Park Bo-young
- Casting
Détails
| Autre nom | 박보영 |
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| Âge |
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Nationalité |
| Filmographie | 2 films |
Biographie
Park Bo-young est née le 12 février 1990 à Jeungpyeong, dans la province du Chungcheong du Nord, en Corée du Sud. Derrière son apparence juvénile et sa stature modeste se cache une actrice au talent explosif, capable de naviguer avec une aisance déconcertante entre comédie romantique, drame poignant, thriller psychologique et même... super-pouvoirs. Depuis ses débuts dans les années 2000, Park Bo-young s’est imposée comme une figure incontournable du petit et grand écran, grâce à un jeu sincère, chaleureux et résolument attachant.
Souvent surnommée affectueusement la "nation’s little sister", elle prouve, rôle après rôle, que la douceur n’exclut ni la force ni la complexité.
Des débuts discrets à une percée remarquée
Park Bo-young fait ses débuts à la télévision en 2006 dans le drama Secret Campus, aux côtés d’un certain Lee Min-ho, lui aussi encore inconnu à l’époque. Rapidement, son regard expressif, sa diction nette et son naturel devant la caméra attirent l’attention. Mais c’est au cinéma qu’elle se révèle véritablement au grand public, avec Scandal Makers (2008), où elle joue une jeune mère célibataire (et chanteuse en herbe) qui débarque dans la vie d’un animateur radio vieillissant, interprété par Cha Tae-hyun.
Le film devient un phénomène en Corée, atteignant des records d’entrées, et propulsant Park Bo-young au rang de star nationale à tout juste 18 ans. Ce rôle, à la fois drôle, tendre et mature, lui vaut plusieurs prix d’interprétation et l’image d’une actrice naturellement douée, capable d'incarner des émotions complexes sans jamais forcer.
Une pause forcée, puis un retour très attendu
Au sommet de sa popularité, Park Bo-young se retrouve pourtant freinée par des problèmes juridiques liés à des conflits contractuels avec son agence. Elle reste éloignée des écrans pendant plusieurs années, une période de silence médiatique qui aurait pu compromettre son élan.
Mais son retour est attendu avec impatience, et elle le fait avec intelligence. En 2012, elle revient dans A Werewolf Boy, un film romantique fantastique où elle partage l’affiche avec Song Joong-ki. Le film, plein de délicatesse et d’émotion, devient lui aussi un succès critique et commercial, et confirme que Park Bo-young n’a rien perdu de sa force d’interprétation. Au contraire, elle a gagné en maturité.
La reine des dramas (et de la justesse émotionnelle)
Depuis les années 2010, Park Bo-young enchaîne les rôles dans des k-dramas à succès, où elle brille par sa capacité à donner vie à des personnages féminins nuancés, jamais réduits à un archétype. Dans Oh My Ghost (2015), elle incarne une cuisinière timide... possédée par le fantôme d’une jeune femme très extravertie. Le contraste entre les deux personnalités lui permet de déployer toute l’étendue de son registre comique et émotionnel.
Mais c’est en 2017 qu’elle marque encore un peu plus les esprits avec Strong Woman Do Bong-soon, où elle joue une jeune femme dotée d’une force surhumaine, dans un mélange de comédie romantique, action et fantastique. Le drama est un immense succès, et son personnage devient une icône féminine moderne, drôle, vulnérable et littéralement capable de soulever un bus.
Elle poursuit sur sa lancée avec Abyss (2019) et Doom at Your Service (2021), où elle continue d’explorer des univers à la frontière du réel, toujours avec une intensité émotionnelle maîtrisée, sans jamais verser dans le mélodrame gratuit.
Une actrice du cœur, respectée pour son intégrité
Au-delà de ses performances à l’écran, Park Bo-young est souvent saluée pour son attitude respectueuse et modeste, autant par ses partenaires de tournage que par ses fans. Elle ne fait pas la une des tabloïds, ne court pas après les projecteurs, mais elle reste profondément aimée du public coréen, comme en témoignent les nombreux surnoms affectueux qu’on lui attribue : "Bo-youngie", "Poby", ou encore "l’actrice au sourire sincère".
Elle est également engagée dans des actions caritatives, discrètement mais régulièrement, et n’hésite pas à s’exprimer sur l’importance de la santé mentale ou sur les difficultés liées au métier d’acteur, qu’elle considère comme "épuisant mais profondément gratifiant".