Maggie Grace
- Casting
Détails
| Autre nom | Margaret Grace Denig |
|---|---|
| Âge |
|
Nationalité |
| Filmographie | 10 films |
Biographie
Maggie Grace est née le 21 septembre 1983 à Worthington, dans l’Ohio (États-Unis). De son nom complet Margaret Grace Denig, elle grandit dans un environnement artistique, entre lectures, écriture, et théâtre local, avant de déménager en Californie avec sa mère à l’âge de 16 ans pour poursuivre un rêve : devenir actrice.
Une ambition qui, loin de tourner court, va rapidement se concrétiser, à la faveur de rôles à suspense, de disparitions mystérieuses, et d’un certain goût pour les personnages en situation de crise. Oui, on peut dire que Maggie Grace a construit une partie de sa notoriété sur sa capacité à se faire enlever, courir, fuir ou survivre, le tout avec élégance et intensité. Mais réduire sa carrière à cela serait passer à côté d’un parcours varié, entre télévision et cinéma, qui montre une actrice plus fine et adaptable qu’on ne le pense souvent.
Des débuts discrets à l’explosion avec Lost
Comme beaucoup d’acteurs de sa génération, Maggie Grace commence sa carrière par des apparitions dans des téléfilms et des séries à bas budget. En 2002, elle joue dans Murder in Greenwich, un téléfilm policier qui attire suffisamment l’attention pour lui ouvrir quelques portes. Mais c’est en 2004 que sa carrière prend un tournant majeur, lorsqu’elle est choisie pour incarner Shannon Rutherford dans la série Lost.
Dans ce phénomène télévisuel mondial, Maggie Grace campe une jeune femme riche, sarcastique, un brin insupportable… avant que la série ne révèle une vulnérabilité plus profonde. Le rôle lui vaut une nomination au Teen Choice Award, mais surtout, il l’impose comme un visage marquant de la pop culture des années 2000. Même si elle ne reste que deux saisons dans la série, Lost devient le point d’ancrage de sa reconnaissance publique.
Et à partir de là, les propositions s’enchaînent, souvent dans des récits tendus, où son charisme naturel fait merveille face à l’adversité.
La trilogie Taken : Maggie Grace, fille de Liam Neeson… et cible professionnelle
En 2008, Maggie Grace décroche le rôle de Kim, la fille de Bryan Mills (interprété par Liam Neeson), dans le film d’action Taken. Ce long-métrage, à mi-chemin entre le thriller familial et le film de vengeance survolté, devient un succès international retentissant. Et une nouvelle fois, Maggie Grace s’illustre dans un rôle de victime à sauver, ce qui pourrait prêter à sourire si elle ne parvenait pas, à chaque fois, à rendre son personnage crédible, attachant, et moins passif qu’il n’y paraît.
Elle reprend le rôle dans Taken 2 (2012) et Taken 3 (2014), gagnant au passage un nouvel espace de jeu, plus physique, plus actif. On est loin de l’adolescente naïve du premier film, et Maggie Grace parvient à faire évoluer son personnage dans un univers où les explosions ne manquent pas.
Et même si certains critiques ont noté une tendance à la répétition dans la saga, il est indéniable que Maggie Grace apporte une certaine stabilité émotionnelle à l’histoire. Un contrepoint humain face au bulldozer qu’est Liam Neeson.
Entre science-fiction, action et séries dramatiques
En parallèle de ses rôles dans Taken, Maggie Grace explore d’autres registres. Elle rejoint The Twilight Saga dans le dernier chapitre (Breaking Dawn – Part 1 & 2) où elle joue Irina, un vampire au destin tragique, confirmant son attrait pour les univers fantastiques.
Elle tourne également dans The Hurricane Heist, Lockout (avec Guy Pearce), The Choice, ou encore Malice in Wonderland, une relecture déjantée du célèbre conte. Son jeu reste cohérent et nuancé, même dans des films parfois inégaux, preuve qu’elle s’investit quel que soit le projet, blockbuster ou production plus modeste.
À la télévision, elle fait des apparitions dans des séries à succès comme Californication, The Following ou Fear the Walking Dead, où elle interprète Althea Szewczyk-Przygocki, une journaliste aguerrie, armée d’une caméra et d’une volonté de documenter la fin du monde. Un rôle plus mûr, plus complexe, qui montre une Maggie Grace différente, loin des jeunes premières de ses débuts.