Christopher Lambert

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Détails

Autre nom Christophe Guy Denis Lambert
Âge
Nationalités
Filmographie 16 films

Biographie

Christopher Lambert, de son nom complet Christophe Guy Denis Lambert, est né le 29 mars 1957 à Great Neck, dans l’État de New York (États-Unis), mais il grandit en Suisse. Ce curieux mélange de cultures franco-américaines deviendra l’une de ses signatures, tout comme cette voix éraillée et ce regard bleu acier un peu absent qui fascine autant qu’il intrigue. Christopher Lambert, c’est une carrière faite de grands écarts, de rôles mythiques et de choix parfois surprenants, entre cinéma d’auteur, blockbusters des années 80 et films un peu oubliés... mais toujours avec un certain panache.

Des débuts européens à l’ombre des planches et des caméras

Avant de devenir la figure iconique qu’on associe à l’immortalité dans Highlander, Christopher Lambert commence sa carrière en France. Formé au Conservatoire de Paris, il décroche ses premiers rôles dans les années 80. Son physique atypique et son charisme silencieux lui ouvrent rapidement les portes de productions plus ambitieuses.

Le tournant arrive en 1984 avec Greystoke, la légende de Tarzan, une version sérieuse et esthétisante du mythe de l’homme-singe. Le film rencontre un succès critique et commercial, révélant Christopher Lambert au public international. Sans dire grand-chose dans le film, il impose déjà ce mélange singulier d’intensité et de mystère qui deviendra sa marque de fabrique.

Highlander : l’éternité en trench-coat

C’est évidemment en 1986 que Christopher Lambert entre définitivement dans la pop culture, grâce à Highlander. Il y incarne Connor MacLeod, un immortel écossais perdu dans le temps, qui traverse les siècles katana à la main, à la recherche d’un duel final qui déterminera « qui ne peut en rester qu’un ». Ce rôle, quasi taillé sur mesure pour son jeu parfois minimaliste mais intense, devient culte, tout comme la bande-son signée Queen.

Le succès du film engendrera plusieurs suites et une série télévisée, bien que les volets suivants ne soient pas à la hauteur de l’original. Christopher Lambert y reviendra néanmoins à plusieurs reprises, solidifiant ainsi son image d’icône geek, particulièrement appréciée des fans de science-fiction et de fantasy.

Une carrière entre deux continents, et parfois deux mondes

La suite de la carrière de Christopher Lambert est faite d’allers-retours entre la France et Hollywood, entre films grand public et œuvres plus confidentielles. Il n’a jamais cessé de tourner, même si les projecteurs internationaux se sont un peu détournés de lui après les années 90.

Dans les années 2000, il accepte des rôles plus modestes, apparaissant dans des films français comme Janis et John ou La Disparue de Deauville, où il explore des registres plus doux, parfois même décalés. Il participe aussi à quelques productions de genre, comme Nirvana de Gabriele Salvatores ou Mortal Kombat (1995), dans lequel il joue le dieu Raiden. Oui, Christopher Lambert a joué un dieu. Et avec un sourire.

Malgré une filmographie qui pourrait sembler erratique, Christopher Lambert a toujours assumé ses choix avec une liberté presque insolente. Il préfère les aventures humaines aux plans de carrière méticuleux, et il ne s’est jamais départi de cette aura un peu à part, presque hors du temps.

Une personnalité discrète, mais bien présente

Loin du tumulte des célébrités de son époque, Christopher Lambert a toujours cultivé une certaine discrétion. Il a été marié à l’actrice Diane Lane, et leur relation a attiré l’attention des médias dans les années 90, mais il n’a jamais cherché à faire de sa vie privée un argument de visibilité. Il s’est aussi intéressé à la production, en particulier pour soutenir des projets européens ou indépendants.

En parallèle, il a publié un roman, preuve supplémentaire de sa volonté de ne pas se laisser enfermer dans une case. Et même si certains films dans lesquels il apparaît aujourd’hui ne font plus grand bruit, son nom reste associé à un pan entier du cinéma des années 80 et 90, quelque part entre VHS usées et conventions de fans.

Christopher Lambert, figure culte à sa manière

Il y a quelque chose d’intemporel chez Christopher Lambert, comme si lui aussi, quelque part, était un immortel. Avec ses silences pleins de sous-entendus, sa diction unique et son regard fixe, il a imposé une présence singulière qui traverse les époques. Il ne s’agit pas de savoir s’il a eu une “grande” carrière ou non, mais plutôt de reconnaître qu’il a marqué les esprits à sa manière, et ça, ce n’est pas donné à tout le monde.

Certains acteurs brillent fort puis s’éteignent, d'autres traversent discrètement les décennies avec une flamme étrange mais persistante. Christopher Lambert, lui, est toujours là, quelque part entre un duel d’épée en Écosse et une réplique culte qu’on ressort entre fans : "There can be only one."

Filmographie

16 sur 16 films

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