Dan Fogler
- Casting
Détails
| Autre nom | Daniel Kevin Fogler |
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Nationalité |
| Filmographie | 14 films |
Biographie
Dan Fogler est né le 20 octobre 1976 à Brooklyn, dans l’État de New York, aux États-Unis. Difficile de résumer Dan Fogler en un seul mot tant il évolue à l’aise dans des registres très différents, du comique déjanté au drame en passant par la fantasy pure. Avec sa bouille reconnaissable et son énergie presque cartoonesque, il s’est d’abord fait connaître pour ses talents de comédien comique avant de se tailler une place dans des productions d’envergure, notamment dans l’univers magique des Animaux Fantastiques.
Avant de briller sur les écrans, Dan Fogler se forme au théâtre. Il étudie à la prestigieuse Boston University School of Theatre, puis s’impose sur les planches new-yorkaises. C’est d’ailleurs à Broadway qu’il reçoit la reconnaissance critique, avec un Tony Award en 2005 pour son rôle dans la comédie musicale The 25th Annual Putnam County Spelling Bee. Une récompense qui le place directement sur le radar des producteurs hollywoodiens.
Dan Fogler au cinéma : un humour qui déborde de l’écran
Les débuts au cinéma de Dan Fogler suivent une ligne claire : comédie, énergie débordante et personnages légèrement (voire franchement) loufoques. On le retrouve dans Balls of Fury (2007), où il incarne un joueur de ping-pong déchu au cœur d’un tournoi clandestin. Si le film n’a pas marqué l’histoire du 7e art, Dan Fogler y livre une performance totalement assumée, entre autodérision et performances physiques improbables.
Il enchaîne avec des rôles dans des films comme Good Luck Chuck, Fanboys ou encore Take Me Home Tonight. À chaque fois, Dan Fogler joue des personnages plus grands que nature, souvent en décalage avec le monde qui les entoure, mais toujours avec cette touche sincère qui empêche la caricature totale. Il réussit à être drôle sans être méchant, absurde sans être ridicule.
Ce qui distingue Dan Fogler, c’est sa capacité à rendre attachants des rôles qui, sur le papier, pourraient être anecdotiques. Il injecte une dose de sincérité dans chacun de ses personnages, ce qui leur donne une vraie humanité, même dans les scénarios les plus excentriques.
Jacob Kowalski : un rôle clé dans Les Animaux Fantastiques
En 2016, changement de ton (en partie) pour Dan Fogler : il devient Jacob Kowalski dans Fantastic Beasts and Where to Find Them, un personnage de Moldu pâtissier embarqué bien malgré lui dans les aventures magiques de Newt Scamander. Et là, surprise : il ne fait pas que jouer le ressort comique. Bien sûr, Dan Fogler apporte sa touche humoristique, mais aussi une profondeur émotionnelle qui surprend de la part d’un acteur qu’on attendait surtout dans le registre burlesque.
Jacob est un personnage accessible, un point d’entrée humain dans un univers peuplé de créatures fantastiques, de sorciers et de conflits cosmiques. Grâce à Dan Fogler, il devient même un pilier émotionnel de la saga. Entre nostalgie, naïveté et courage inattendu, il donne vie à un rôle qui aurait pu rester secondaire, mais qui s’impose comme central aux yeux du public. Il ne manie pas la magie, mais il réussit à voler la vedette à ceux qui le font.
Le succès du personnage est tel que Dan Fogler est reconduit dans tous les volets de la saga, jusqu’à The Secrets of Dumbledore. Une reconnaissance, et une preuve que son jeu va bien au-delà du simple comique de service.
Dan Fogler, un artiste aux multiples casquettes
En dehors du cinéma, Dan Fogler cultive aussi une carrière d’auteur et de créateur. Il est scénariste de bandes dessinées (Moon Lake, entre autres) et travaille régulièrement sur des projets de science-fiction ou d’horreur un peu décalés. Son imagination débordante ne se limite pas aux plateaux de tournage. Il semble apprécier les zones intermédiaires, les univers étranges, les ambiances post-apocalyptiques... avec toujours cette touche d’humour étrange qui lui est propre.
À la télévision, on l’a vu dans The Walking Dead, dans un rôle plus sérieux, et dans des séries animées, prêtant sa voix à divers personnages. Encore une fois, Dan Fogler montre qu’il ne cherche pas à se cantonner à un seul registre. Il explore, tente, se renouvelle. Pas toujours là où on l’attend.