Massimo Anzellotti

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Biographie

Massimo Anzellotti est un acteur, bruiteur et monteur d’effets sonores, né le 23 juin 1954.

Massimo Anzellotti et les métiers du son

Le parcours de Massimo Anzellotti est principalement associé au département son du cinéma italien. Son nom apparaît au générique de nombreux films comme bruiteur, monteur d’effets sonores ou artiste de foley, dans un champ professionnel où la fabrication sonore accompagne directement la matière physique des images. Pas, froissements, chocs, portes, objets, déplacements, tout ce qui semble simplement être là peut en réalité avoir été reconstruit avec une précision d’atelier.

Massimo Anzellotti est notamment crédité sur Profondo rosso, Inferno, Tenebre, Phenomena, Opera, Nostalghia, Il piccolo diavolo, Marrakech Express et Nuovo Cinema Paradiso. Ces titres le placent à la croisée du giallo, du fantastique, du cinéma d’auteur, de la comédie et du drame populaire italien. Sa filmographie sonore traverse ainsi des univers très différents, de l’horreur stylisée de Dario Argento à la mémoire cinéphile de Giuseppe Tornatore.

Massimo Anzellotti dans le cinéma de Dario Argento

Le nom de Massimo Anzellotti est lié à plusieurs films de Dario Argento. Il travaille au son de Profondo rosso, film majeur du giallo italien, puis sur Inferno, Tenebre, Phenomena et Opera. Dans ces œuvres, les effets sonores participent à la tension, à la précision des gestes et à la dimension sensorielle de la mise en scène.

Ces collaborations inscrivent Massimo Anzellotti dans un cinéma où le son ne se limite pas à accompagner l’image. Les bruits de pas, les mécanismes, les impacts et les textures sonores construisent une partie de l’inquiétude dramatique. Dans ce territoire, le travail du bruiteur agit souvent à découvert pour l’oreille, mais presque jamais pour l’œil, ce qui est une manière très efficace de se cacher au centre du film.

Massimo Anzellotti et Nuovo Cinema Paradiso

Massimo Anzellotti est crédité comme monteur d’effets sonores sur Nuovo Cinema Paradiso, réalisé par Giuseppe Tornatore. Le film, sorti en 1988, occupe une place importante dans le cinéma italien de la fin du XXe siècle et dans l’imaginaire international attaché aux salles de cinéma, à la projection et à la mémoire des images.

Dans Nuovo Cinema Paradiso, le travail sonore accompagne un récit où les lieux, les machines et les gestes liés au cinéma ont une présence centrale. La cabine de projection, la salle, les bobines, les mouvements du public et la matière des souvenirs composent un espace où le son contribue à rendre sensible la vie d’un cinéma de village, sans se substituer au récit ni à la musique.

Massimo Anzellotti comme acteur

En parallèle de son activité sonore, Massimo Anzellotti apparaît comme acteur dans Liquirizia, comédie italienne réalisée par Salvatore Samperi et sortie en 1979. Il y interprète Fulvio, l’un des personnages principaux du film, aux côtés de Christian De Sica, Barbara Bouchet, Enzo Cannavale, Simona Mariani et Teo Teocoli.

Liquirizia se déroule dans un cadre adolescent et scolaire, avec une intrigue centrée sur la préparation d’un spectacle de fin d’année. Cette apparition d’acteur reste l’un des crédits visibles de Massimo Anzellotti devant la caméra. Son parcours public demeure toutefois principalement identifié au son, domaine où son nom circule dans des génériques nombreux et variés du cinéma italien.

Filmographie

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