Dakota Johnson
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Détails
| Autre nom | Dakota Mayi Johnson |
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Nationalité |
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| Filmographie | 9 films |
Biographie
Dakota Johnson est née le 4 octobre 1989 à Austin, au Texas, aux États-Unis. Américaine, elle est le fruit d’un mariage iconique dans le paysage du cinéma hollywoodien : celui de Don Johnson, acteur surtout connu pour Miami Vice, et de Melanie Griffith, étoile des années 80 et fille de Tippi Hedren, muse d’Alfred Hitchcock. Autant dire que les projecteurs, elle les connaît depuis la naissance. Mais si Dakota Johnson a grandi dans une atmosphère de strass et de tapis rouges, elle a su tracer sa propre voie, avec une carrière qui s’est imposée à force de choix audacieux et d’un style tout en subtilité.
Les débuts discrets de Dakota Johnson avant l’explosion médiatique
Dakota Johnson fait ses premiers pas au cinéma en 1999, dans Crazy in Alabama, réalisé par Antonio Banderas, alors compagnon de sa mère. Une apparition presque familiale, qui reste sans lendemain immédiat. Elle poursuit ses études, se lance un temps dans le mannequinat, puis revient doucement vers le métier d’actrice au début des années 2010. Son premier rôle notable, elle le décroche dans The Social Network, dans lequel elle apparaît brièvement, mais suffisamment pour être repérée.
L’année 2015 marque un tournant majeur avec la sortie de Fifty Shades of Grey, adaptation du best-seller érotique d’E. L. James. Ce rôle d’Anastasia Steele, qu’elle reprendra dans les deux suites, propulse Dakota Johnson sur la scène internationale. Une célébrité fulgurante qui s’accompagne de critiques contrastées, mais qui impose son nom dans l’industrie. Derrière la franchise sulfureuse, elle parvient à tirer son épingle du jeu grâce à une interprétation plus nuancée que ce que le matériau de base laissait présager. Et surtout, elle ne se laisse pas enfermer dans cette image.
Dakota Johnson, entre cinéma indépendant et grands studios
Ce qui caractérise la suite du parcours de Dakota Johnson, c’est sa capacité à rebondir là où on ne l’attend pas forcément. Loin de se cantonner aux productions commerciales, elle choisit des projets souvent plus discrets, parfois expérimentaux, mais toujours exigeants. Elle tourne pour Luca Guadagnino dans A Bigger Splash, puis dans Suspiria, remake dérangeant et stylisé du classique de l’horreur. Des films où elle casse son image de jeune ingénue et dévoile une palette d’émotions bien plus large.
On la retrouve aussi dans des comédies dramatiques comme The Peanut Butter Falcon, aux côtés de Shia LaBeouf, ou dans Cha Cha Real Smooth, un petit bijou du cinéma indépendant salué pour sa sincérité. Dakota Johnson semble guidée par un goût prononcé pour les histoires humaines, parfois fragiles, souvent à contre-courant des tendances hollywoodiennes dominantes.
Une personnalité discrète mais affirmée, entre humour et engagement
À mesure que sa carrière avance, Dakota Johnson construit une image publique singulière, où se mêlent une certaine réserve et un sens de l’humour pince-sans-rire. Ses interviews sont souvent relevées de traits ironiques ou d’un flegme assumé, qui contrastent agréablement avec le formatage habituel des stars hollywoodiennes. Cette distance, presque élégante, contribue à forger un attachement particulier du public à sa personnalité.
En parallèle, Dakota Johnson s’implique dans des causes sociales et féministes, sans nécessairement chercher à en faire un argument marketing. Elle soutient notamment des initiatives autour de la santé mentale, de l’égalité des sexes et des droits des femmes dans l’industrie du cinéma. Pas de grands discours, mais des actions concrètes et une volonté de créer un espace plus inclusif dans le milieu artistique.
Dakota Johnson derrière la caméra : une actrice en quête d’indépendance
Loin de se contenter d’enchaîner les rôles, Dakota Johnson a également fondé sa propre société de production, TeaTime Pictures, avec pour ambition de soutenir des projets atypiques, porteurs de sens ou d’expérimentation artistique. Cette démarche témoigne d’un désir croissant de contrôle créatif et d’indépendance dans un milieu où peu d’actrices osent prendre les rênes aussi tôt dans leur carrière.
Si l’on sent encore l’héritage familial planer au-dessus de son parcours, Dakota Johnson a depuis longtemps cessé d’être simplement « la fille de ». Son style, son regard sur le métier et ses choix de carrière font d’elle une figure à part, à la fois ancrée dans l’héritage hollywoodien et résolument tournée vers un cinéma plus personnel.
Filmographie
9 sur 9 films