Daigaku Sekine
- Casting
Détails
| Autre nom | 関根 大学 |
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| Âge |
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Nationalité |
| Filmographie | 4 films |
Biographie
Daigaku Sekine, né le 28 janvier 1957 à Satsumasendai, dans la préfecture de Kagoshima, est un acteur japonais surtout reconnu pour son travail dans le cinéma d’action, les séries tokusatsu et sa longue collaboration avec la troupe de cascades Japan Action Enterprise. Sa carrière, qui mêle interventions à l’écran et performances physiques, reflète l’importance des acteurs‑cascadeurs dans les productions japonaises, notamment dans les univers Super Sentai et Metal Heroes.
Daigaku Sekine débute sa trajectoire professionnelle comme acteur associé à la Japan Action Enterprise, une institution fondée par le célèbre Shinichi “Sonny” Chiba, dédiée à la formation d’artistes polyvalents capables de jouer et d’exécuter des cascades complexes. Ce type de formation exigeante est au cœur du cinéma d’action et des séries de science‑fiction japonaises des années 1980 et 1990, où le réalisme des combats et des déplacements physiques tient autant à la chorégraphie qu’à la performance d’acteur.
Tout au long de sa carrière, Daigaku Sekine apparaît dans de nombreuses séries télévisées et films du genre tokusatsu, littéralement “effets spéciaux”, qui combinent souvent action, science‑fiction et arts martiaux. Il participe notamment à des séries cultes comme Battle Fever J, Denshi Sentai Denziman et Hikari Sentai Maskman, incarnant tour à tour des adversaires ou des personnages secondaires marquants dans plusieurs épisodes. Ces apparitions font de lui un visage familier des fans de séries Super Sentai, un genre devenu populaire au Japon au cours des décennies.
En parallèle de son travail à la télévision, Daigaku Sekine intervient aussi au cinéma dans des productions japonaises célèbres. Il apparaît notamment dans Zatoichi (2003), réalisé par Takeshi Kitano, où il contribue à l’atmosphère visuelle très physique de ce film d’action hommage au légendaire sabreur aveugle. On le retrouve également dans Sonatine (1993), un film de Takeshi Kitano au ton à la fois violent et méditatif, ainsi que dans Resident Evil (2002), adaptation cinématographique de la franchise de jeux vidéo. Ces participations attestent de la diversité de ses engagements à l’écran, entre productions japonaises pures et projets internationaux.
Au‑delà de ses apparitions visibles, Daigaku Sekine incarne une génération d’artistes souvent méconnus du grand public occidental mais essentiels à la fabrication des œuvres d’action japonaises : ceux qui allient jeu dramatique et expertise physique, contribuant à des scènes qui exigent un haut niveau de coordination, d’endurance et de précision. Son implication dans des séries Super Sentai et des films d’action témoigne de la manière dont l’industrie japonaise valorise ce type de polyvalence.