Maria Ehrich
- Casting
Détails
| Âge |
|
Nationalité |
|---|---|
| Filmographie | 3 films |
Biographie
Maria Ehrich voit le jour le 26 février 1993 à Erfurt, dans l’est de l’Allemagne, au sein d’un environnement bien éloigné des projecteurs. Pourtant, c’est très jeune qu’elle met un pied dans le monde du cinéma.
Dès l’enfance, elle s’oriente vers le jeu d’acteur avec une assurance étonnante. À seulement 10 ans, elle décroche son premier rôle au cinéma, dans le film pour enfants Mein Bruder ist ein Hund (Mon frère est un chien), une entrée en matière qui pose les bases d’une carrière précoce mais solide.
Maria Ehrich poursuit alors sa scolarité tout en multipliant les apparitions dans des productions télévisées allemandes, avec un mélange de discrétion et de régularité. Elle s’impose sans tapage, mais avec une constance qui la mène naturellement vers des rôles plus importants à l’adolescence.
Le rôle de Gwendolyn Shepherd, une révélation pour le grand public
C’est en 2013 que Maria Ehrich devient un visage familier au-delà des frontières allemandes grâce à Rubinrot (Rouge rubis), premier volet d’une trilogie adaptée des romans de Kerstin Gier. Elle y incarne Gwendolyn Shepherd, une lycéenne qui découvre être capable de voyager dans le temps, mêlée malgré elle à des intrigues familiales et historiques bien plus vastes que prévu.
Le succès est au rendez-vous auprès du jeune public, et les suites Saphirblau (Bleu saphir) puis Smaragdgrün (Vert émeraude) confirment cette popularité naissante. Le rôle colle durablement à l’image de Maria Ehrich, sans pour autant la cantonner à un genre unique.
Ce personnage de jeune héroïne déterminée, plongée dans des aventures temporelles et sentimentales, contribue à forger sa notoriété auprès d’une génération de spectateurs, notamment dans les pays germanophones, mais aussi auprès de fans du monde entier grâce à la diffusion internationale des films.
Maria Ehrich dans des registres plus adultes
Après cette trilogie, Maria Ehrich fait le choix de s’éloigner un temps des rôles fantastiques pour se tourner vers des personnages plus ancrés dans la réalité. Elle rejoint ainsi le casting de la série Ku’damm 56 puis de ses suites, Ku’damm 59 et Ku’damm 63, diffusées à la télévision allemande avec un accueil critique très positif.
Elle y interprète Helga, l’aînée d’une fratrie de jeunes femmes dans l’Allemagne des années 50, une époque marquée par les tensions entre conservatisme social et aspirations modernes. Ce rôle, bien différent de celui de Gwendolyn, lui permet d’aborder des thématiques plus complexes, comme l’émancipation féminine, les contraintes familiales ou encore les bouleversements culturels d’après-guerre.
Loin des univers fantastiques, Maria Ehrich montre ici une capacité à porter des récits plus intimes et historiques, toujours avec une certaine délicatesse.
Une carrière choisie, entre discrétion et constance
Maria Ehrich n’a jamais semblé pressée de devenir une célébrité médiatique. Elle cultive une image de jeune femme simple, engagée dans son travail mais loin des artifices du star system. Cela ne l’empêche pas d’être active sur les réseaux sociaux, où elle partage des instants de vie, souvent tournés vers la nature, les voyages ou des projets plus personnels.
Elle participe également à des documentaires et des initiatives sociales, notamment autour de la jeunesse ou de l’environnement, bien qu’elle le fasse sans grand tapage. Son rapport au métier d’actrice semble guidé par une volonté de cohérence et d’authenticité, plus que par une quête de reconnaissance tapageuse.
Si Maria Ehrich reste aujourd’hui discrète sur ses projets à long terme, son parcours montre une ligne directrice assez claire : jouer des rôles qui ont du sens pour elle, dans des histoires où l’humain prend le pas sur l’esbroufe.