d’effets visuels et d’animation. Il y est Head of Animation entre 2012 et 2021.
Durant cette période, Rob Coleman travaille sur plusieurs productions animées ou hybrides, dont The Lego Movie, The Lego Batman Movie, The Lego Ninjago Movie, Peter Rabbit, The Lego Movie 2: The Second Part, Peter Rabbit 2: The Runaway et DC League of Super-Pets. Ces films prolongent son activité dans l’animation de personnages, avec des univers visuels fondés aussi bien sur la stylisation que sur l’intégration d’éléments numériques à des prises de vues réelles.
Rob Coleman et la direction créative à Sydney
Rob Coleman est ensuite associé à Industrial Light & Magic Sydney, où il occupe la fonction de Creative Director. Son rôle relève de la direction créative et de la supervision d’animation, dans un studio intégré au réseau international d’ILM.
La carrière de Rob Coleman se caractérise par une continuité dans l’animation de personnages et les effets visuels, depuis les productions de science-fiction et de fantasy des années 1990 jusqu’aux longs métrages d’animation contemporains. Son nom reste particulièrement lié à Star Wars, à Industrial Light & Magic et à l’évolution des personnages numériques dans le cinéma de studio.
Filmographie
3 sur 3 films