Alex Diakun
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Détails
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Nationalité |
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| Filmographie | 5 films |
Biographie
Alex Diakun est un acteur canadien de cinéma, de télévision et de théâtre, né le 8 février 1946 à Rycroft, Alberta (Canada).
Carrière et profil artistique d’Alex Diakun
Actif à l’écran depuis 1971, Alex Diakun construit une carrière continue dans des productions nord-américaines, enchaînant rôles au cinéma, participations à des séries télévisées et apparitions dans des téléfilms. Ses premiers crédits figurent dans le long métrage McCabe & Mrs. Miller de Robert Altman, où il apparaît comme figurant identifié, ce qui le place d’emblée dans un environnement de production de studio. Au fil des années 1970 et 1980, il est régulièrement distribué dans des films tournés au Canada ou aux États-Unis, dans des genres allant du drame policier à la science-fiction d’anticipation.
Parallèlement au cinéma, Alex Diakun développe une activité soutenue à la télévision et sur les scènes de théâtre, mentionnée dans plusieurs notices biographiques qui le présentent comme un interprète familier des plateaux canadiens. Sa filmographie télévisuelle débute au tournant des années 1980 et s’étoffe progressivement, avec de nombreuses apparitions en tant qu’invité dans des séries, ainsi que des rôles récurrents ou réguliers dans des productions tournées pour le marché nord-américain. Cette combinatoire de rôles cinématographiques, télévisuels et scéniques participe à l’image d’un acteur présent sur plusieurs supports, sans spécialisation exclusive dans un seul médium.
Alex Diakun au cinéma
Au cinéma, Alex Diakun apparaît dans une série de productions où il tient principalement des seconds rôles. On le retrouve ainsi dans le film d’anticipation Firebird 2015 AD, dans le thriller Blood Link et dans le drame The Journey of Natty Gann, qui illustrent sa présence régulière dans des films de genre produits dans les années 1980. Il participe également au film d’action Malone, porté par Burt Reynolds, et à plusieurs productions canadiennes ou européennes tournées en anglais, ce qui l’inscrit dans un circuit de coproductions internationales où les acteurs canadiens occupent fréquemment des rôles de soutien.
Dans les années 1990 et 2000, la filmographie de Alex Diakun s’enrichit de titres identifiés par le grand public, parmi lesquels Friday the 13th Part VIII: Jason Takes Manhattan, The Hitman, Crying Freeman et Valentine, où il incarne notamment le pasteur du film d’horreur réalisé par Jamie Blanks. Il apparaît aussi dans la comédie d’espionnage Agent Cody Banks, dans la parodie policière Le Détonateur et dans le long métrage The X-Files: I Want to Believe, prolongement cinématographique de la série du même nom. Il participe encore à des productions canadiennes plus récentes comme Locked in a Garage Band, qui confirment la continuité de sa présence sur les écrans de cinéma au fil des décennies.
Présence télévisuelle et séries de genre d’Alex Diakun
La télévision occupe une place centrale dans la carrière de Alex Diakun, qui multiplie les apparitions dans des séries nord-américaines. Il est particulièrement associé à l’univers de la science-fiction et du fantastique, avec des rôles récurrents ou multiples dans The X-Files et The Outer Limits, où il incarne différents personnages au fil des épisodes. Il apparaît aussi dans Millennium, autre série créée par Chris Carter, et participe à des épisodes remarqués comme « Lamentation » ou « Somehow, Satan Got Behind Me », qui font partie des titres souvent cités dans sa filmographie télévisuelle.
Au-delà de ces univers de science-fiction, Alex Diakun joue dans des épisodes de Stargate SG-1, Supernatural et Andromeda, où il interprète notamment un alien à la peau bleue, ainsi que dans diverses séries policières ou dramatiques produites pour les grands réseaux et les chaînes câblées nord-américaines. Sa collaboration avec la franchise criminelle canadienne Da Vinci's Inquest puis Da Vinci's City Hall lui vaut un ensemble de rôles suivis dans des séries ancrées dans le paysage télévisuel de Vancouver. Cette activité soutenue, répartie sur plusieurs décennies, fait de son nom un générique régulier dans de nombreuses productions de genre et de fiction télévisée.