Ella Purnell
- Casting
Détails
| Âge |
|
Nationalité |
|---|---|
| Filmographie | 7 films |
Biographie
Ella Purnell est née le 17 septembre 1996 à Londres, au Royaume-Uni. Si son nom ne résonne pas encore aussi fort que celui de certaines stars hollywoodiennes, Ella Purnell s’est discrètement imposée comme une actrice à suivre de près, avec une filmographie déjà étonnamment dense pour son âge. Douée d’un visage expressif et d’un jeu subtil, elle semble préférer les choix réfléchis aux projecteurs immédiats, ce qui n’est pas forcément une mauvaise stratégie dans une industrie où l’on peut vite brûler les étapes… ou s’y brûler tout court.
Des débuts prometteurs entre cinéma d’auteur et grosses productions
Formée au théâtre et à la danse dès son plus jeune âge, Ella Purnell rejoint rapidement le monde du cinéma, où elle ne tarde pas à faire parler d’elle. Elle fait ses premiers pas remarqués dans Never Let Me Go (Auprès de moi toujours) en 2010, où elle incarne la version jeune du personnage de Keira Knightley. Une entrée en matière délicate, dans un film à la fois exigeant et poétique, qui pose déjà les bases de ce qui deviendra sa marque de fabrique : une capacité à faire passer beaucoup d’émotions avec très peu de gestes.
L’année suivante, elle apparaît dans Intruders et enchaîne avec Wildlike ou encore Churchill, dans des rôles souvent sombres, voire tourmentés. Mais Ella Purnell ne s’enferme pas pour autant dans un genre ou un registre unique. Elle parvient à jongler entre les productions indépendantes et les projets à plus grand budget comme Maleficent (Maléfique) en 2014, où elle incarne la version jeune du personnage d’Angelina Jolie. Ce n’est pas rien, et elle s’en sort avec une aisance qui ne passe pas inaperçue.
Une transition vers des rôles plus matures
À mesure que les années passent, Ella Purnell commence à s’éloigner des rôles d’adolescente pour explorer des personnages plus complexes, souvent porteurs de tensions intérieures. Elle fait ainsi partie du casting de Miss Peregrine's Home for Peculiar Children en 2016, réalisé par Tim Burton, dans un univers visuel très marqué. Même si le film divise, sa performance contribue à affirmer sa position dans le paysage cinématographique britannique, voire international.
On la retrouve ensuite dans des projets variés, dont certains plus confidentiels, mais toujours choisis avec soin. Il est clair que Ella Purnell ne court pas après la célébrité pour elle-même. Elle semble plutôt chercher des rôles qui lui permettent d’évoluer, de prendre des risques, parfois même de disparaître un peu derrière ses personnages. Et dans une industrie parfois obsédée par la visibilité, c’est presque une audace.
Télévision, voix et science-fiction : une nouvelle palette
Ces dernières années, Ella Purnell s’ouvre de plus en plus à la télévision et à la fiction de genre. Elle prête notamment sa voix au personnage principal de Arcane, la série animée inspirée de l’univers de League of Legends. Là encore, elle fait preuve d’une vraie sensibilité vocale, parvenant à transmettre toute une gamme d’émotions uniquement par l’intonation et le rythme. Une performance qui montre qu’elle ne se limite pas aux plateaux de tournage classiques.
Elle est aussi au cœur de Yellowjackets, une série dramatique où elle incarne une version jeune d’un personnage central, dans une narration à double temporalité. La série, sombre et psychologiquement intense, lui permet de se frotter à des enjeux narratifs complexes, loin des rôles plus lisses ou convenus que l’on réserve parfois aux jeunes actrices.
Son apparition dans Fallout, l’adaptation en série du jeu vidéo culte, confirme son goût pour les univers dystopiques et les récits de survie. Là encore, Ella Purnell trouve sa place sans effort apparent, bien que son implication dans ces projets ne soit jamais dans le registre tapageur.