Jérôme Le Banner
- Casting
Détails
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Nationalité |
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| Filmographie | 4 films |
Biographie
Jérôme Le Banner, né le 26 décembre 1972 au Havre, est l’un de ces noms qui évoquent immédiatement la puissance, la longévité et une certaine idée du combat. D’origine française, ce colosse à l’allure de gladiateur moderne s’est imposé au fil des années comme une figure incontournable du kickboxing et des sports de combat en général. Sa carrière hors normes s’est construite sur des combats spectaculaires, un style explosif, et une capacité rare à traverser les générations tout en restant compétitif.
Les débuts d’un phénomène : racines normandes, passion universelle
Originaire de Normandie, Jérôme Le Banner n’a pas grandi dans un environnement spécifiquement tourné vers le sport de haut niveau. Mais très jeune, il développe une passion pour les arts martiaux, d’abord inspiré par les films de Bruce Lee. Il commence par le karaté, avant de se tourner vers la boxe thaïlandaise, puis le full contact et enfin le kickboxing, où il se sent comme un poisson dans l’eau.
Très vite, les premières victoires s’enchaînent. Sa carrure impressionnante (plus de 110 kilos pour 1m90), combinée à une étonnante souplesse et une agressivité contrôlée, le font remarquer. Dès les années 1990, il commence à construire sa réputation sur le ring, non seulement en France mais aussi à l'international.
L’âge d’or au K-1 : quand Jérôme Le Banner conquiert le Japon
Ceux qui ont connu Jérôme Le Banner au début des années 2000 le reconnaissent d’abord comme une star du K-1, cette prestigieuse ligue japonaise de kickboxing réunissant les meilleurs combattants poids lourds de la planète. Le Banner devient alors une véritable icône au Japon, où il est surnommé “Hyper Battle Cyborg”, surnom qui en dit long sur sa popularité mais aussi sur son style brutal et spectaculaire.
Il n’a peut-être jamais remporté le tournoi K-1 World Grand Prix, malgré deux finales (en 2001 et 2002), mais ses combats contre des légendes comme Ernesto Hoost, Peter Aerts ou Mark Hunt ont marqué l’histoire de la discipline. Jérôme Le Banner était ce genre de combattant que les fans aimaient voir, peu importe l’issue du combat. Parce qu’il ne trichait pas. Il avançait, toujours, et frappait fort, très fort.
Une longévité impressionnante, entre ring, cage et écran
Au fil des années, Jérôme Le Banner a exploré plusieurs styles et formats. Outre le kickboxing, il s’essaie au MMA (arts martiaux mixtes), avec un certain succès, même s’il ne fait jamais de cette discipline sa priorité. Ce qui impressionne surtout, c’est sa longévité : il continue de combattre bien au-delà de la quarantaine, souvent contre des adversaires bien plus jeunes. Pour lui, monter sur un ring semble être un besoin, presque un instinct.
Mais Jérôme Le Banner, c’est aussi une présence en dehors du sport. Il apparaît dans plusieurs films, parfois dans des rôles de brute au cœur tendre, parfois comme lui-même, sans filtre. Il prête également sa voix et son image à des jeux vidéo ou à des publicités, en particulier au Japon, où sa popularité reste très forte. Et il ne manque jamais une occasion de rappeler son attachement à sa région natale, Le Havre, où il continue d’être une figure respectée.