Nina Dobrev
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Détails
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Nationalités |
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| Filmographie | 6 films |
Biographie
Nina Dobrev, de son vrai nom Nikolina Kamenova Dobreva, est née le 9 janvier 1989 à Sofia, Bulgarie, avant d’émigrer très jeune au Canada, où elle grandit à Toronto. Canadienne d’adoption, elle parle couramment l’anglais et le bulgare, et cultive dès l’enfance une double culture qu’elle n’a jamais vraiment mise de côté. Cette actrice au visage expressif et à la présence marquée s’est fait connaître du grand public pour son rôle central dans la série The Vampire Diaries, mais son parcours est loin de s’y résumer. Avec une filmographie en constante évolution et un désir affiché de ne pas se laisser enfermer dans une seule case, Nina Dobrev fait partie de ces talents qui cherchent autant à se réinventer qu’à consolider leur image.
De la gymnastique à la caméra : une ascension précoce
Avant même de se tourner vers le métier d’actrice, Nina Dobrev est une gymnaste compétitive. Cette discipline, exigeante sur le plan physique et mental, lui inculque rigueur et endurance, deux qualités qu’elle retrouve dans son travail à l’écran. C’est finalement au début des années 2000 qu’elle bifurque vers le théâtre, le mannequinat, puis le cinéma.
Sa première exposition médiatique significative survient avec la série canadienne Degrassi: The Next Generation, où elle incarne Mia Jones, une adolescente mère célibataire. Cette série, bien connue au Canada, lui permet de faire ses armes dans un environnement réaliste et ancré dans les problématiques adolescentes.
Mais c’est un peu plus tard, à la télévision américaine, que Nina Dobrev accède à une notoriété internationale fulgurante.
The Vampire Diaries : double rôle, double impact
En 2009, Nina Dobrev devient Elena Gilbert dans The Vampire Diaries, série produite par la chaîne CW. Succès immédiat. Elle incarne une lycéenne plongée dans un triangle amoureux surnaturel entre deux frères vampires. Mais ce rôle, déjà exigeant, est doublé par un autre : celui de Katherine Pierce, son ancêtre maléfique, elle aussi vampire. Grâce à cette dualité, Nina Dobrev montre dès les premières saisons une palette de jeu étonnamment large, alternant douceur, manipulation, force et vulnérabilité avec une aisance remarquable.
Elle tourne plus de 130 épisodes entre 2009 et 2015 (puis fait un bref retour en 2017), devenant l’un des piliers de la série et une référence pour toute une génération de fans. The Vampire Diaries devient un phénomène culturel, et Nina Dobrev en est sans conteste le visage.
Ce rôle de premier plan lui vaut non seulement la reconnaissance du public, mais aussi celle de l’industrie. Elle rafle plusieurs Teen Choice Awards et People’s Choice Awards, et devient une invitée régulière des tapis rouges hollywoodiens.
Une volonté de casser l’image post-Vampire Diaries
Quitter une série à succès au sommet de sa popularité est un pari risqué, mais Nina Dobrev le tente en 2015. Elle exprime son désir d’explorer d’autres horizons et de ne pas rester enfermée dans un seul personnage, aussi populaire soit-il. Cette décision marque un tournant dans sa carrière.
Elle enchaîne alors les rôles au cinéma, avec des projets très différents les uns des autres : Let's Be Cops (comédie), The Final Girls (slasher méta), xXx: Return of Xander Cage (film d’action aux côtés de Vin Diesel), ou encore Flatliners (remake du thriller SF des années 90). Les résultats au box-office sont inégaux, mais son engagement reste constant. Elle cherche avant tout à sortir de la case "teen drama", quitte à prendre des risques.
Dans Love Hard (2021), elle revient à la comédie romantique dans un rôle plus mature, ancrée dans les thématiques contemporaines. Le film, produit par Netflix, lui permet de renouer avec le grand public, tout en continuant à façonner une image d’actrice accessible, spontanée, mais désormais plus affirmée.
Une carrière en construction, entre indépendance et exposition
Nina Dobrev n’a pas pour l’instant enchaîné les rôles de prestige dans des productions primées, mais elle construit une trajectoire cohérente, tournée vers l’éclectisme. Elle s’autorise à varier les genres, les registres, et les formats, sans renier ses débuts ni son attachement au public jeune.
En parallèle, elle s’engage dans des actions caritatives, notamment dans le domaine de l’éducation et de la santé. Elle est également active sur les réseaux sociaux, où elle cultive une image de femme moderne, sportive, connectée, sans excès de glamour artificiel. Elle s’implique aussi dans la production de certains projets, et commence à s’intéresser à la réalisation, même si elle n’a pas encore franchi le pas publiquement.
Filmographie
6 sur 6 films